5 conseils pour rendre votre alimentation plus durable

« En 2020, le secteur agricole était la cinquième plus importante source d’émissions de GES, représentant 10% des émissions nationales totales avec 69 mégatonnes d’équivalent en dioxyde de carbone (Mt d’éq. CO2) émises. » Gouvernement du Canada : Émissions de gaz à effet de serre1

Adopter une alimentation plus durable est une excellente manière de faire une différence. Il peut toutefois être difficile de savoir par où commencer. Voici quelques suggestions simples que vous pouvez adopter afin de rendre votre alimentation plus durable, sans trop vous casser la tête !

Mais qu’est-ce que l’alimentation durable?

Le nom le dit bien : durable. Il s’agit d’une alimentation viable sur le long terme qui prend en compte l’aspect économique, écologique et sociétal de l’alimentation.

Découvrez nos 5 conseils pour manger de manière plus durable

1. Mangez local et en saison

Privilégier les aliments d’ici permet d’encourager l’économie locale, mais aussi de diminuer les kilomètres de transport entre le lieu de la récolte et votre garde-manger. Les aliments locaux en saison sont également nettement plus frais et savoureux, et très souvent moins chers! Profitez-en donc pour découvrir des saveurs d’ici et laissez aller votre créativité.

Sur les emballages, cherchez l’indication « Produit/Cultivé/Récolté au Québec » ou encore la marque « Aliments du Québec » auxquelles plusieurs entreprises québécoises adhèrent.

2. Incorporez des protéines végétales

Les aliments d’origine animale (viande, œufs, produits laitiers) ont un plus grand impact sur l’environnement que les aliments d’origine végétale. Vous pouvez donc diminuer votre empreinte environnementale en variant vos sources de protéines et en ajoutant des protéines végétales à votre alimentation.

Voici quelques suggestions de délicieuses protéines végétales à essayer :

Légumineuses (soja, lentilles, haricots, pois, etc.)
Noix & graines
Céréales (sarrasin, millet, kamut, épeautre, etc.)
Tofu ou protéine de soja

3. Commencez un jardin

Cultiver vos propres aliments est un excellent moyen de réduire vos déchets et vous permet de consommer des produits frais sans pesticides ni engrais. Vous pouvez commencer par faire pousser vos propres fines herbes (basilic, persil, coriandre, etc.) ou de petits plants en pot (tomates cerises, fraises, piments forts, etc.). Si vous avez accès à une cour, vous pouvez aussi y faire pousser une variété de fruits et de légumes. Il n’y a rien de plus agréable que de cuisiner avec ses propres récoltes.

4. Faites des choix alimentaires durables

Manger durable c’est manger écologique, mais aussi équitable, éthique et sain. Ainsi, une fois à l’épicerie, il est important de faire des choix judicieux.

Voici quelques façons de rendre vos achats plus durables :

  • Acheter des produits d’origine animale (viande, œufs, lait, etc.) provenant d’animaux élevés en liberté ou en pâturage.
  • Choisir des aliments certifiés biologiques.
  • Acheter du poisson issu de la pêche durable. Plusieurs détaillants l’indiquent sur leur emballage.
  • Favoriser des aliments issus du commerce équitable.
  • Choisir des aliments avec peu ou sans emballage, en vrac ou disponibles en gros format.

5. Utilisez des applications d’alimentation durable

Voici une liste d’applications disponibles gratuitement pour vous aider à adopter une alimentation plus durable :

  • Food Hero et Flash Food : applications vous permettant de bénéficier de rabais allant de 25% à 60% en achetant certains produits alimentaires dont la date de péremption arrive à échéance ou qui se retrouvent en surplus d’inventaire. Une bonne façon de récupérer des aliments qui auraient sinon été jetés par les épiceries.
  • Seafood Watch : application la plus complète, à ce jour, sur l’achat écoresponsable de poissons et fruits de mer.
  • Frigo Magic : permet d’éviter le gaspillage alimentaire grâce à des recettes de style Touski. Le concept est simple : on sélectionne les aliments que l’on souhaite utiliser et on obtient plusieurs suggestions de recettes à faire.
Source

https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/indicateurs-environnementaux/emissions-gaz-effet-serre.html

Un p’tit creux sur la route: 5 suggestions

Les vacances, c’est souvent synonyme de road trip. Comme on est souvent bien pressés d’arriver à destination, on n’a pas toujours envie de s’arrêter pour combler nos petites fringales. Pour vous permettre d’arriver sans trop de délais à l’endroit de vos rêves, on a pensé vous offrir quelques suggestions de collations sur le pouce, faciles à traîner en voiture, mais aussi assez nourrissantes pour combler votre faim.

Pois chiches grillés

Dans un bol, mélangez deux conserves de pois chiches rincés et asséchés avec trois cuillères à soupe d’huile d’olive et un mélange d’épices de votre choix. Pensez, poudre d’oignon, poudre d’ail, poudre de chili, poivre de Cayenne, paprika, alouette ! Allez-y selon vos préférences et votre envie du moment. C’est possible également d’en faire une version sucrée avec du sucre de canne, de la cannelle, de la muscade, etc. Il ne vous restera plus qu’à répartir les pois chiches sur une plaque à cuisson et à les enfourner pour environ une heure à 200 °C (400 °F) en remuant toutes les 10 minutes. 

Vous n’avez pas le temps de préparer vos propres collations ? Rassurez-vous, il existe une multitude d’options saines et délicieuses sur le marché. On raffole des pois chiches rôtis BBQ d’Isabelle Huot, une collation croustillante et nutritive qui apporte 4 g de fibres et 5 g de protéines.

Chips de courgette ou de pita

À la mandoline, tranchez finement 4 courgettes et déposez les tranches sur une plaque à cuisson huilée. Assaisonnez-les de fleur de sel et d’épices de Provence. Encore une fois, allez-y selon vos goûts. Cuire au four environ 30 minutes à 150 °C (300 °F) en les retournant de temps à autre jusqu’à ce qu’elles soient croustillantes. 

Pour ce qui est des pitas, coupez-les en petites pointes et arrosez-les d’huile. Saupoudrez de cumin ou de basilic séché et cuire au four environ 12 minutes à 180 °C (350 °F), en les retournant à mi-cuisson. 

Boules d’énergie maison

Faites d’avance votre propre recette de boules d’énergie afin d’en avoir sous la main lors de votre départ. Nous vous proposons d’essayer notre version à saveur d’orange & canneberges.

Raisins congelés

Pour vous rafraîchir lorsque la climatisation de l’auto ne fournit plus, sortez des raisins rouges ou verts que vous aurez préalablement congelés. Soyez sans crainte, ces derniers demeureront froids bien longtemps et si toutefois vous arrivez à résister à la tentation de les manger au tout début de votre périple, ils seront tout aussi bons décongelés ! 

Maïs soufflé maison

Pour une collation savoureuse et saine qui plaira à coup sûr à toute la famille, faites du maïs soufflé que vous pourrez ensuite assaisonner avec vos aromates préférés. La recette est simple.  

C’est simple, peu dispendieux et ça n’a pas peur de la chaleur. Un peu d’huile d’olive, des herbes séchées (thym, romarin, origan, menthe, ciboulette…) ou des épices (sel de mer, paprika fumé, poudre de chili, cumin ou des mélanges québécois du style A Spice Affair). C’est savoureux et tellement plus sain ! 

Quels collations apportez-vous toujours avec vous, lors de longs trajets en voiture? Faites-nous savoir en commentaire !

Des astuces pour réduire sa facture d’épicerie

Réduire sa facture d’épicerie, c’est encore possible !

La facture d’épicerie est une dépense inévitable. Avec le prix des aliments qui a considérablement augmenté dans les derniers mois, il est plus avantageux que jamais de connaître et d’appliquer ces petites astuces qui peuvent nous faire économiser gros.

1. Ne rien jeter

Jeter de la nourriture, c’est jeter de l’argent. Au bout d’une année, on perd énormément d’argent en gaspillant.

« (…) 63 % des aliments jetés dans les ménages canadiens auraient pu être consommés. Une famille gaspille en moyenne 140 kilogrammes de nourriture annuellement, soit l’équivalent de 1300 $¹. »

Les aliments qui sont le plus gaspillés sont les légumes, les fruits et les restants de tables. Pourquoi ne pas transformer fruits et légumes en compote, potage, croustade avant qu’ils ne soient plus bons ? Les restants de table peuvent également aller au congélateur et seront un délicieux lunch rapide pour plus tard !

2. Dresser une liste

On l’a souvent entendu, dresser une liste d’épicerie permet de savoir exactement quoi acheter pour éviter les achats impulsifs qui peuvent faire augmenter la facture. Une bonne méthode pour rédiger votre liste est de commencer par faire l’inventaire de son frigo et de son garde-manger. Partir des ingrédients qu’on a sous la main et trouver des idées de recette en fonction de ceux-ci. Il nous restera plus qu’à acheter quelques ingrédients manquants. Cela sera moins coûteux que de partir de rien et en plus, on évite de gaspiller !

3. Consulter régulièrement les circulaires

En consultant les circulaires de façon hebdomadaire, on finit par distinguer les bons rabais des faux rabais. Connaître le prix des aliments permet de faire de meilleurs choix à l’épicerie. Aussi, en faisant l’exercice chaque semaine, on constate que les rabais dans les circulaires reviennent de façon périodique. Attendre qu’un aliment qu’on consomme souvent soit en spécial pour en faire des réserves permet d’économiser quelques dollars.

En passant, tous les supermarchés ont leur application mobile qui regroupe les circulaires, des coupons et une carte de points.

4. Comparer les prix pour un même poids ou volume

À l’épicerie, une astuce toute simple pour choisir le produit le moins cher est de consulter la petite étiquette de prix sur laquelle y est inscrit le prix pour 100 g ou 100 ml. On peut facilement réaliser de bonnes économies en choisissant le produit le moins cher pour une même quantité. Parfois, un produit en spécial n’est pas le plus avantageux comparativement à une marque maison. De plus, acheter de plus gros formats permet souvent de payer moins cher pour 100 g ou 100 ml.

5. Acheter en vrac

Lorsqu’on a besoin d’un ingrédient en petite quantité pour une recette, il peut être économique de l’acheter en vrac, plutôt que d’acheter un format régulier si on sait qu’on ne le consommera pas au complet. Au lieu de dormir dans nos armoires et de finir à la poubelle, on aura payé pour la quantité exacte dont on avait besoin.

Bonus : Les technologies à votre service

Il existe maintenant plusieurs applications permettant de réaliser des économies sur la nourriture. Flashfood et Foodhero pour sauver des aliments près de leur date d’expiration, Reebee pour comparer les prix des circulaires, Sauvegarde et Too Good To Go pour acheter les invendus de petits commerces alimentaires.

¹ RECYC-QUÉBEC. Prévenir le gaspillage alimentaire, https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/citoyens/mieux-consommer/gaspillage-alimentaire/.

Des balados pour les amateurs de manger mieux

On s’appelle et on déjeune

Catherine Lefebvre et Bernard Lavallée, nutritionnistes et amis, se réunissent pour discuter de leur grande passion : l’alimentation. Ils abordent des sujets de société touchant à la nutrition comme l’influence de l’intelligence artificielle dans nos cuisines, l’alimentation locale ou la nourriture dans les jeux vidéo. Un balado tout aussi éducatif que ludique !

Pour découvrir le balado qui alimente la discussion : https://ohdio.radio-canada.ca/ohdio/PsH3

L’ALIMENTATION DES ENFANTS dans le plaisir et la bienveillance

L’équipe de Nutritionnistes en pédiatrie vous fournit les outils pour mieux comprendre l’alimentation de vos enfants. Découvrez trucs et conseils simples et pratiques pour vous accompagner dans les défis alimentaires entourant l’enfance. Toujours dans une approche positive et déculpabilisante qui fera du bien aux parents !

À écouter seul ou en famille : https://nutritionnistesenpediatrie.com/balado/

À plat ventre : la culture des diètes avec Loounie

Cette série de cinq épisodes animés par la créatrice culinaire Caroline Huard, alias Loounie, suscite la réflexion et encourage la remise en question des idées préconçues entourant la perte de poids. Elle y explore les origines de la culture des diètes et offre des pistes de solution pour cultiver une relation positive avec son corps et la nourriture.

Pour en apprendre plus, rendez-vous au : https://ici.radio-canada.ca/ohdio

Zone grise

Animé par Vanessa Daigle, nutritionniste, passionnée par l’humain et les différentes sphères de la santé, ce balado traite des sujets chauds en nutrition qui suscitent débats et interrogations. Pour enrichir les discussions, des experts et des invitées spéciaux se joignent à l’animatrice pour apporter quelques nuances et aider à démystifier le monde complexe de la nutrition.

Pour connaître les sujets chauds en nutrition : https://vdnutrition.com/podcast/

Connaissez-vous d’autres balados qui parlent d’alimentation ? Laissez-nous savoir dans les commentaires !

La poire d’Anjou, sous toutes ses formes !

Un petit tour d’horizon

La poire est un fruit à pépins originaire d’Asie et peuvent se diviser en deux cultivars (catégories), soit les européennes et les asiatiques. La poire d’Anjou se retrouve dans le cultivar européen. Elle se divise en deux variétés soit la verte et la rouge. La poire d’Anjou verte se caractérise par le fait qu’elle ne change pas de couleur lorsqu’elle mûrit. La seule façon de savoir si elle est mûre est d’appuyer doucement sur le cou de la poire (partie autour de la queue). S’il est légèrement souple, elle est prête à être manger.

Le nom original de la poire d’Anjou est « Beurrée d’Anjou ». La culture des poires d’Anjou est arrivée en Amérique du Nord au milieu du 19e siècle. Elle est principalement cultivée en France, mais également dans l’état de Washington et de l’Oregon ainsi qu’en Argentine.

Fraîche

Les poires fraîches se consomment de toutes sortes de façons : nature, en smoothie, avec du fromage ou en salade par exemple. D’un point de vue nutritionnel, elles figurent dans les fruits les plus riches en fibres, un nutriment qui favorisent la régularité intestinale. Principalement composée d’eau, elles contiennent aussi une bonne quantité de plusieurs vitamines et minéraux essentiels comme la vitamine C, la vitamine K et le cuivre.

En conserve

Le processus de mise en conserve consiste à immerger les poires dans un liquide, comme l’eau ou le sirop, et les faire chauffer à haute température afin d’éliminer les microorganismes. C’est pourquoi elles peuvent être conservées très longtemps au garde-manger. Les poires en conserve s’utilisent comme la poire fraîche. Toutefois, il faut bien regarder l’étiquette. Les poires conservées dans l’eau auront une valeur nutritive se rapprochant un peu plus de sa forme fraîche, alors que les poires dans le sirop contiendront beaucoup plus de sucre. Elles ont aussi été pelées, ce qui signifie qu’une partie des fibres, vitamines et minéraux contenus dans la pelure ne s’y retrouvent pas.

En compote

La poire d’Anjou peut également être transformée en compote. Cuite et broyée, les compotes de poires sont excellentes en collation, dans une recette de muffins ou de biscuits à l’avoine. Comme les poires en conserve, elles contiennent souvent du sucre ajouté. Il est donc important de vérifier l’étiquette et chercher le terme « sans sucre ajouté » ou consulter la liste des ingrédients pour voir s’il y a autre chose que des poires dans la compote. Si vous la faites maison, essayez de limiter la quantité de sucre ou simplement ne pas en mettre. Le goût sucré de la poire d’Anjou mûre fera tout le travail !

Lyophilisées

La lyophilisation est un processus de séchage à froid. Elle consiste à éliminer l’eau d’un produit par congélation rapide suivie d’une sublimation (passage de l’eau solide en gaz) de la glace formée. Cette technique évite l’utilisation de chaleur pour retirer l’eau d’un produit, ce qui permet de conserver plus de nutriments dans le produit. Les poires lyophilisées sont généralement utilisées en collation et très utiles en randonnée dû à leur légèreté. Leur goût sucré est bien concentré étant donné l’absence d’eau.

Cuite

La poire d’Anjou a également la capacité de résister à la chaleur. On peut donc la cuire facilement tout en conservant sa forme et sa saveur. Les façons de cuire la poire sont nombreuses et chacune d’elles apporte une nouvelle facette à la poire. On peut la pocher, c’est-à-dire cuit dans l’eau sucrée, puis refroidie dans son liquide. Elle peut aussi être cuite à la vapeur, au four, en papillote, grillée dans la poêle ou au barbecue et même rôtie.

Et vous ? Sous quelle forme préférez-vous la poire d’Anjou?

Laquelle aimeriez-vous essayer ?

Quand l’intelligence artificielle s’invite dans nos assiettes 

Mieux comprendre les produits 

En tant que consommateurs, nous n’avons jamais été aussi impliqués et éduqués par rapport à ce que nous mangeons. Un problème demeure toutefois : bien lire et comprendre les emballages. Par où commencer ? La liste d’ingrédients, le tableau de valeur nutritive, les certifications, l’impact sur l’environnement ? Il est facile de s’égarer dans cette tornade d’informations et de ne plus savoir ce qui est réellement bon pour nous. Il devient alors attrayant de pouvoir synthétiser toutes ces informations à partir de notre cellulaire. 

À chacun son application 

Pour l’instant, au Québec, deux gros joueurs des applications d’analyse de produits alimentaires se démarquent : Yuka et Open Food Facts. Si toutes les deux s’utilisent de la même manière, les résultats ne sont pas toujours les mêmes.

Yuka 

Cette application, disponible au Canada depuis environ 3 ans, attribue une note sur 100 aux aliments et fait ressortir les qualités et défauts de chacun. Son système de pointage basé sur celle du Nutri-Score analyse les aliments selon trois critères : la qualité nutritionnelle, la présence d’additifs alimentaires et la dimension biologique. 

Source : Nutri-score [illustration]. Repéré à https://fr.wikipedia.org/wiki/Nutri-score .

À noter que les additifs alimentaires représentent 30 % de la cote d’un produit, sauf lorsqu’il y a présence d’un additif considéré à risque par Yuka. Dans ce cas-là, la note maximale du produit est fixée à 49/100. La dimension biologique, quant à elle, représente 10 %. Ce qui reste 60 % pour la qualité nutritionnelle du produit.

Sa configuration intuitive et la simplicité de son système de points fait de Yuka l’une des applications la plus facile à utiliser. En un coup d’œil, il vous sera possible de savoir si votre aliment est trop salé, trop gras, s’il contient suffisamment de fibres et plus encore. L’application propose également des alternatives plus saines aux produits notés médiocres ou mauvais.

Yuka conviendra davantage à ceux qui préconisent une alimentation biologique et simple avec le moins d’additifs alimentaires possible.

Open Food Facts 

Cette application est plus complexe et moins facile d’approche, cependant son analyse de produit est plus approfondie. Lorsque l’on scanne un produit, on obtient trois scores distincts ; 

Le premier score indique l’analyse de la qualité nutritionnelle, qui relève encore du Nutri-Score. 

Le second vous renseigne sur l’impact environnemental du produit, en vous indiquant son Eco-Score. C’est en analysant le cycle de vie du produit, de l’extraction des matières premières jusqu’à son emballage, que la note est fixée. L’origine des ingrédients, le mode de production utilisé ainsi que les espèces menacées affectées par la production du produit seront également pris en compte dans le pointage final. 

Source : Eco-score [illustration]. Repéré à https://docs.score-environnemental.com/.

Le dernier score indique le degré de transformation du produit selon la classification Nova. 

Source : Nova-group-1 [illustration]. Repéré à https://world.openfoodfacts.org/nova .
  • Groupe 1 : Aliments non transformés ou transformés minimalement
  • Groupe 2 : Ingrédients culinaires transformés
  • Groupe 3 : Aliments transformés
  • Groupe 4 : Produits alimentaires et boissons ultra-transformé

L’application Open Food Facts regroupe ainsi plusieurs critères d’évaluation ce qui permet de récolter beaucoup d’informations sur les produits. Si pour certains, c’est un peu trop, d’autres seront ravis d’avoir toutes ces données afin de prendre une décision qui correspond à leur besoin et à leurs valeurs.

Développer son jugement  

Gardez à l’esprit que les bases de données de ces applications sont conçues de manière collective grâce aux données fournies par les utilisateurs et les fabricants. Bien que des systèmes de vérification soient en place, il y a tout de même un risque d’erreur important. Dans ces cas-là, il est possible de signaler l’inexactitude. Il faut toutefois conserver une certaine vigilance et continuer de consulter la liste d’ingrédients et le tableau de valeur nutritive de vos produits.

Ces applications, quoique très pratiques et ludiques, doivent demeurer des outils pour vous aider dans le choix de produits. Elles ne doivent pas dicter ce que vous devriez manger ou être une source de culpabilité. Utilisez ces applications pour obtenir des renseignements supplémentaires sur les produits, pour comparer deux produits ou pour en découvrir de nouveaux, et continuer d’utiliser votre jugement pour sélectionner les produits qui feront partie de votre alimentation !

À lire pour développer votre jugement et faire des choix plus éclairés : 

Déchiffrer les étiquettes nutritionnelles  

Emballages alimentaires : comment lire entre les lignes? 

Utilité et pièges du marketing alimentaire 

Que pensez-vous de ces nouvelles applications? Faites-nous savoir dans les commentaires.

4 étapes simples pour créer le meilleur smoothie

1 – Bien choisir son liquide  

Pour faire un bon smoothie, il faut bien choisir sa base. De nos jours, plusieurs ingrédients s’offrent à vous pour créer un smoothie avec la consistance et l’apport nutritif que vous désirez.  

Le lait

Vous avez probablement déjà un carton de lait au réfrigérateur, profitez-en pour l’ajouter à votre smoothie! Le lait est une bonne source de protéines, de calcium et de vitamine D, contrairement à certaines alternatives végétales. C’est donc une option nutritive et facilement accessible.  

Les boissons végétales

Les boissons de soya enrichies sans sucre ajouté sont, d’un point de vue nutritif, celles qui s’approchent le plus du lait de vache. Les boissons de soya ont un goût herbacé qui pourrait surprendre les moins habitués. Pensez à ajouter des ingrédients aux saveurs dominantes comme des bananes, du beurre d’arachides ou de la poudre de cacao pour camoufler les arômes persistants du soya. 

Vous pouvez aussi opter pour une boisson d’avoine, de coco, de riz, ou toute autre boisson végétale, mais celles-ci sont moins riche en protéines. Pour en apprendre plus sur les différentes boissons végétales, cliquer ici : Comment choisir sa boisson végétale? 

Les jus

Lorsque l’on désire se rafraîchir avec un smoothie plus léger, le jus peut être une option. Contrairement au lait de vache ou aux boissons végétales nature, les jus contiennent beaucoup plus de sucres. Si vous désirez ajouter du jus à votre smoothie, une version non sucrée et diluée avec un peu d’eau est préférable. Notez que les smoothies faits avec du jus de fruits sont généralement moins rassasiants.

2 – Faire le plein de fibres

Pour éviter d’avoir faim rapidement après avoir consommé votre smoothie, pensez à y incorporer des fibres. Les fibres ralentissent la digestion, ce qui nous permet d’être rassasié plus longtemps. Parmi les sources de fibres, on retrouve les fruits, les légumes, les légumineuses, les grains entiers ainsi que les noix et graines. Ainsi, en plus des fruits choisis pour votre smoothie, voici quelques idées pour augmenter sa teneur en fibres : 

  • Flocons d’avoine 
  • Une poignée d’épinards 
  • Graines de chia ou de lin moulues  

Pour les plus audacieux, ajoutez une poignée de haricots blancs dans votre mélangeur. En plus des fibres, vous obtiendrez une texture crémeuse et des protéines supplémentaires !  

3 – Augmenter la teneur en protéines

Afin de créer un smoothie soutenant, nous vous suggérons d’ajouter une source de protéine. Les protéines sont plus longues à digérer, ce qui contribue à apaiser votre faim jusqu’au prochain repas. Plusieurs options s’offrent à vous :

  • Yogourt grec ou skyr nature 
  • Tofu soyeux 
  • Noix et beurre de noix  
  • kéfir sans sucre (probiotiques en prime).  

   

4 – Laisser aller votre créativité 

Le temps des smoothies verts est révolu! Bien qu’ils soient délicieux, votre smoothie n’a pas besoin d’avoir la même couleur que le gazon pour être « santé ». Variez les saveurs en essayant de nouvelles combinaisons comme poire-gingembre, pêche-épinards ou matcha-ananas. Faites changement en variant la forme de votre smoothie : à boire, en bol ou même en popsicle. Pour les enfants difficiles, c’est une excellente méthode pour introduire de nouveaux fruits et légumes dans leur alimentation. 

Bonus : Pour un smoothie plus onctueux, utiliser des bananes congelées ou un avocat !  

Prendre une pause pour soi

La pause relaxante  

Envie de chaleur et détente ? Planifiez un moment dans la semaine rien que pour vous. Éteignez votre cellulaire et prévenez vos proches que vous ne serez pas disponible pour la prochaine heure.

C’est un classique, mais pour relaxer, rien n’équivaut à un bon bain. On l’imagine déjà bien chaud avec une mousse dense aux bulles innombrables. Accompagnez-le d’une chandelle à base d’huile d’olive et de soya de La Belle Excuse. Son parfum aux notes entêtantes d’agrumes vous transportera sous le soleil de la Grèce.

À base d’huile d’olive purifiante, la barre exfoliante au sel de mer de La Belle Excuse élimine les impuretés en douceur. La peau reste douce, lumineuse et plus facile à hydrater. Les notes de romarin, de citronnelle et de menthe rappellent une journée passée au spa.

La pause réconfortante 

Si vous préférez vous emmitoufler dans une grosse couverture et vous glisser dans vos pantoufles les plus confortables en dégustant une boisson bien chaude, voici quelques suggestions :

Le Latte Matcha Coco de Seta Organic à base de thé japonais et de lait de coco est la parfaite alternative à votre café du matin. Une saveur réconfortante servie dans une boisson crémeuse et mousseuse. Il suffit d’ajouter 1 cuillère à soupe de Latte Matcha Coco à ½ tasse de lait et d’eau et de bien brasser.

Anciennement connue sous le nom de Pilki, Floèm vous offre une infusion aux saveurs locales issue d’une cueillette responsable. Sans caféine ni théine, ce thé du Labrador Églantier et Pimbina vous transportera dans les forêts boréales du Québec.

La pause rafraîchissante 

Vous avez peut-être aussi besoin d’une pause pour vous réveiller et faire le plein d’énergie. Sortez prendre une belle marche au grand air ou installez-vous sous le soleil avec une boisson bien froide.      

Le smoothie Bleuet-Camerise d’Evive est riche en antioxydant et en protéines. D’ailleurs, il contient 15 g de protéines par portion. Une collation de choix pour accompagner cette pause bien méritée. 

La tendance est aux bulles… de thé! Profitez de votre pause pour faire cette découverte. Ce thé aux perles prêt-à-boire combine la douceur des pêches à la richesse du thé noir pour une explosion de saveur garantie. Il contient 13 g de sucre, ce qui est considérablement moins élevé que les versions offertes en magasin.

La pause sportive 

Votre cerveau semble rouler trop vite pour pouvoir prendre une pause ? Mettez votre corps en action ! Course, pilates, yoga ou corde à sauter, tous les moyens sont bons pour activer vos muscles. Puis, retrouvez vos forces après l’effort avec une collation énergisante.

Faites le plein d’énergie avec ces biscuits bananes chocolatés de Still Good. Ils sont riches en fibres et en protéines, une collation idéale pour les sportifs. Composés de plus de 25 % d’ingrédients revalorisés, ces biscuits vous procurent un goût extra en plus de contribuer à la réduction du gaspillage alimentaire.

Le lait Joyya au chocolat 2 % ultrafiltré provient de fermes laitières canadiennes. Plus concentré en protéines et moins sucré que le lait au chocolat ordinaire, il vous redonnera de l’énergie et vous aidera à récupérer.

Et vous? Quel type de pause êtes-vous? Laissez-nous savoir en commentaire. 

La technologie à la rescousse du gaspillage alimentaire

FoodHero et FlashFood

FoodHero et FlashFood sont deux applications qui vous permettent de faire une partie de votre épicerie en achetant des produits invendus à rabais. Foodhero est relié aux épiceries comme Metro, IGA et Rachelle-Béry, alors que FlashFood est relié à Maxi. Ces deux applications sont totalement gratuites, aucun abonnement n’est nécessaire. De cette façon, vous participez à réduire le gaspillage alimentaire des distributeurs tout en économisant.

Too Good to Go et Sauvegarde

Ces deux applications vous permettent de sauver des aliments, produits et repas provenant de marchés indépendants, restaurants, boulangeries, cafés et épiceries locales. Contrairement à FoodHero et FlashFood, ces applications ne sont pas reliées à des épiceries en particulier. Il y a donc beaucoup de variété de produits. Le fonctionnement est très semblable. Il vous suffit de sélectionner les produits désirés, passer votre commande et ramasser en magasin.

Mission Salto

Mission Salto est un site web qui vous invite à acheter des paniers de fruits et légumes sauvés du gaspillage alimentaire et des coffrets cadeaux de produits écoresponsables. Ils offrent aussi un marché en ligne proposant des produits anti-gaspillages et écoresponsables d’entreprises d’ici. À découvrir!

https://missionsalto.ca/

Une Bonne Chance

Lorsque les produits sont conservés de la bonne manière, ils ont tendance à se garder plus longtemps. Une Bonne Chance est une application mobile gratuite qui donne différentes informations sur la conservation des produits à la maison, comme l’endroit de conservation idéal (température ambiante, frigo, congélateur), la durée et l’endroit idéal dans le frigo. De plus, l’application offre d’autres informations utiles comme des astuces d’utilisation, l’empreinte écologique et les principales valeurs énergétiques des aliments. Vous y retrouverez des produits comme des boissons, condiments, fruits et légumes, produits laitiers, viandes, œufs, épices, etc. Une bonne manière de réduire le gaspillage alimentaire à la maison !

Frigo Magic

Cette application mobile gratuite vous propose des idées de repas avec ce que vous avez dans votre cuisine. Vous pouvez d’abord sélectionner les produits que vous avez toujours dans l’armoire (farine, huile, épice, etc.), puis, vous sélectionnez les produits que vous avez et cherchez à utiliser (ex. : navet). Tadam ! L’application vous proposera différentes recettes avec le navet en prenant en compte les ingrédients que vous avez dans votre cuisine. N’est-ce pas merveilleux ? Fini le gaspillage des aliments du frigo ! Vous aurez toujours une idée de recette à portée de main.

5 prêts-à-boire pour vous rafraîchir cet été

Eau d’érable pétillante – Maple 3

Ce prêt-à-boire original et 100 % canadien est une option saine et pratique pour remplacer l’eau durant la journée. Sans sucre ajouté et contenant 46 éléments bioactifs, électrolytes et minéraux, il est une excellente alternative hydratante aux sodas et boissons gazeuses. Ils sont offerts en trois saveurs : original, lime et pêche/mangue. Ils peuvent être consommés tels quels ou intégrés à une recette de mocktail ou de cocktail.

Adapt 2 – Boissons fermentées Gutsy

Ces boissons de type Kombucha à base de plantes adaptogènes sont fruitées et pétillantes. Elles sont une belle alternative aux jus de fruits. L’ashwagandha, le basilic sacré et le maca, les plantes utilisées pour ces boissons, auraient plusieurs vertus comme celle d’aider le corps à s’adapter au stress quotidien. En plus d’être rafraîchissante et succulente, on y retrouve aussi des avantages comme l’amélioration de la concentration et l’augmentation de l’énergie.

Pétillants botaniques – Harrington

Ces prêts-à-boire sont faits à partir d’eau de source pétillante et d’extraits botaniques nordiques. Sans sucre ajouté, ni sodium, ni agent de conservation. Ils sont offerts en trois saveurs : épinette douce, thé des bois et baies de Genévrier. Ces trois saveurs nordiques sont douces et se marient bien à des recettes de mocktail ou de cocktail. Ils agissent un peu comme un tonic aromatisé, rafraîchissant et original.

Limonade pétillante au sumac et menthe

Kwe Cocktails

Ce cocktail sans alcool prêt-à-boire met en valeur les saveurs de la forêt boréale en mélangeant les saveurs herbacées de la menthe et l’acidité de la fleur de sumac. Sans agent de conservation ni arôme artificiel, cette boisson permet d’apprécier les saveurs sucrées d’un cocktail sans son contenu en alcool. Léger, pétillant et rafraîchissant !

Infusions énergisantes – OOYA Infusions

Ces boissons énergisantes biologiques sont faites à base d’infusion de Guayusa et ne contiennent que quatre ingrédients simples. Offertes en format de 250 ml, elles contiennent une bonne quantité de caféine sans que ça soit trop. Elles sont disponibles en maintenant trois saveurs : original, framboise-melon d’eau et pêche-kiwi. Elles sont goûteuses et rafraîchissantes, parfaites pour une chaude journée d’été.

Bonne dégustation !

Laissez-nous savoir en commentaire lequel vous préférez !