3 trucs pour limiter le gaspillage alimentaire

La chef Mélanie Marchand nous propose trois petites astuces pour limiter le gaspillage alimentaire à la maison.


3 trucs pour limiter le gaspillage alimentaire

  • Zester les agrumes au complet. Laisser ensuite le zeste sécher dans un petit bol sur le comptoir pendant deux jours. Le mettre ensuite en pot. Il peut être utilisé comme assaisonnement.
  • Récupérer le jus des agrumes dans un bac à glaçons et faire congeler. C’est parfait pour rafraîchir un verre d’eau, une limonade ou un jus de fruits.
  • Garder les fruits et légumes ramollis et vos épluchures pour faire des purées et sirops. Ils pourront ensuite être ajoutés à une eau pétillante. On peut même les ajouter à une vinaigrette, une soupe ou un gâteau, dépendamment de la saveur obtenue.

Et vous ? Quels sont vos trucs pour récupérer les aliments plutôt que de les mettre à la poubelle ou dans le bac brun ? N’hésitez pas à les partagez avec nous à info@programmedux.com. Consultez  aussi notre site web régulièrement pour y trouver d’autres trucs et astuces!

5 moyens d’utiliser et de cuisiner la purée pour la rendre sexy

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 19 mai dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait le sympathique entrepreneur Marco Gagnon. Fils d’un restaurateur, il se découvre à la fois l’âme d’un chef et la fibre d’entrepreneur qui le mènera à créer Épurée, qui lui vaudra les louanges de l’industrie et des consommateurs.


1. Démontrer tout le potentiel de la purée comme accompagnement

La purée peut accompagner une multitude de plats : poisson, canard, steak ou encore une protéine végétale. Chaque purée peut être modifiée selon la saveur que l’on veut offrir à son repas.

Des exemples : On ajoute du cari et du miel dans la purée de carotte pour une touche moyen-orientale, on utilise une purée pomme de terre à laquelle on ajoute de l’aneth pour accompagner un poisson. Pour un steak, on ajoute de l’ail confit et du parmesan à de la purée de brocoli et le tour est joué. En fait les possibilités sont illimitées. Les épices et les herbes pourront, à votre guise, changer l’arôme de votre purée.

Il ne faut jamais oublier qu’une belle assiette consiste à offrir un ensemble de textures et de goûts. La purée demeure encore méconnue et souvent sous-évaluée. Pourtant, elle a son importance dans un plat.

2. L’utilisation de la purée pour les potages ou les crèmes

Il peut être fort simple d’utiliser une purée pour en faire un excellent potage.

Il suffit d’ajouter 350 ml de bouillon (poulet, bœuf, légumes ou même d’eau avec un brin de sel) et d’y ajouter un jaune d’œuf avant de servir. Vous aurez un velouté exceptionnel.

Pour une crème au goût délicieux et facile à concocter, je vous propose d’utiliser une purée de champignon avec un fond volaille, sel, crème, huile de truffe croûton et parmesan.  Sans une tonne de vaisselle, vous aurez un plat prêt en 15 minutes.

La plupart des soupes contiennent en général des pommes de terre du riz ou un autre féculent afin d’épaissir la consistance de celles-ci.  En faisant usage de purée, le goût du légume choisi sera plus prononcé et cela donnera ainsi un meilleur goût à vos potages.

Un exemple : une purée de brocoli avec fond de volaille, sel , crème et, en garniture, poireau, bacon, croûtons et fromage.

3. Pour une diversification des repas

L’utilisation de la purée permet de briser la monotonie. Son usage lors d’un repas quotidien peut le rendre délicieux en un rien de temps.

Finis les mornes jeudis spaghetti ! La purée vous permet de trouver des alternatives simples, goûteuses et diversifiées. Ainsi un repas de saumon et légumes sera transformé et élevé avec l’ajout d’une purée de betteraves, par exemple.

Je suggère toujours d’en conserver dans le frigo ou dans le congélateur en tout temps. Vous découvrirez vite que la purée deviendra un de vos dépanneurs préférés un soir où vous manquerez d’inspiration ou si des invités se pointaient à l’improviste.

Et puisque l’élément « plus-value » d’un repas est souvent la protéine, il vaut tout aussi bien l’accompagner d’un produit de qualité comme Épurée. Vous aurez immédiatement un élément « wow » dans votre assiette.

Il ne faut pas oublier que la purée peut pratiquement être utilisée à toutes les sauces : comme vinaigrette dans une salade, dans un risotto, dans un sandwich…

Vous voulez des exemples?

Une purée d’oignons caramélisés dans des gaufres, sur une pizza, dans un sandwich ou un hamburger, dans une crêpe, ou servie avec une assiette de charcuterie ou de fromages… Ou encore une purée de betteraves dans un tartare, un gâteau red velvet, un muffin, une boule d’énergie, sur des toasts avec des tomates, des œufs pochés, fromage feta, concombre et roquette ou pain bagel, saumon fumé et avocats. Bref, « sky’s the limit ! »

4. Manger de la purée pour… manger plus de légumes !

On ne consommera jamais assez de légumes. L’utilisation d’une purée de légumes avec une protéine est une solution simple et il s’agit d’une façon délicieuse de faire manger des légumes aux enfants.

En effet, si le brocoli n’est pas toujours simple à proposer aux enfants, il sera sans doute plus simple de le proposer en purée avec du beurre. Je peux vous assurer que ça aurait fonctionné avec moi !

Je remarque aussi qu’il y a une forte pour les produits transformés de qualité. Une purée peut contenir entre deux et six ingrédients naturels.

5. La purée valorise la créativité et a un impact positif, tout court

Le plaisir de bien manger en s’amusant, c’est aussi de garder ça simple. Et ensuite, ne mange-t-on pas avec nos yeux? Une assiette avec une purée, c’est comme une œuvre d’art avec un beau coup de pinceau.

La purée permet de créer au-delà de la cuisson. Que ça soit pour notre propre plaisir ou pour impressionner une conquête ou nos invités, les purées sont autant de palettes de couleur et de goûts avec lesquelles on peut jouer.

Que vous soyez fans ou non d’Instagram, vous aurez vite envie de partager vos petites œuvres d’art culinaire qui auront l’air de sortir des cuisines des plus grands restaurants pour une fraction du coût, mais pour le meilleur des goûts !

Épurée, bien plus qu’un délicieux produit.

Épurée est une entreprise aux valeurs humaines. Ces emballages sont montés par des personnes handicapées. Ces retailles de légumes sont vendues à un fermier qui se sert de celle-ci pour nourrir ses animaux. « Je vise le zéro déchet à court terme. Ma boîte et mon sac sous vide sont recyclables. Je suis en discussion avec un distributeur de fruits et légumes pour utiliser leurs légumes invendus et je désire m’impliquer dans une économie circulaire. Faire plus avec moins. L’importance d’avoir un impact positif autant dans la communauté que pour l’environnement. »

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5 trucs pour passer des vacances gourmandes au Québec

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 14 juillet dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait Philippe J. Hétu. Toujours fier de faire la promotion des produits québécois, le jeune chef a voulu profiter de son passage pendant la saison chaude pour offrir quelques astuces pour profiter d’un été sous le signe de la gourmandise.


1. Supporter son entreprise locale

C’est l’été ! On peut bien prendre congé du fourneau et de la planche à découper… surtout qu’au cours des derniers mois (durant ce long confinement), on a fait l’effort de beaucoup cuisiner à la maison. Puisqu’il ne sera pas toujours possible pour tous de voyager (ou du moins de pouvoir passer la nuit à l’extérieur) durant ses vacances cet été, pourquoi ne pas encourager les petites entreprises locales du coin en se gâtant ou encore en partant en « road trip » gastronomique et d’aller découvrir ce que le Québec a à nous faire découvrir. Et si vous n’avez pas envie des endroits « masqués », pourquoi ne pas privilégier les repas à emporter et les déguster dans un parc ou dans un sentier. Quel merveilleux moyen de partir à l’aventure autrement !

2. Le BBQ en folie

Bien entendu, l’été est la saison du BBQ ! Et c’est l’occasion idéale de recevoir la famille et les amis dans un contexte sécuritaire. Profitez-en pour goûter vos légumes autrement. Entiers ou coupés en en deux pour leur offrir une belle caramélisation, on leur offre une température de 400-425 degrés en prenant bien soie de bien assaisonner nos légumes avant qu’ils se retrouvent sur le grill. Pour leur ajouter un peu de oumph après la cuisson, on ajoute un zeste de lime, ou on les badigeonne avec ma vinaigrette Été-Hiver Nordiq (voir ma recette plus bas).

Si vous décidez de cuire une viande ou un poisson, pensez d’ajouter des fines herbes (de votre jardin, si vous en avez). N’hésitez pas à bien décorer votre viande ou votre poisson de thym, d’origan, de persil ou autres. Les fines herbes verront à rehausser le goût de votre met.

3. Des légumes du québec toute l’année

Jamais n’a-t-on eu autant envie d’encourager nos producteurs locaux. C’est tant mieux pour l’économie… et pour le goût, c’est difficile à battre.

Si vous avez envie de manger des légumes d’ici 365 jours par année pour faire de la variété dans votre alimentation et surprendre Roger quand il viendra à votre prochain BBQ, pensez à lacto fermenter vos légumes.

Comment fait-il faire ? Ça se fait en 4 étapes bien simples :

  • Lavez vos légumes.
  • Préparer la saumure (30g de sel pour 1 litre d’eau). Note : La saumure doit toujours être froide.
  • Assurez-vous de bien tasser les légumes dans le récipient que vous aurez choisi. Ensuite, couvrez avec la saumure.
  • Mettez votre récipient pendant 5 à 7 jours à une température proche de 20°C. Au bout de ce temps, fermez bien votre récipient. Vous pourrez ensuite le mettre dans un endroit frais et sec pour une conservation d’environ 1 année.

4. Le taco vide-frigo

On a beau être en vacances, il ne faut pas laisser aller les bonnes habitudes qu’on a prises en lien avec le gaspillage alimentaire. Et si vous avez le goût d’un bon petit repas facile et délicieux à préparer pendant la saison chaude, je vous propose mon taco vide-frigo.

Pourquoi? Parce que c’est un vrai vide-frigo et que chacun pourra choisir les aliments qui lui plaisent le plus pour confectionner son repas. Simple ! On met tous les restes de viandes (poulet, porc, bœuf, poisson et riz ainsi que les restes de laitue, tomates, pesto, fromage… bref, la créativité est à l’honneur afin que chacun personnalise son taco selon ses goûts et son envie du moment.

On pourrait faire de même pour faire confectionner une mini pizza ou un grilled cheese !

5. La fête à la fraise

Que serait un été au Québec sans ses fraises? Toutes les raisons sont bonnes pour en mettre partout… ou presque ! Elles sont tellement volubiles qu’elles adoreront autant se retrouver dans un smoothie, dans une sangria, dans une salade avec du fromage de chèvre et des noix de Grenoble ou dans un incontournable Shortcake dont je vous partage ma recette estivale.


Shortcake aux fraises

600g farine
50g poudre à pâte
200g beurre
800ml crème 35%
1 pincée de sel
2 casseaux de fraises bien mûres du Québec

Mélanger « festivement » la farine, la poudre à pâte ainsi que le sel au batteur mélangeur. Ajouter doucement le beurre en cubes, en trois temps, puis la crème d’un seul coup, sans trop mélanger.

Déposer l’appareil sur un papier-parchemin sur environ 2-3cm d’épaisseur, puis au four 425F une trentaine.

Sortir le tout et laisser tempérer et déguster avec quelques fraises et un peu… ou beaucoup de crème fouettée !

Recette de salade & vinaigrette été-hiver nordique

1 betterave moyenne
1 petit casseau de framboises d’ici
100 ml de vinaigre de framboise
500 ml d’eau
1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon
2 cuillères à soupe de sirop d’érable
1 pincée de sel
300ml huile d’olive

Dans un mélangeur ou un excellent robot culinaire, mélanger TOUS les ingrédients, sauf l’huile d’olive. Lorsqu’en marche, verser en petit filet l’huile d’olive, pour une superbe texture. Déguster avec une bonne salade à base de salade romaine ou avec une salade composée avec de généreuses légumineuses.

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5 trucs pour manger des repas végétariens

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 19 mai dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait la nutritionniste Linda Montpetit dont l’intérêt pour le végétarisme s’est accru lors de la naissance de son 4e et dernier enfant. À titre d’auteure, on la connait, entre autres pour 21 jours de menus, Végétalien et pour Végé gourmand aux Éditions Modus Vivendi. Son expertise lui vaut d’être sollicitée dans de nombreux médias, de devenir ambassadrice des marchés Metro du Québec depuis 2012 et d’être à la tête des cliniques de consultation privée NutriSimple de la région des Laurentides. | Par Linda Montpetit, Dt. P. Nutritionniste.


On compte de plus en plus d’adeptes au végétarisme. Certains adoptent ce régime pour des raisons environnementales, d’autres pour l’amour des animaux et d’autres pour leur santé physique ou même financière (les protéines végétales sont beaucoup plus économiques).

Tant en clinique que sur les médias sociaux, on me demande souvent comment gérer le menu lorsqu’on veut intégrer un peu de végétarisme ou accommoder des membres de la famille qui se sont tournés vers ce mode alimentaire.

Je me permettrai d’abord de faire une parenthèse et de m’adresser aux parents d’ados et de préados. Demandez à votre enfant pourquoi il veut changer son alimentation. Chez des jeunes, le désir de vouloir devenir végé ou végane peut parfois camoufler un trouble de comportement alimentaire.

Notez qu’une alimentation végétarienne, qui inclut des œufs et des produits laitiers ou pesco-végétarienne (poisson et fruits de mer) est plus facile à planifier qu’une alimentation végane (qui exclut tout produit animal, même le miel), surtout si on s’y connait peu en cuisine végé.

Rassurez-vous ! On peut se débrouiller assez bien pour faire des menus savoureux qui plairont tant aux végétariens qu’à ceux qui ne le sont pas dans votre famille, et ce, tout en comblant les besoins nutritionnels de tout le monde. Il important de savoir que, peu importe que vous soyez végétarien ou omnivores, vous ne souffrirez pas de carences alimentaires, à condition de bien comprendre par quoi remplacer les produits d’origine animale.

1. Le remplacement

On ne peut pas juste enlever la viande ou le poulet, il faut remplacer les protéines animales par des sources protéinées végétales, tout en limitant les produits ultra-transformés, souvent trop salés et ayant de longues listes d’ingrédients.  Il ne faut pas craindre de manquer de protéines : les légumineuses, le tofu, le tempeh, les fèves édamames renferment suffisamment de protéines. À titre comparatif, un œuf contient 6 g de protéines (12 g pour 2 œufs), alors qu’une portion de tofu ou de lentilles en renferme 15 à 18 g.

À titre d’exemple, on peut faire un burger végé express avec du tempeh et de la sauce BBQ du commerce. Si on garde les œufs, il est facile de faire des boulettes à burger avec des haricots noirs, des épices, des œufs et du fromage.

Contrairement au message véhiculé il y a quelques années, on n’a pas à compléter les protéines à chaque repas. Avec une alimentation diversifiée tout au long de la journée, elles se complèteront d’elles-mêmes.

2. La fameuse question de la portion de légumes

Végétarien ou non, on devrait toujours avoir 1 ½ tasse de légumes dans son assiette. Pourquoi ? Pour sa santé générale (réduction des risques de cancers, maladies cardio-vasculaires, diabète, gestion du poids et autres) et pour obtenir, en bonus la vitamine C que l’on retrouve dans les légumes colorés comme les légumes verts et les poivrons qui aident à mieux absorber le fer des protéines végétales.  Il faut, en effet, savoir qu’on retrouve beaucoup de fer dans les protéines végétales et qu’il est plus difficile à absorber. En y ajoutant de la vitamine C, on règle le problème.

Quelques exemples :

  • Salade de légumineuses servie sur un lit d’épinards avec une vinaigrette au jus de citron.
  • Sauté de tofu et légumes (poivron, brocoli).
  • On peut aussi utiliser les fruits riches en vitamine C, comme les fraises ou les agrumes qui peuvent être excellents en salade.

3. Le semi-végé pour faire la transition

Pour les familles en transition, le semi-végé peut être le bon compromis.

Par exemple, on mélange du tofu émietté et des œufs dans un sandwich ou encore, on mixte une sauce pour pâtes avec des lentilles et de la viande.  Ça permet d’habituer les papilles à la nouveauté. En revanche, si vous avez des invités végétariens, assurez-vous de leur demander ce qu’ils mangent et ce qu’ils évitent.

Par ailleurs, si vous êtes végétariens (et que vous ne faites jamais de compromis sur votre orientation alimentaire) et que vous êtes invité ailleurs, je trouve toujours approprié d’apporter un plat végétarien. Cela permettra d’éviter un stress supplémentaire à votre hôte (il est possible que celui-ci n’y connaisse rien) et, en contrepartie, vous pourrez lui faire goûter votre plat (j’ai converti bien des gens de cette façon !)

4. La texture

On oublie trop souvent à quel point la texture joue un rôle dans le plaisir gustatif d’un plat. C’est pour ça que bien des personnes n’aiment pas le tofu. C’est mou et sans goût ! Lorsqu’il est assaisonné et bien grillé, ça change tout !

À titre d’exemple, on ajoute du croquant sur une recette crémeuse (ex. : Noix grillées sur une polenta, de la roquette sur des pâtes crémeuses) ou une touche crémeuse sur un plat ayant plus de textures (ex. : de la mayo végé épicée sur un taco aux lentilles).

5. Le classique réinventé

Souvent, il est aussi plus simple de réinventer les classiques de la famille. Par exemple, faites mariner des tranches de tofu, assaisonnez-les avec des épices à steak et faites-les griller. Servez-les avec une sauce aux champignons. Et voilà ! Un autre exemple est le Sloppy Joe où l’on remplace la viande hachée par des lentilles.

Il existe aussi la protéine végétale texturée ou PVT qui est, à mon avis, le dépanneur par excellence pour un menu familial qui plaira à tout le monde. À ce sujet, sur une note toute personnelle, lorsque mes ados invitent des amis à souper, je fais souvent ma sauce à la viande avec le PVT et ça fonctionne à tout coup ! 

Vous voulez en savoir plus?

Le livre Végé gourmand, finaliste au Taste Canada award de Linda Montpetit est disponible en ligne sur https://www.groupemodus.com/

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La Petite Conversation est diffusée en direct tous les mardis à 11h sur la page Facebook de DUX mieux manger, mieux vivre. C’est un rendez-vous que vous que vous ne voudrez pas manquer, car vous pourrez poser vos questions en direct à nos experts invités.

5 moyens pour profiter pleinement des produits locaux

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 25 juin dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait Julie Aubé, une nutritionniste passionnée par les saveurs du territoire québécois, l’agriculture durable et l’agrotourisme. Idéatrice d’événements qui provoquent la rencontre des curieux gourmands avec les producteurs locaux, elle collabore régulièrement avec différents médias, en plus d’alimenter son site JULIEAUBE.com. En 2016, elle publie Prenez le champ! Elle vient de faire paraître, son second livre Mangez local ! | Par Julie Aubé, nutritionniste


Mangez local ! est un petit guide qui nourrit de grands espoirs d’outiller et d’inspirer les gens à mettre plus de proximité au menu. Il partage des astuces d’approvisionnement, des recettes et des techniques de conservation pour suivre le rythme des saisons et « manger près » douze mois par année. Parce que toutes les raisons sont bonnes pour mettre plus de saveurs de chez nous au menu, et qu’avec quelques trucs et un brin de planification, c’est loin d’être sorcier! Voici 5 exemples de moyens simples et savoureux pour profiter pleinement des produits locaux.

1. Suivre les saisons

Dès le printemps, chaque mois amène ses arrivages de saveurs fraiches produites localement. Suivre les saisons au menu, c’est s’inspirer ces arrivages pour choisir ce qu’on mange au fil des jours. C’est remplacer une cuisine basée sur la disponibilité de tout en tout temps par une attitude de « profites-en quand ça passe! ».

2. Miser sur les circuits de proximité

La proximité au menu se mesure d’une part en nombre de kilomètres, qu’on cherche à diminuer notamment pour réduire l’empreinte carbone de nos aliments. Il y a aussi, dans l’idée de « manger près », une invitation à la reconnexion avec la nature, le territoire nourricier, ainsi que les gens passionnés et passionnants qui nous donnent accès à une alimentation locale de qualité. « Manger près » c’est aussi (re)tisser des liens en s’intéressant à l’origine de nos aliments : où ont-ils été produits, de quelle façon, avec quelles pratiques, par qui, dans quelle région? C’est associer des histoires, des visages, des villages et des paysages à nos aliments. On y parvient par exemple en combinant approvisionnement et plaisir grâce aux différents circuits de proximité, comme lorsqu’on va au marché public, qu’on s’arrête dans un kiosque fermier, qu’on fait de l’autocueillette au champ, qu’on visite des fermes, qu’on pique une jasette à son point de chute de panier ou qu’on jardine au balcon ou au jardin collectif.

3. Cuisiner sans gaspiller

Lorsque nos aliments se gorgent de proximité et de sens, on double de créativité pour ne rien en gaspiller. Par exemple, quand on a un fruit ou un légume qui commence à se fatiguer, on le transforme volontiers en compote ou en soupe! Lorsqu’on a deux légumes pour le prix d’un, comme les radis, betteraves et carottes avec leurs fanes, on cuisine celles-ci comme on le ferait pour des épinards. Et pourquoi ne pas infuser ses queues de fraises pour une rafraîchissante eau parfumée au goût d’été?

Découvrez sa recette de pesto à la fleur d’ail, cliquez ici
Découvrez sa recette de limonade à base de queues de fraises, cliquez ici

4. Doubler ses recettes de saison

Quand le brocoli local est en saison, ce n’est pas tellement plus long de cuisiner une double recette de potage ou deux quiches plutôt qu’une seule, et d’en congeler pour un prochain souper pressé. Vous dire le plaisir de sortir ces petits plats lorsque le temps devient plus froid et que la variété des légumes locaux n’est pas aussi vaste qu’en pleine saison des récoltes!

5. Apprivoiser des techniques de conservation

Parce qu’un moment donné le congélateur est plein, il existe d’autres techniques qui nous aident à nous réjouir des saveurs de proximité, même l’hiver. Pensons à la mise en conserve, à la déshydratation et à la lactofermentation. En apprivoisant ces techniques, on a alors plus d’un tour dans son sac pour mettre plus de proximité au menu, une provision à la fois.


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Utilité et pièges du marketing alimentaire

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 18 juin dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait la sympathique nutritionniste Isabelle Marquis. Cette passionnée des aliments sous toutes leurs coutures, spécialisée en communication, en marketing et en innovation alimentaires que l’on connaît bien pour ses passages réguliers à l’émission L’épicerie, a participé à la création de DUX. Elle était la personne toute désignée pour nous aider à faire de meilleurs choix alimentaires… sous l’angle du marketing alimentaire. | Par Isabelle Marquis, nutritionniste et spécialiste en marketing alimentaire


Le marketing est souvent pointé du doigt comme étant ce qui nous pousse à faire des mauvais choix alimentaires. C’est parfois vrai et plusieurs études l’ont démontré. Cependant, le véritable problème n’est pas le marketing lui-même, mais plutôt le fait que nous ne sommes pas pleinement conscients de l’influence qu’on subit pour nous faire consommer. Et cela prévaut en alimentation autant que pour n’importe quel produit de consommation!

Qu’est-ce que le marketing?

En bref, c’est l’ensemble des techniques utilisées par une personne ou une entreprise pour promouvoir la vente de produits ou de services.

Concrètement, tout le monde fait du marketing! Quand on essaie de vendre quelque chose sur Kijiji, on fait du marketing. Quand on essaie de convaincre nos voisins et les membres de notre famille d’acheter du chocolat pour la levée de fonds de l’école de nos enfants, on fait aussi du marketing.

Dans le cas d’une entreprise alimentaire, que ce soit un fabricant ou un restaurateur, le marketing est nécessaire pour faire connaitre leurs produits et convaincre de les essayer. Sinon, à quoi bon être en affaires si personne n’achète ce qu’on offre… Avec le temps, les techniques de marketing se sont énormément sophistiquées et aujourd’hui la concurrence est tellement féroce qu’il ne faut pas s’étonner qu’on essaie par tous les moyens de nous attirer!

Comme consommateurs, nous pouvons demeurer indépendants et objectifs dans nos choix alimentaires si nous sommes attentifs aux techniques utilisées par l’industrie pour nous séduire.

4 « pièges » courants du marketing alimentaire

  • Mettre l’emphase sur un ingrédient reconnu pour être très nutritif pour nous donner l’impression que l’ensemble de l’aliment est bon pour la santé.
  • Jouer avec les mots pour nous séduire (notamment dans le nom de la marque).
  • Amplifier une tendance et lui donner plus d’importance qu’elle en a réellement.
  • Proposer une promotion croisée entre deux produits dont on n’a pas forcément besoin.

En somme, les entreprises alimentaires ne sont pas à craindre, car la majorité est bien intentionnée. Le marketing peut même nous être utile à nous lorsqu’il nous permet de découvrir des aliments qui répondent à nos besoins et que l’information transmise a une vocation informative et non juste commerciale. Au fond, la décision finale d’acheter ou pas un produit nous revient toujours !

Des trucs pour faire face au marketing alimentaire

Pour vous aider à devenir averti et futé face au marketing, je vous partage quelques trucs à essayer lors de votre prochaine visite à l’épicerie :

  • Soyez sceptiques

Lorsqu’une mention sur le devant d’un emballage vous attire, prenez le produit, mais avant de le mettre dans votre panier, tournez le contenant et jetez un œil au dos pour confirmer par la liste des ingrédients et les valeurs nutritives si cette mention a vraiment de la valeur.

  • Prenez une seconde pour vous demander si l’offre est pertinente pour vous

Si les arguments qu’on vous présente pour vous inciter à acheter un produit ont de la valeur pour vous selon vos besoins, c’est parfait. Mais si c’est juste « cool » sans répondre à un besoin, passez tout droit.

  • Méfiez-vous des gros rabais

Le prix d’un produit peut être fantastique, mais si vous n’avez pas besoin de ce produit, ça reste une dépense superflue et une source potentielle de gaspillage. Aussi, regardez toujours attentivement la date de péremption, parce qu’une grosse promotion sert souvent à écouler un inventaire de produits dont l’échéance approche.

  • Posez des questions

Quand quelque chose vous dérange ou vous intrigue, posez des questions au marchand ou au fabricant du produit. C’est le meilleur moyen de savoir qui est sérieux et mérite votre confiance, et qui l’est moins !


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5 raisons d’incorporer les insectes dans notre alimentation

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 16 juin dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait François-Pierre Blain, président de Globe Protein et créateur de la marque Grillon Le Pain Crickbread, le premier pain protéiné à base de poudre de grillon en Amérique. Ce passionné d’alimentation était donc la meilleure personne pour venir nous expliquer les bienfaits des insectes dans l’alimentation en général. | Par François-Pierre Blain, B.Sc. Président de Globe Protein inc.


Dans un monde où la pression de l’agriculture bovine pèse lourd et est responsable de plus de 15% des émissions de GES mondiaux, il est temps de se préoccuper des protéines que nous voulons vraiment avoir dans notre assiette.

1. Les grillons (et les insectes élevés pour la consommation humaine) ont un apport en protéines complètes.

En premier lieu, une bonne alimentation nécessite la consommation de protéines complètes, vous apportant ainsi un sentiment de satiété et tous les éléments nécessaires pour passer au travers de votre journée. Comparativement aux protéines de blé, les protéines apportées par les grillons contiennent les neuf acides aminés essentiels, dont la leucine qui contribue à la récupération et à la croissance des tissus musculaires. Celle-ci est un élément important autant pour ceux qui s’entrainent que pour ceux qui veulent contrer la dégénérescence musculaire, tels que les flexitariens ou les adultes de 50 ans et plus.

2. Ils ont un apport important ou même complet en vitamines b12

Il est nécessaire à tous de consommer 2.4µg de vitamines B12 quotidiennement. Aussi appelée cobalamine, la vitamine B12 joue un rôle crucial à la division et au bon fonctionnement adéquat des cellules dans le corps et à la croissance et au maintien d’un système nerveux équilibré. Bref, au maintien de la bonne humeur. Une carence parmi la population nord-américaine de 55 ans et plus ne se fait pas rare et est souvent difficile à détecter. Par conséquent, il en résulte l’anémie, des faiblesses, de la fatigue, des nausées, la constipation et des manifestations neurologiques comme des fourmillements dans les membres ainsi que la dépression et la perte de mémoire.

3. Les insectes ont des impacts écologiques minimes.

Grâce à leur faible consommation de nourriture, l’occupation de petites parcelles de terre et une très faible consommation d’eau, l’élevage des grillons, par exemple, génère 100 fois moins de GES que l’élevage des bovins, et en génère beaucoup moins que l’élevage des porcs ou du poulet. Quand nous pensons aux déforestations au Brésil causées par la volonté de transformer les forêts amazoniennes en champs de soya pour principalement alimenter les bovins, il faut se questionner sur les raisons de ne pas plutôt favoriser plus rapidement l’intégration des protéines entomophagiques dans notre alimentation.

4. Plusieurs proviennent d’une source locale.

Nous avons maintenant la chance d’avoir des éleveurs d’insectes, et, en ce qui nous concerne, des éleveurs de grillons canadiens et même québécois. Plusieurs fermes dans le Bas St-Laurent, en Montérégie ou même en Mauricie élèvent des grillons selon les normes de salubrité dictées par L’ACIA et le MAPAQ. Il fut un temps où l’inquiétude de la qualité des insectes de provenance étrangère pouvait être remise en question, mais maintenant, nous pouvons être assurés d’un respect de toutes les normes de salubrité exigées par les normes d’élevage pour la consommation humaine.

5. Les insectes procurent une alimentation durable et sont un aliment qui y prend une place de choix.

Grâce à plusieurs de leurs qualités, les grillons et, plus généralement, les insectes élevés pour la consommation humaine peuvent prendre une place de choix dans la prestigieuse liste des aliments durables.  Pour s’y conformer, plusieurs aspects de l’aliment sont pris en considération. Sans se limiter à ces points, il faut tenir compte de l’aspect « impact environnemental » de son élevage ou de sa culture, des aspects nutritifs et de santé (protéines complètes, apport de vitamines B12, favorise la santé intestinale par son aspect bénéfique sur le microbiome intestinal et l’effet de réduction de l’inflammation systémique), de l’aspect économique où les fermes de grillons québécoises utilisent des ingrédients et de la main-d’œuvre locale favorisant ainsi l’économie régionale et, finalement, de l’aspect socioculturel où le grillon est intégré à l’alimentation québécoise et canadienne par sa façon d’être incorporé à des aliments culturellement acceptés, comme dans la région de Kamouraska où il a réussi à y faire sa place et où sa consommation est devenue coutume !

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5 trucs alimentaires pour assurer et maintenir sa mise en forme

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 4 juin dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait Mélanie Olivier. La nutritionniste et présidente fondatrice de VIVAI, une équipe d’experts en nutrition, a offert des moyens concrets pour conserver et maintenir sa mise en forme. | Par Mélanie Olivier Dt.P M.SC, vivai.ca


L’été s’est pointé le bout du nez et c’est à ce moment que l’on pense souvent à être en forme. Mais, le meilleur moyen d’être en forme est de le rester à l’année. L’activité physique et l’alimentation vont de pair pour y arriver et doivent être des complices positifs. Voici 5 trucs pour vous aider.

1. Éviter les modes et les tendances

Le milieu du sport est une cible facile pour toutes les modes et diètes. Pourtant, la plupart des athlètes et sportifs de haut calibre ont deux points en commun, peu importe leur choix de modèle d’alimentation : la constance et la qualité. Que vous soyez végétarien, végétalien, omnivore ou autre, la clé est de manger selon vos besoins en énergie et avoir une variété et une qualité dans les choix d’aliments qui vous assurent la présence de tous les nutriments nécessaires à votre santé.

2. Planifier selon l’horaire

Les statistiques démontrent que 30 % des gens manquent de temps pour cuisiner, 23 % manquent d’idées et 17 % manquent de planification. Mettre l’activité physique dans la journée demande un peu plus de planification au niveau des repas et collations. Mais ceci est essentiel pour retirer tous les bénéfices de bouger et le faire sans se blesser. Une bonne répartition de l’énergie et des nutriments dans la journée permet d’éviter les baisses d’énergie en cours de route. Les collations sont une bonne façon de vous assurer d’avoir de l’énergie pour bouger… même en fin de journée.

Une bonne collation saura vous hydrater, combler la vraie faim, se digérer aisément, vous donner de l’énergie et vous permettre de patienter jusqu’au prochain repas. Cette collation est à planifier aussi selon l’effort à fournir dans les prochaines heures.

C’est aussi une occasion alimentaire d’ajouter des aliments qui sont peut-être moins consommés dans les repas, par exemple les noix, le fromage et les fruits.

3. Bien s’hydrater

Le fait d’être déshydraté peut affecter vos performances lors de vos activités physiques et vous pouvez ressentir des maux de tête, des palpitations, des crampes musculaires ou une sensation de soif plus ou moins intense.

Ayez de l’eau pour vous hydrater et gardez-la froide à l’aide de bouteilles isolantes.

Ajoutez-y des glaçons faits avec des fruits congelés et des herbes fraîches, comme de la menthe ou du basilic, pour ajouter de la saveur. Vous pouvez aussi utiliser le thé pour aromatiser vos boissons. Buvez de l’eau pétillante ou votre bouteille d’eau au lieu de boissons gazeuses.

4. Bien récupérer

Une alimentation qui assure une bonne récupération après un effort permettra d’avoir de l’énergie pour bouger encore plus dans les prochaines heures ou les prochains jours. Pour bien récupérer, on doit : avoir un bon sommeil, se réhydrater, refaire les réserves d’énergies (en choisissant un aliment qui fournit des glucides, comme un fruit) et réparer les fibres musculaires en ajoutant un peu de protéines, qui a aussi pour rôle d’assurer la satiété.

5. Préparer soi-même ses produits pour sportifs

Comme pour l’équipement, pas besoin d’avoir le dernier modèle pour faire du vélo ou des souliers dernier cri pour marcher. La même chose s’applique aux aliments : nul besoin de suppléments ou de produits pour sportifs spéciaux quand on souhaite rester en forme. On peut s’en sortir très bien avec de vrais aliments. Par exemple, il est facile de se faire des smoothies de récupération, des boissons pour sportifs maison et des barres d’énergie maison. Nous avons d’ailleurs des guides de recettes pour sportifs disponibles en ligne au www.vivai.ca

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5 façons d’encourager les entreprises alimentaires d’ici

Dans le contexte actuel, on sait qu’il est plus important que jamais d’encourager nos entreprises québécoises pour contribuer à notre façon à l’économie locale. Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 9 juin dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait Marie Beaudry, directrice générale d’Aliments du Québec, afin de recevoir ses conseils pour nous aider à faire les bons choix à l’épicerie sans se ruiner, sans que ce soit trop complexe et pour avoir une épicerie qui reste variée. | Par Aliments du Québec


Acheter local est une excellente façon d’aider les entreprises d’ici à passer au travers cette période difficile et protéger les emplois au Québec. En faisant preuve de solidarité en encourageant nos producteurs, transformateurs et artisans locaux, nous pouvons assurer leur survie. Plus que jamais, on peut faire une différence! Découvrez toutes nos suggestions pour soutenir les entreprises québécoises à votre façon.

1. À l’épicerie, choisir les aliments d’ici

Aliments du Québec encourage les Québécois à manger local en fournissant des repères de confiance pour identifier les produits de chez nous. En un clin d’œil, on s’assure qu’un produit est bien d’ici en repérant les logos Aliments du QuébecAliments préparés au Québec ainsi que leurs déclinaisons biologiques qui garantissent la provenance québécoise des produits. C’est facile : on retrouve les logos sur les produits ou les étiquettes sur les tablettes des épiceries. D’ailleurs on remarque présentement de belles initiatives chez les épiciers à travers la province pour que ceux-ci soient davantage visibles en magasin. En cas de doute, il est toujours possible de consulter le moteur de recherche d’Aliments du Québec avant ou pendant vos courses!

2. Privilégiez les fruits et légumes de saison

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, les aliments d’ici ne sont pas plus chers que les aliments importés, surtout lorsqu’ils sont de saison. Variez votre panier au rythme des saisons pour des produits locaux au summum de leur fraîcheur! Avez-vous déjà comparé une fraise québécoise à sa cousine californienne ? Colorée, juteuse, sucrée, la fraise d’ici est sans comparaison! S’abonner à des paniers de légumes est aussi un excellent moyen pour découvrir des nouveaux produits tout en apportant un soutien direct aux cultivateurs du Québec. Vous pourrez économiser temps, transport et argent avec un service de la terre à l’assiette. Retrouvez plusieurs suggestions ici.

3. Explorer les allées pour soutenir les transformateurs

Dès qu’on ouvre l’œil, on peut constater qu’il y a des produits québécois dans toutes les allées de l’épicerie, et pas uniquement au rayon frais. Avec 22 000 produits vérifiés par Aliments du Québec, on a d’ailleurs l’embarras du choix : huiles, boissons, produits laitiers, trempettes, crèmes glacées, produits prêts à manger, pain, sauces et bien plus encore, il y a toujours une alternative locale aux produits que nous consommons.

Les transformateurs québécois rivalisent par ailleurs de créativité pour nous permettre de consommer facilement des aliments de qualité, diversifié et ce, à longueur d’année.

4. Sortir de ses habitudes

Le point positif de la crise, c’est qu’elle nous pousse à nous réinventer que ce soit pour essayer de nouvelles recettes ou tester de nouveaux produits. Pour s’inspirer, le moteur de recherche d’Aliments du Québec est un excellent outil pour vous donner un coup de pouce dans vos recherches. Pour les assoiffés de nouveauté, essayez la boîte Aliments du Québec disponible sur Maturin.ca qui permet de découvrir et déguster une grande variété de produits locaux chaque moisEnfin, pour s’éviter de longues files d’attente, on peut également soutenir les entreprises québécoises en faisant son épicerie en ligne. Beaucoup d’entreprises proposent maintenant la vente de leurs produits directement sur leurs sites internet.

5. Encouragez les restaurateurs du Québec

Acheter local, c’est autant en épicerie qu’au restaurant! Nos restaurateurs du Québec sont nombreux à avoir adapté leurs services pour continuer de vous offrir leurs délicieux plats à la maison. Consultez le répertoire de restaurants du programme Aliments du Québec au menu pour rester à jour des restaurants ouverts dans votre région qui mettent de l’avant les produits du Québec. Acheter un certificat cadeau que vous utiliserez plus tard est aussi une belle alternative pour encourager votre resto de quartier!

Retrouvez encore plus d’inspiration pour contribuer à l’économie locale ici!

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Sauver ses aliments, c’est sauver la planète et de l’argent

Nous avons été certes privilégiés de naitre sur une terre d’abondance ou il ne manque de rien (ou parfois de papier hygiénique en temps de pandémie!) Sans blague, nous avons presque tous été élevés dans des familles ou les restants de table comme les aliments plus ou moins beaux du frigo prenaient la route du dépotoir.


Pour plusieurs, ce temps est révolu. Pour d’autres, la pandémie leur aura fait comprendre la valeur des biens de consommation et qu’il n’est plus nécessaire d’abandonner une carotte qui, autrefois, aurait disparu au fond de la poubelle de la cuisine.

Même si un aliment est moins appétissant, qu’il est moins croustillant, brûlé ou que son assaisonnement n’est pas à point, il est très souvent possible de prolonger sa durée de vie.

Ne faites plus la… « mou » !

Il arrive qu’on oublie une boîte de craquelins dans le garde-manger et qu’ils aient perdus leur croquant d’origine. Grillez-les pendant une minute ou deux dans un four (ordinaire ou four grille-pain) et le tour sera joué. Ce truc s’applique aussi pour les chips qui auraient ramolli dans un sac mal refermé.

Et pourquoi jeter les miettes qui se trouvent au fond des sacs lors qu’on peut les utiliser sur une salade ou même, pourquoi pas dans un sandwich pour leur donner du croquant.

La recette fonctionne aussi pour le pain qui peut facilement être utilisé en rôtie ou pour un grilled-cheese délicieux!

Ils sont frais mes légumes !

Utiliser des contenants destinés spécifiquement aux légumes est un des meilleurs moyens de les préserver.

Toutefois, nous ne les avons pas toujours sous la main et nos légumes ne rentrent pas tous dans ces contenants. La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de redonner vie aux légumes fanés.

Pour se faire, il s’agit de les tremper dans de l’eau glacée pendant une période de 5 à 10 minutes. Cette solution simple est une véritable potion magique pour les légumes qui retrouveront leur croustillant et, si ce n’est pas le cas, il sera toujours possible de les utiliser dans un plat cuisiné.

Hé purée!

Vous avez trop fait cuire vos légumes ? Le repas que vous avez préparé était… bof!

Nul besoin de jeter le tout. Il est encore possible de transformer tout ça en purée, en soupe, en potage ou même en sauce.

Vous serez étonnés de voir la versatilité de vos légumes et même de certains sautés en leur ajoutant de la crème, du lait ou du bouillon (et des épices!) lorsque vous les passerez au mélangeur. C’est le temps de faire des expériences.

Sel la vie!

Vous avez échappé la salière dans votre potage ou dans votre soupe? Ça arrive à tout le monde.

Pas de panique, il existe des solutions pour sauver votre plat. Comment ?

  • La diluer avec de l’eau
  • La diluer avec du bouillon non salé (aux légumes pour un potage végétarien)
  • La diluer avec du jus de tomates (ou des tomates écrasées)
  • Ajoutez du vinaigre
  • Ajoutez de la cassonade
  • Ajoutez du jus de citron
  • Déposer une pomme de terre crue et épluchée dans le chaudron de soupe (cela va permettre d’absorber une partie du sel. Il faudra retirer la pomme de terre avant de servir le potage. Il sera important de récupérer la pomme de terre pour l’utiliser dans un autre plat pour ne pas la jeter).

C’est chaud… c’est chaud… c’est chaud !

Vous avez décidé de faire un FaceTime avec votre meilleure amie au moment où vous étiez en train de préparer votre repas et celui-ci a cramé !

Catastrophe ? Dommage, oui, mais il est encore possible de sauver les meubles.

La première chose à faire est de retirer du feu le plat dont le fond a brûlé et de transvider la partie encore bonne dans un nouveau plat.

Ensuite, il suffit de couvrir ce plat avec un chiffon humide pendant une dizaine de minutes. Cela vous permettra d’éliminer une bonne partie de la saveur de brûlé.

Ce truc n’est pas infaillible. Afin de redonner bon goût à votre plat, il suffirait d’y ajouter une sauce au goût prononcé (sauce Sriracha, chili doux, sauce BBQ ou autres).

Si après avoir essayé tous ces trucs, vos plats sont toujours infects, donnez-vous congé et donnez-vous le droit d’encourage votre restaurateur local préféré !


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