5 viandes différentes à découvrir

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 29 septembre dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait la colorée Mélanie Beaulac, propriétaire de La Bouchère et de Tout est dans le sac. Petite fille de boucher, elle a démarré son entreprise qui a pour objectif d’améliorer l’offre alimentaire, favoriser des partenariats locaux et mettre de l’avant la qualité du terroir québécois. À la suite de son passage récent lors d’une de nos capsules, les consommateurs ont voulu en apprendre davantage quant à des alternatives de viandes.


1. Osso-buco

En boucherie, le jarret de boeuf est la patte avant/arrière sur laquelle le morceau de viande sera prélevé. Gélatineuse, il s’agit d’une viande très gouteuse la présence de son os à moelle rendent les plats mijotés très onctueux. La température interne doit atteindre 160 à 165 °F (71 à 74 °C) selon l’épaisseur des tranches de jarret.

2. Poulet crapaudine mexicain

Premièrement, il faut enlever complètement la colonne vertébrale du poulet entier que nous allons garder au réfrigérateur avec le reste de la carcasse après avoir enlevé la chair cuite, pour la cuisson d’un bouillon maison. En utilisant un couteau bien aiguisé ou des ciseaux de cuisine capables de couper les petits os de la colonne ensuite, on le retourne et on aplatit le poulet le plus possible. Il aura alors un aspect de crapaud, d’où le nom. Tout simplement rôti au four il cuira uniformément, jusqu’à température interne de 165°F, et jusqu’à un croustillant désiré. Si vous utilisez le four barbecue, cuisez à un feu indirect.

3. Agneau miel de sapin

Une viande exceptionnelle qui se démarque par ses nombreuses possibilités d’apprêt, ses excellentes valeurs nutritives et sa simplicité à la cuisiner. La température interne pour une coupe entière et morceaux, mi-saignant 63 °C (145 °F), à point 71 °C (160 °F), bien cuit 77 °C (170 °F)

4. Veau stroganov

De manière générale, le veau comporte énormément de bienfaits et possède de belles valeurs nutritionnelles. Pour cette recette nous utiliserons le rôti de palette avec os pour récupérer toutes les saveurs, il est fortement suggéré de toujours saisir la viande de veau au préalable afin qu’il ne se développe rien d’inapproprié lors de la phase critique en cuisson à basse température. De plus, cette opération donnera une belle couleur à la viande et plus de saveur. Déposer la viande dans la mijoteuse ou la cocotte puis y verser le liquide. Laisser cuire jusqu’à ce que la viande cède facilement sous la pression ou que la température interne atteigne 195 °F (90 °C).

5. Lapin aux morilles

Le lapin quant à lui peut tout aussi bien être préparé au four qu’en mijoteuse. Il convient d’arroser régulièrement le lapin avec son jus de cuisson pour que la viande reste tendre. Le lapin est également délicieux mijoté en cocotte. Après avoir fait revenir la viande dans un peu de matière grasse, laissez le lapin mijoter dans une sauce jusqu’à ce que la cuisson idéale soit obtenue plus précisément jusqu’à 158°F (70°C) de cuisson interne.

Mélanie nous offre en prime la recette complète de son Veau Stroganov à découvrir ici. Et si vous voulez découvrir d’autres recettes de Mélanie. Visitez son site labouchere.ca

La Petite Conversation est diffusée en direct tous les mardis à 11h sur la page Facebook de DUX mieux manger, mieux vivre. C’est un rendez-vous que vous que vous ne voudrez pas manquer, car vous pourrez poser vos questions en direct à nos experts invités.

5 raisons de consommer le lait produit au Québec

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 21 septembre dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait Isabelle Neiderer. Cette diététiste a consacré la majeure partie de sa carrière chez Les Producteurs laitiers du Canada où elle agit actuellement comme Directrice, Nutrition et Recherche.  Puisqu’à ce titre, son rôle consiste à faire connaître le rôle des produits laitiers au sein d’une saine alimentation auprès de divers publics et dirige le programme de financement à la recherche en nutrition et en production laitière des PLC, elle en a profité pour rappeler l’importance de boire de du lait.  | Par Isabelle Neiderer, Diététiste professionnelle et Directrice, Nutrition et Recherche aux Producteurs laitiers du Canada


De nos jours, l’acte de manger s’est complexifié.  De nouvelles considérations sont venues s’ajouter à l’ensemble des facteurs pouvant influencer les choix alimentaires.  Le lait de chez nous satisfait-t-il les attentes des consommateurs actuels?  Voyons-y de plus près.

1. Le lait, un aliment d’ici, produit par des gens d’ici

Il y a un réel engouement pour l’achat local en ce moment au Québec et acheter du lait d’ici, s’insère tout à fait dans cette tendance actuelle.  Boire du lait, c’est en fait poser un geste pour soutenir l’économie locale.  Au Québec, on compte un peu plus de 4 900 fermes laitières à travers le Québec.  Elles sont un rouage important de l’activité économique dans l’ensemble des régions, car les fermes laitières contribuent à soutenir les entreprises locales dans une variété de secteurs et à maintenir plusieurs emplois stables dans leur région.

2. Le lait d’ici : un aliment produit selon des normes de très haute qualité

De nos jours, les gens accordent de plus en plus d’attention à ce qu’ils mangent et à la provenance des aliments. Et les produits laitiers de chez nous reflètent ces valeurs qui sont importantes pour les Québécois et Québécoises. En effet, le lait de partout au pays est produit selon des normes de qualité strictes afin de garantir sa pureté, sa fraîcheur et sa salubrité. Il faut aussi savoir que tout le lait est systématiquement testé pour s’assurer qu’il n’y a pas de résidus d’antibiotique. L’utilisation d’hormones, comme la somatotropine bovine recombinante, pour stimuler la production de lait est également interdite au Canada. Le logo de la vache bleue sur un produit est donc un gage que celui-ci est de grande qualité, qu’il rencontre des normes très strictes et qu’il est produit avec rigueur et salubrité.

3. Le lait est un aliment produit avec le souci de préserver l’environnement pour les générations actuelles et futures

L’environnement est de plus en plus au cœur des préoccupations des consommateurs et c’est également une priorité pour les producteurs laitiers à travers le pays.  L’empreinte carbone des vaches laitières canadiennes a diminué de 7% entre 2011 et 2016 grâce à l’investissement des producteurs dans la recherche et l’amélioration des pratiques à la ferme.  Le lait canadien possède en fait l’une des empreintes carbones les plus faibles au monde. Toute la production laitière au Canada ne représente qu’environ 1 % des émissions de gaz à effet de serre du Canada.  La production laitière utilise également très peu des ressources en eau du Canada, soit environ 0,02 % de l’eau douce du sud du Canada.

4. Peu transformé, le lait est naturellement nutritif

Le lait est un aliment très peu transformé et naturellement nutritif, des attributs recherchés par les consommateurs actuels.  Il est aussi une source fiable de 15 nutriments importants. Le lait et les produits laitiers sont en fait parmi les rares aliments à être à la fois riche en calcium et à procurer du calcium qui est bien absorbé par notre organisme, ce qui n’est souvent pas le cas des autres sources de calcium et des boissons végétales enrichies.  Contrairement aux boissons végétales, le lait est aussi une excellente source de protéines complètes de très haute qualité, parmi les meilleures qui soient, pour favoriser la bonne croissance des enfants ainsi que pour bâtir des muscles forts et les régénérer après l’activité physique. Tout cela fait du lait un atout particulièrement intéressant à avoir dans notre alimentation.

5. Le lait répond aux besoins nutritionnels et santé à tout âge

La plus récente enquête nationale sur la nutrition révèle que de nombreuses personnes ont un apport insuffisant de magnésium, de calcium, de vitamine A, de vitamine D, de potassium et de zinc.  Le lait est une source de ces six nutriments.  Cette enquête a aussi démontré que l’insuffisance en calcium s’est grandement aggravée en 10 ans.  Elle touche maintenant 80% des filles, de 55% à 70% des garçons, de 60% à 80% des femmes et de 50% à 80% des hommes.  De plus, les bienfaits des produits laitiers s’étendent bien au-delà des os. Les études sont en effet nombreuses à démontrer leur rôle bénéfique dans la prévention du cancer colorectal, de l’hypertension, des maladies cardiovasculaires et du diabète de type 2.

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Nos collaboratrices font la une

Simple, santé et savoureux : Geneviève O’gleman anime savourer sur ICI Télé !

Avec sa nouvelle émission Savourer, la nutritionniste Geneviève O’Gleman, qui collabore régulièrement au site de DUX et qui a remporté de nombreux prix via le Mouvement DUX, va communiquer sa passion pour la cuisine, ses découvertes, ses trucs et ses astuces pour simplifier notre quotidien, le vendredi à 16 h à compter de ce vendredi 18 septembre, sur ICI TÉLÉ.

Chaque émission s’articulera autour d’un thème décliné en plusieurs recettes permettant d’en apprendre plus sur un ingrédient, une technique, une façon d’économiser, d’enrichir la recette, de mieux la conserver ou de l’adapter au contenu de notre frigo. Chaque semaine, Geneviève sera accompagnée de deux invités, aussi bien des chefs que des personnes engagées à tous les niveaux de la chaîne de la production alimentaire.

Sous le titre Lunch sans stress, le premier épisode diffusé cette semaine, rendra service à bien des parents confrontés à l’obligation de préparer des lunchs pour leurs enfants dans cette rentrée scolaire bouleversée par la pandémie. En plus d’une tablée remplie d’idées pour rendre les sandwichs plus attrayants et savoureux, Geneviève cuisinera une recette pour le souper qui se transforme en un tout nouveau plat pour le lunch du lendemain pas mal plus inspirant que des restants. Elle nous aidera à apprivoiser le Thermos, si pratique lorsqu’on n’a pas accès au micro-ondes. Elle propose aussi des astuces d’organisation pour préparer les lunchs différemment et intelligemment, sans oublier la collation par excellence, le populaire muffin aux bananes.

Au cours de cette émission, Geneviève sera épaulée notamment par Noémie Pichette, copropriétaire de l’entreprise BOCAL, spécialisée dans la livraison de salades en pot prêtes à manger et Ann-Rika Martin d’O’Ravito Café-Relais de Lévis, et championne de l’édition 2017 de l’émission Les Chefs !

La deuxième émission, le 25 septembre, a pour thème Le temps des récoltes. Septembre, ce temps de l’année où les potagers et les marchés débordent de légumes frais! Mais comment conserver les légumes pour ne pas les gaspiller? Comment réinventer les légumes grillés? Comment en faire la vedette dans notre assiette, pas seulement un simple accompagnement?

Geneviève présentera des recettes pour bien cuisiner les légumes. Elle encouragera les téléspectateurs à découvrir de nouveaux légumes parfois méconnus ou parfois boudés avec une foule d’astuces pour les apprêter de façon appétissante. Pour ce faire, elle recevra notamment Stelio Perombelon, chef enseignant réputé, considéré comme une « encyclopédie culinaire sur pied », et Hamidou Maïga, Nigérien d’origine, fondateur de Hamidou horticulture qui cultive des légumes africains ici même au Québec.

Savoir se retrouver dans la jungle alimentaire

Faire des choix alimentaires judicieux, ce n’est pas toujours une mince affaire ! On serait tenté de croire le contraire vu l’abondance et la diversité de ce qui nous est offert au Canada, mais qui dit plus de choix dit aussi plus de dilemmes à chaque visite à l’épicerie et plus de concurrence entre les fabricants de produits.

La réalité est que nos supermarchés, avec leurs 40 000 produits et plus, sont de véritables champs de bataille pour les fabricants. Le trophée convoité ? Nous, les consommateurs (et nos dollars bien sûr). Pas étonnant donc que les tactiques pour nous séduire se multiplient et se raffinent autant. Ainsi, au-delà de nos goûts et préférences, nos choix alimentaires sont influencés par une multitude de facteurs : emballages attrayants, étiquetage complexe, publicité et promotion de toutes sortes, prix variables et nos différents besoins du moment sont du lot. Même la période de confinement qu’on vient de vivre a chamboulé significativement nos habitudes d’achat et de consommation !

Julie DesGroseilliers, une habituée de La Petite Conversation et collaboratrice de longue date du Mouvement DUX propose donc de nous aider à nous retrouver dans cette « jungle alimentaire » à la fois luxuriante et remplie de pièges et de défis !

Avec La Jungle alimentaire : comment s’y retrouver, la nutritionniste propose un tour d’horizon des tactiques utilisées par l’industrie alimentaire pour nous inciter à acheter ;  des trucs pour déjouer les pièges et les stratégies marketing ;  de l’information sur les additifs alimentaires ; des exercices pratiques pour mieux comprendre les étiquettes nutritionnelles ;  un guide d’achat pour nous aider à faire de meilleurs choix en épicerie ;  des recettes exquises et nutritives pour remplacer des produits commerciaux populaires, etc.

Son 5e livre est disponible ici.

5 trucs pour une rentrée réussie

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 15 septembre dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait Nathalie Regimbal. Cette diététiste-nutritionniste complice de l’alimentation des enfants âgés de 0 à 17 ans et de leur famille que ce soit à titre de porte-parole, de consultante, d’auteure ou de clinicienne, avait des conseils et outils futés à nous offrir. | Par Nathalie Regimbal, Dt.P. 


À chaque rentrée scolaire, certains parents sont découragés à l’idée de devoir préparer la boîte à lunch. D’autres sont pleins de bonne volonté, mais déjà après la première semaine de classes, le découragement se fait sentir. Pour éviter cela, il faut tout simplement voir notre cuisine comme une véritable caverne d’Ali Baba.

1- Créer une boîte à idées

Avoir une boîte à idées est un incontournable. Au début de chaque année scolaire, il suffit de sortir la boîte à idées pour se laisser inspirer. On la sort également au courant de l’année quand les enfants ont le goût de changement. Au fil du temps, on y ajoute tout ce qui nous dépannera le moment venu.

Une boîte à idées peut ne pas vraiment être une boîte… Elle peut être virtuelle ou tangible. Pour ma part, j’ai une version virtuelle qui est en fait l’album photo de mon téléphone intelligent. Je prends tout simplement des photos ou je fais des captures d’écran de tout ce qui pourrait m’être utile. Et j’ai ma boîte à idées « tangible » qui est en fait une chemise en papier dans laquelle je mets des découpures de revue, des listes, des fiches recettes prises à l’épicerie, des petites brochures ou des dépliantes, etc.

Que peut-on retrouver dans une boîte à idées :

  • Recettes de garnitures à sandwich, salades et soupes-repas;
  • Recettes de repas à mettre en thermos;
  • Recettes de muffins, de barres de céréales, de boules d’énergie, etc.
  • Recettes de trempettes salées pour les légumes;
  • Recettes de trempettes sucrées pour les fruits;
  • Liste de recettes que vous avez dans vos livres et revues (inscrire le nom du livre de recettes ou de la revue avec le numéro de la page et le titre de la recette) OU prenez une photo de la recette et la mettre dans votre boîte à idées virtuelle;
  • Liste de fruits selon les saisons des maraîchers du Québec;
  • Listes des meilleurs craquelins, barres tendres, yogourts, etc.
  • Liste d’idées de collations;
  • En fait tout ce qui fait dire : « WOW! Quelle bonne idée pour la boîte à lunch. »

2- Discuter avec son enfant

Il est important de demander à son enfant ce qu’il a envie de retrouver dans sa boîte à lunch en début et au courant de l’année scolaire. Il nommera surement de nombreux aliments qu’il apprécie particulièrement. C’est tout à fait normal.

Il veut retrouver des aliments réconfortants dans sa boîte à lunch, surtout dans le contexte actuel. Cela étant dit, on peut être surpris par des propositions inattendues ! On est toujours heureux de remplir notre boîte à idées.

Aussi, si un aliment habituellement apprécié revient plusieurs fois à la maison sans avoir été touché, on demande à notre enfant pourquoi il ne l’a pas mangé. Peut-être le trouve-t-il trop chaud, trop mou, pas facile d’être mangé sans ustensile, etc. Par la suite, il est facile de trouver ensemble une solution!

3- Acquérir le matériel adéquat

Des contenants

Il y a autant de critères d’achat de contenants qu’il y a de parents. On peut porter une attention particulière à la facilité du nettoyage, à l’aisance avec laquelle on les place dans la boîte à lunch, aux couleurs attrayantes, à leur durabilité, à leurs matériaux (sans BPA), à leur poids, etc. Il est aussi important de prendre en considération l’habileté de notre enfant à ouvrir et à fermer les contenants dans lesquels on conserve les aliments. Si en magasin, l’emballage des contenants nous le permet, on fait nous-mêmes l’essai!

Un thermos pour les aliments

Un des achats dispendieux est celui du thermos, il serait peut-être une bonne idée d’inviter notre enfant à nous accompagner pour constater avec quelle facilité il peut le manipuler. Un adulte n’est pas toujours disponible pour l’ouvrir! En ce qui concerne les autres contenants moins dispendieux, on peut observer nos enfants les ouvrir lors d’un pique-nique avant le début des classes. Au même moment, on en profite pour vérifier jusqu’à quel point on doit réchauffer les aliments avant de les mettre dans le thermos afin qu’ils soient chauds à l’heure du lunch. Pour s’assurer que la chaleur à l’intérieur du thermos soit conservée, on doit retrouver sur l’étiquette les mentions « doubles parois – isolation sous vide » et le thermos doit être muni d’un intérieur en acier inoxydable.

Un thermos, une gourde ou une boîte à boire pour les liquides

Un thermos a l’avantage de garder bien froides ou chaudes les boissons. Habituellement, un thermos pour les boissons possède une ouverture au diamètre plus petit que les thermos pour aliments et il est souvent muni d’une paille ou d’un bec verseur. Il est préférable de bien lire les étiquettes pour s’assurer de la qualité du thermos. Pour sa part, la gourde est bien pratique pour conserver l’eau. La boîte à boire en plastique ne conserve pas le froid, elle doit être placée près d’un bloc réfrigérant ainsi elle peut aussi être utile pour le lait, la boisson végétale et l’eau. Elle est parfois plus facile à nettoyer que le thermos et la gourde. On rince et nettoie rapidement les contenants et après le nettoyage, on ne remet pas le couvercle immédiatement sur la bouteille, cela peut aider à prévenir les odeurs qui s’imprègnent avec le temps.

Un bloc réfrigérant, une boîte à lunch, des ustensiles, une débarbouillette…

Les aliments que l’on veut garder au froid doivent être mis près du bloc réfrigérant et on essaie de les éloigner du thermos de nourriture qui dégage souvent de la chaleur. On peut par exemple se munir d’une boîte à lunch à deux compartiments séparés. Si ce n’est pas possible, on place la petite débarbouillette ou les ustensiles ou la petite boîte à boire en plastique remplie d’eau entre le thermos et les aliments à garder au froid. On s’assure que les ustensiles soient suffisamment longs pour atteindre les aliments au fond du thermos ou des autres contenants. La petite débarbouillette qu’on imbibe d’eau à la maison le matin peut être placée dans un sac réutilisable imperméable.

Un sac à collation, un contenant et un petit bloc réfrigérant

La collation doit parfois être mise dans le sac d’école et non dans la boîte à lunch. Cela peut être un défi. Un sac à collation est suffisant lorsque l’enfant apporte des céréales en bouchées, un muffin ou une barre de céréales. Cependant, il faut se procurer un sac imperméable, des contenants étanches et un petit bloc réfrigérant pour les collations comme les trempettes sucrées et les morceaux de fruits, les yogourts et le granola, pour le fromage, les crudités et les craquelins, etc.

4- Maximiser le temps passé en cuisine

Une façon bien connue de préparer la boîte à lunch du lendemain en un tournemain est de faire une grande quantité de portions souper et d’utiliser les portions restantes pour les lunchs du lendemain. Les mets qui contiennent du liquide sont à privilégier. On pense aux soupes-repas, aux pâtes alimentaires dans une sauce, au chili, aux bouillies, etc. Le truc est de mettre d’abord de l’eau bouillante dans le thermos 10 minutes en prenant soin de mettre le couvercle. Pendant ce temps, on réchauffe la nourriture dans un chaudron et on doit y ajouter suffisamment de liquide (bouillon, sauce tomate, lait, etc.) pour permettre à la chaleur de bien se répartir et de mieux se conserver. On jette l’eau du thermos et on met rapidement les aliments réchauffés. Les aliments doivent être très chauds, car même si le thermos est d’excellente qualité, ils perdront de la chaleur. Pour faciliter le transfert des aliments dans le thermos, certains parents recommandent un entonnoir à conserve.

Une façon simple qui amène une belle variété de mets à chaque repas est de cuisiner au souper des surplus de viandes ou de volailles ou de grains entiers, etc. On utilise ces surplus du souper de façons différentes lors de la confection des boîtes à lunch. Par exemple, on pourrait préparer une quantité suffisante, pour le souper, de légumes verts et de quinoa, mais on ferait cuire du poulet en quantité plus importante que nécessaire pour s’assurer d’en avoir pour les prochains lunchs. Le lendemain, on pourrait utiliser le surplus de poulet pour en faire des tortillas avec des feuilles d’épinard et une mayonnaise piri piri.

Les lunchs assemblés ont vraiment gagné en popularité. On met dans différents petits contenants ou une boîte bento ou dans un grand contenant des aliments ayant des couleurs, des formes et des textures différentes afin de satisfaire tous nos sens. On pense bien sûr à inclure des aliments protéinés, des aliments de grains entiers, des légumes et des fruits. Hop ! Voilà ! On vient de composer un repas nutritif et alléchant. Un lunch déconstruit pourrait être composé de mini pitas, de houmous, de cubes de fromage, de graines de citrouille, de rondelles de concombre, de mini tomates et de raisins. Une boîte bento pourrait contenir des crudités variées, une de salade de quinoa, des lanières de tofu croustillantes, du granola, des petits fruits et du yogourt avec un filet de sirop d’érable.

5- Garnir son réfrigérateur et son garde-manger

Il y a des aliments qui sont de bons dépanneurs pour pallier les imprévus. Il vaut mieux les avoir sous la main en tout temps. Qui n’a pas été en « pénurie » de fruits frais un jeudi matin? On peut alors utiliser la compote de fruits non ouverte qui se garde très bien au garde-manger ou la délicieuse compote maison conservée au congélateur. Il y a plusieurs autres aliments qui peuvent venir à la rescousse, voici quelques idées :

  • Pois chiches rôtis
  • Graines de tournesol ou de citrouilles
  • Noix (pour les plus vieux)
  • Beurre de soya
  • Thon en conserve et autres poissons
  • Poisson surgelé
  • Œufs (cuits durs, ils se conservent une semaine au réfrigérateur)
  • Légumineuses
  • Tofu
  • Craquelins de grains entiers
  • Compote de fruits
  • Fruits surgelés
  • Légumes surgelés
  • Lait ou boisson végétale en format tétrapack

Bref, la rentrée scolaire peut être un moment agréable si on se muni des quelques outils qui nous nous donnent un coup de pouce au quotidien. Avec le temps, en étant à l’écoute, on découvre ce qui nous convient le mieux. Et une chose est certaine, les aliments que l’on met dans la boîte à lunch de notre enfant sont une façon de lui apporter un peu de réconfort!

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter les populaires ouvrages de Nathalie Régimbal :

  • Le best-seller Du plaisir à bien manger… 80 recettes gagnantes pour les familles qui étaient également adressé aux garderies et aux centres de la petite enfance.
  • Les livres de recettes illustrées pour enfants de la série Mandoline dont un a remporté le prestigieux prix Meilleur livre de cuisine santé en français au Canada dans le cadre des Gourmand World Cookbooks Awards 2010.
  • Et plus récemment les livres coécrit avec Isabelle Huot Les menus solution famille et le tout dernier Tous à table.

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5 vertus de la caméline

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 1er septembre dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait la présidente directrice générale d’Oliméga, Chantal Van Winden. Issue du milieu agricole et ayant évolué comme professionnelle de la santé, Chantal prend les rênes d’Oliméga de cette entreprise qui se veut innovatrice en amenant une nouvelle production agricole pour les producteurs d’ici, ainsi qu’une nouvelle catégorie d’aliment, à base de caméline, une plante ancestrale mystérieusement peu connue dont elle nous explique aujourd’hui les principaux mérites.


1. La caméline : une plante ancestrale et issue de notre terroir québécois

La caméline, qu’est-ce au juste? Grâce à ses vertus exceptionnelles, la caméline a attiré l’intérêt des scientifiques ces dernières années. En effet, la caméline est une plante ancestrale qui a mystérieusement passé à travers l’histoire sans attirer l’attention. La plante produit de petites fleurs jaunes dont nous récoltons les graines. C’est en les pressant à froid que l’on obtient l’huile de caméline.

La caméline est produite au Québec en agriculture durable et sans OGM.

Ce produit local remplace à merveille l’huile d’olive dans les recettes.

2. L’huile de caméline signé caméline : un véritable super aliment

L’huile de caméline contient 35% d’oméga-3, soit 1,1 g d’oméga-3 par cuillère à thé.

Les oméga-3 sont reconnus pour leurs nombreux effets bénéfiques pour la santé : effet anti-inflammatoire, santé du cœur, amélioration de la concentration et de la bonne humeur.

Il est prouvé que nous sommes en carence en oméga-3 dans notre alimentation et en déséquilibre par rapport à trop d’oméga-6 dans notre alimentation.

Avec sa grande abondance d’oméga-3, l’huile de caméline se révèle donc être un super aliment

3. Un point de fumée très élevé

Avec son point de fumée parmi les plus hauts des huiles sur le marché (475 Fahrenheit), l’huile de caméline se révèle être des plus versatile.

En effet, on peut autant l’utiliser à froid sur les salades et en vinaigrettes qu’à la cuisson pour faire griller les légumes, les poissons et les grillades.

4. Produit et saveur unique

Douce et délicate, l’huile de caméline a des arômes d’asperges et des notes de sésame et de noisette.

Son goût unique, mais tout en subtilité lui permet d’accompagner la majorité des plats, sans toutefois prendre toute la place gustative de ceux-ci.

5. Les graines de caméline : des protéines végétales

Une alternative locale au chia, les graines de caméline sont une excellente source de protéines.

Ainsi, qu’on les consomme crues ou torréfiées, elles s’ajoutent aux salades, aux bols poké, aux smoothies, dans les puddings, les muffins, les pâtes à pizza ou encore le pain.

Essayez notre recette de Overnight Caméline parfait pour un déjeuner préparé la veille, cliquez ici

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5 trucs pour organiser une rentrée écolo

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 25 août dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait la colorée Florence-Léa Siry, l’auteure et conférencière bien connue pour militer en faveur de l’environnement via son populaire site chicfrigosansfric.com. Fidèle à son habitude et à ses convictions, Florence-Léa Siry a proposé aux internautes des moyens simples de préparer une rentrée sans gaspillage. | Par Florence-Léa Siry de chicfrigosansfric.com


Alors que l’été tire tranquillement à sa fin revient l’inévitable rentrée scolaire. Ce moment de l’année est toujours rempli de défis pour plusieurs, surtout pour les écolos parmi nous. Que faire pour s’offrir une rentrée écologique et zéro déchet ? Est-il possible de trouver des alternatives pour aider la planète ?

Je vous propose ici quelques trucs pour vous aider à garder de bonnes habitudes, autant à l’école, qu’au travail ou à la maison.

1. Magasiner dans son garde-manger

Avez-vous pensé de regarder ce que vous avez à la maison avant de faire vos emplettes? C’est un des principes fondamentaux du zéro déchet, ce que l’on nomme un des 5 R : Refuser, Réduire, Réutiliser/Réparer, Recycler, Composter (Roten en anglais).

Dans ce cas-ci, « Réutiliser » est le mot à retenir. Avez-vous des cahiers, des crayons, qui peuvent être utilisés encore une autre année? Encore mieux, avez-vous des emballages à usage unique qui pourraient être réutilisés pour une autre utilité, par exemple, pour emballer son lunch?

Dans un mode de vie zéro déchet, il est toujours préférable de « Réutiliser » ce que vous avez avant de consommer davantage. Les sacs de congélation ou les sacs à lait, par exemple, sont faits de plastique robuste. Ils peuvent donc être réutilisés de nombreuses fois avant de finir leur vie à la poubelle ou au recyclage. Ils ne sont peut-être pas aussi sexy, mais ils sont pourtant tout aussi durables. Ces sacs présentent une alternative encore plus écologique, économique et simple pour vos lunchs quotidiens. À tester !

Cette idée est tirée du livre La consommation dont vous êtes le z’héros.

Si vous n’êtes toujours pas convaincus, les sacs à collation en tissu sont maintenant une alternative très populaire. Fait à la main, au Québec pour la plupart, ces belles créations colorées sont une excellente alternative aux emballages de plastique. En revanche, ils ne sont pas pour tout le monde. Ils peuvent être coûteux et ne conservent pas toujours adéquatement les aliments. À chacun son emballage !

2. Manger plus écologiquement, c’est possible !

Les gens demandent souvent quelle habitude ils peuvent adopter dans leur vie quotidienne pour réduire leur empreinte écologique. Une des solutions populaires est la réduction de sa consommation de viande. Alors, pourquoi ne pas se donner un défi cette année de manger le plus souvent possible de façon végétarienne et zéro déchet?

Ma recette préférée pour des lunchs végétariens et zéro gaspillage est le végé-pâté vide frigo. Ce repas passe-partout deviendra rapidement un incontournable de vos lunchs écolos. En effet, ce pâté est conçu de façon simple, santé, et rapide. Vous pouvez modifier la recette selon vos envies ou selon les légumes moches qui trainent dans votre frigo et, ainsi leur donner une deuxième vie.

Autre avantage de cette superbe recette polyvalente : elle se congèle très bien. Il est donc possible d’en préparer selon votre rythme et d’avoir une petite réserve au congélateur pour les semaines pressées.

Recette sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=31BamyDrZgo

3. Réinventer un incontournable : la boîte de jus

Même s’il est un favori parmi les enfants, les boîtes de jus sont un obstacle aux lunchs zéro déchet. Quand on l’examine de plus près, celles-ci comportent non pas 1, mais 3 déchets : la boîte, la paille et l’emballage plastique.

Il est très facile de créer ses propres boissons qui deviendront alors une alternative plus santé et écologique. Il est ainsi possible de créer une infusion avec des pelures de fruits, telles que des queues de fraises ou la peau de pommes. Ma préférée est l’infusion maison aux peaux d’ananas. Pour un breuvage plus sucré, on peut également créer un sirop à partir d’une infusion de fruits et de sucre.

Fini les boîtes de jus polluantes, longue vie à la bouteille réutilisable !

Cette recette provient du livre 1,2,3 vies 0 recettes gaspi.

Pour visionner la méthode d’infusion : https://youtu.be/5NVcL_dmzxQ

Pour visionner ma recette de sirop et de limonade zéro gaspi : https://youtu.be/5qPNNJ-Qozc

4. La nouvelle recette favorite des jeunes z’héros

Un second aliment courant dans les boîtes à lunch demeure la barre tendre. Polyvalente et nourrissante, elle est l’une de mes collations préférées. C’est pourquoi je vous partage une recette tirée de mon nouveau livre La planète dont tu es le super z’héros écolo (en librairie dès le 16 septembre 2020).

Je vous ai préparé une petite vidéo pour vous montrer comment le cuisiner avec vos fonds de sacs :  https://youtu.be/yFKFHDounM4

5. ÊTRE UN Z’HÉROS IMPARFAIT

Un des premiers objets que l’on adopte lorsqu’on souhaite réduire ses déchets est sans aucun doute la bouteille réutilisable. Elle nous sert quotidiennement, que ce soit pour rester bien hydratés ou pour éviter des tonnes de déchets. Malheureusement, il est parfois impossible de trouver un endroit où la remplir. Alors il peut arriver que l’on doive acheter une bouteille d’eau en plastique. L’important, c’est de savoir quoi en faire par la suite. La jeter? Bien sûr que non ! Il est important de penser aux utilités qu’un déchet peut avoir dans d’autres aspects de notre vie. Ma façon favorite de les réutiliser? La transformer en bouteille d’eau autohydratante pour les plantes.

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5 moyens d’intégrer les légumineuses dans votre quotidien

Les légumineuses ont plusieurs qualités, elles se conservent longtemps, sont nutritives, abordables et adaptables, en plus d’avoir une faible empreinte environnementale. Toutefois, nombreux sont ceux à les bouder. Voici cinq trucs simples pour les assimiler à votre régime alimentaire.


1. En jouant avec les couleurs

Il est possible que la première expérience qu’on a avec les légumineuses ne soit pas à la hauteur de nos attentes en raison d’une expérience gustative ou sensorielle moyenne.

Puisqu’on mange avec nos yeux et que la couleur influence beaucoup notre perception des choses, on vous suggère de débuter avec des légumineuses pâles. Il serait prouvé que les blancs passeraient souvent mieux que les plus foncés).

Votre persévérance sera payante. Les études scientifiques le prouvent : il faut en moyenne 10 à 20 « expositions » pour apprivoiser un aliment. Et cette règle s’applique tout autant aux adultes qu’aux enfants.

2. En faisant des combinaisons

Le meilleur moyen de commencer à consommer les légumineuses est de les combiner avec de la viande afin d’effectuer une transition en douceur.

Ainsi, des compromis du type chili con carne (haricots rouges/viande de bœuf haché), couscous (agneau/pois chiches) fonctionnent parfaitement.

L’Incorporation de légumineuses en petite quantité, et fréquemment (un peu de lentilles dans une sauce à spaghetti, une poignée de haricots rouges dans une soupe aux légumes…) est la façon la plus simple de les intégrer au quotidien.

3. En les utilisant comme dépanneur

Les légumineuses en boîte sont déjà cuites, ce qui facilite grandement leur utilisation. Qu’on les utilise pour remplacer la viande ou comme complément dans une assiette, elles demandent rarement beaucoup de préparation.

Il suffit de les rincer plusieurs fois sous l’eau froide dans une passoire. Ce rinçage est important, car il permet d’enlever le sel ainsi que la petite couche « gélatineuse » présente sur la légumineuse, responsable des effets de flatulence. Une fois, cette courte étape effectuée, il ne vous suffit qu’à les ajouter à votre recette (chaude, froide ou tiède).

4. En leur donnant une seconde vie

Outre leurs nombreuses qualités nutritives, la légumineuse est sans doute l’aliment parfait de l’ère dans laquelle on vit.

En effet, si jamais certaines légumineuses pouvaient se présenter toutes ratatinées, voire à moitié en bouillie dans certaines conserves, n’hésitez pas à les réserver pour des préparations écrasées telles des trempettes ou des purées, par exemple.

5. En vous offrant des repas colorés

Contrairement aux croyances populaires, les légumineuses possèdent des textures et des goûts variés.

Goûtez-les individuellement, testez-les dans des recettes et mélangez-les dans un même plat. Vous verrez à quel point un chili aux fèves noires et rouges peut-être à la fois délicieux et nourrissant !

Essayez notre recette de chili végétarien pour pleinement profiter des légumineuses ici

5 trucs pour bien manger avec des conserves

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 18 août dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait Josée Mongeau, la fondatrice de Les Ri-Canneuses. Passionnée de cuisine et de conserves, elle rêvait d’avoir le temps de faire le plein de conserves tous les automnes lors des récoltes. Lorsque son rêve de faire des conserves pour les vendre est devenu réalité, elle a pris la chose très au sérieux et elle partage aujourd’hui ses trucs et sa passion pour les aliments en conserve.


1. L’importance de bien lire les étiquettes

Il y a beaucoup de préjugés sur les conserves, mais les choses ont bien changé. Il faut donc prendre le temps de bien regarder les ingrédients qui s’y trouvent.

Contrairement à la croyance populaire, il n’est pas nécessaire d’ajouter des additifs ou de mettre beaucoup de sel pour faire des conserves. On peut trouver des produits transformés sains.

On regarde ensuite les valeurs nutritives. Par exemple, pour un repas, il est tout à fait acceptable d’y retrouver 30% de la portion journalière de sodium. En contrepartie, pour une collation c’est trop. Il importe de rester en dessous de 15%.

La portion de référence est aussi à considérer. Pour les plats des Ri-Canneuses par exemple, un pot peut être considéré comme une portion, 2 ou même 4 portions selon les normes d’étiquetage. La plupart des consommateurs vont faire 2 portions avec un pot. Il faut dès lors doubler ou diviser les valeurs nutritives pour connaître celles qu’on va absorber.

2. Mettez-y toute la sauce !

Lors de la cuisson, les aliments perdent des nutriments qui sont hydrosolubles. Ils se retrouvent dans le liquide de cuisson.

Comme les aliments qui sont en conserve cuisent dans le pot, les nutriments sont dans la sauce, on peut donc se faire plaisir et manger toute la sauce.

3. Jamais assez de légumes

On ajoute des légumes pour mettre plus de couleurs dans l’assiette. Des haricots verts, une purée de carottes… ou même des herbes fraîches. Ça ajoute du frais et c’est plus appétissant en étant plus coloré.

4. De bonnes conserves pour des repas faciles et délicieux

Les conserves ont malheureusement encore souvent mauvaise presse. En 2020, on est pourtant bien loin de l’époque des légumes sans goût et du jambon en boite des années 1960 (bien qu’il en existe encore!).

Vous serez d’ailleurs étonnés d’apprendre que les conserves sont très à la mode chez les Japonais qui utilisent les conserves pour des soirées tapas ou mezzés.

En combinant plusieurs conserves de qualités, on peut préparer un délicieux repas entre amis sans trop de travail.

5. Toujours aussi pratiques, les conserves !

On le sait, les conserves sont super pratiques en camping.

La meilleure façon de réchauffer les conserves de verre est au bain-marie. On met le pot fermé dans l’eau chaude et on amène l’eau à frémissement, on laisse frémir doucement jusqu’à ce que ce soit assez chaud, environ 30 minutes.

Et on peut faire la même chose avec des accompagnements sous vide, riz, purées de légumes qu’on a préparés avant le départ… On les met à frémir dans la même casserole que la conserve et c’est génial, presque pas de vaisselle à faire !

Truc DUX :

Vous désirez vous procurer des produits en conserve, faciles à utiliser et bon pour la santé. Rendez-vous sur le Marché DUX en cliquant ICI.

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5 moyens de bien consommer de la viande

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 11 août dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait la colorée Mélanie Beaulac, propriétaire de La Bouchère et de Tout est dans le sac. Petite fille de boucher, découvre rapidement sa passion pour la viande et la bonne nourriture. Après des formations en boucherie de détail et en entrepreneuriat, elle démarre son entreprise qui a pour objectif d’améliorer l’offre alimentaire, favoriser des partenariats locaux et mettre de l’avant la qualité du terroir québécois.


1. Favoriser les bonnes pratiques d’élevage

Il est important de prioriser les élevages écologiques, élevés sans hormone et sans antibiotique. Lorsque c’est possible, c’est encore mieux d’acheter de la viande de pâturage.  En effet, la sélection de producteurs qui ont à cœur l’environnement, l’élevage responsable et le bien-être animal est essentielle à la qualité d’un produit. Non seulement l’achat local permet de favoriser l’économie du Québec, elle permet également d’assurer une relève aux producteurs et artisans d’ici, tout en nous permettant de nous nourrir de produits frais, naturels et de qualité supérieure.

2. Favoriser les circuits courts

Encourager un producteur régional ou local, c’est encourager un producteur qui œuvre dans un rayon de 300 km à la ronde. Certains d’entre eux sont les héritiers de fermes familiales qui ont à cœur le respect des valeurs ancestrales et le respect des normes établies. Le résultat se traduit par un produit de qualité, dont les saveurs sont toujours au rendez-vous.

Il faut savoir que dans un circuit court, il n’y a au maximum qu’un seul intermédiaire qui va intervenir entre l’entreprise de production ou de transformation et le consommateur, ce qui garantit la fraîcheur du produit. Il est à noter que les circuits courts regroupent deux grands types de commercialisation : la vente directe et la vente indirecte.

L’objectif est toujours le même : l’animal est envoyé dans un abattoir le plus proche pour réduire au maximum le transport, ce qui pourrait affecter sa qualité dû au stress.

3. La traçabilité à l’honneur

L’importance de la traçabilité des aliments de notre garde-manger est d’actualité. Cela s’applique tout aussi bien à notre consommation de viande, c’est-à-dire connaître son producteur, la génétique de l’animal et comment il a été nourri.

Tout comme cela se fait pour tout autre produit alimentaire, la traçabilité de la ferme jusqu’à l’assiette du consommateur dans le domaine de la viande s’effectue par une identification claire des produits et du suivi rigoureux des mouvements de ceux-ci entre les différents fournisseurs et le client.

4. Réduction du gaspillage alimentaire

La réduction du gaspillage alimentaire se fait désormais par la mise en valeur de pièces de viande moins connues et moins nobles, mais tout aussi délicieuses.

Le travail du boucher-artisan consiste désormais à valoriser les animaux du museau à la queue en minimisant le gaspillage et en valorisant l’appréciation des pièces moins nobles.

Ainsi, un de nos plus grands défis est de sensibiliser les consommateurs aux limites imposées par l’animal.

Pour comprendre, prenons l’exemple d’un bœuf. Cet animal ne nous permet d’extraire que deux bavettes, c’est tout. Il n’y en a pas d’autres jusqu’au prochain bœuf! Voilà ce que doit expliquer au consommateur.

Pour y arriver, il importe de faire de l’éducation sur le sujet, car les gens ne sont pas tous habitués à les consommer. Il faut donc en faire la promotion et expliquer la cuisson, la texture, mais aussi à apprendre à planifier leurs menus en fonction de la disponibilité des produits. La réalité d’aujourd’hui des bouchers artisans oblige qu’on ne commande plus en fonction des pièces les plus populaires sans s’intéresser au reste de la carcasse. Ne pas avoir tout ce qu’on veut, quand on veut, c’est une approche plus durable.

Mon rôle sera donc de lui faire comprendre qu’il existe autre chose que la bavette et le T-bone. À titre d’exemple, je nommerai la hampe (souvent nommé le steak du boucher). Il s’agit d’une pièce de viande qui ne coûte pas les yeux de la tête. Elle fait partie des morceaux à fibres longues, comme l’onglet ou la bavette.

Elle se présente sous la forme d’une longue bande de viande plate à larges fibres transversales, qu’il n’est pas besoin de dédoubler avant de griller. Lorsque la hampe est bien préparée, elle donne une viande tendre, il ne vous restera plus qu’à couper dans le sens contraire de la fibre et la servir.

5. Consommer moins de viande, mais de la viande de qualité

La priorisation d’un commerce artisanal a aussi le mandat d’être écoresponsable. Ainsi, les aliments offerts se démarquent en termes de saveurs, mais ils sont aussi propres puisque ceux-ci veillent à s’approvisionner localement auprès d’éleveurs qui travaillent dans le respect des comportements naturels des animaux qui vivent sur des fermes où ils ont leur place dans l’écosystème.

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La Petite Conversation est diffusée en direct tous les mardis à 11h sur la page Facebook de DUX mieux manger, mieux vivre. C’est un rendez-vous que vous que vous ne voudrez pas manquer, car vous pourrez poser vos questions en direct à nos experts invités.

5 questions sur le sucre

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 3 août dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait la nutritionniste Catherine Lefebvre, la coanimatrice de On s’appelle et on déjeune, un balado de Radio-Canada OHdio à propos de l’alimentation. Cette passionnée de voyage et de culture culinaire s’intéresse surtout à l’histoire qui se cache derrière l’agriculture et les plats typiques de chaque pays. Cela est d’ailleurs au cœur de son ouvrage, Sucre, vérités et conséquences, lauréat du prix DUX 2017 dans la catégorie Communications et du prix Argent 2017 dans la catégorie Narrations culinaires de Taste Canada. C’est d’ailleurs de sucre dont elle s’est entretenue avec Lyne. | Par Catherine Lefebvre


L’omniprésence du sucre dans notre environnement alimentaire est encore un sujet qui fait beaucoup de bruit. Maintenant que l’on connait les impacts de sa surconsommation sur la santé et l’environnement, des questionnements quant à notre responsabilité individuelle et celle de l’industrie face à ce fardeau sont soulevés. Collectivement, comment pouvons-nous améliorer notre mode de vie un peu trop sucrée sans tout calculer ?

1. Devrait-on calculer les grammes de sucre que l’on consomme ?

Manger, de nos jours, est devenu une tâche assez complexe. En effet, on nous dit de manger moins de sucre, moins de gras ou moins de sel, tout est respectant la planète ! Quoi qu’il en soit, l’alimentation ne devrait pas être une affaire de chiffre. Il n’est absolument pas recommandé de compter combien de grammes de sucre exactement se trouvent dans notre repas. L’idée est plutôt de prendre conscience d’où il se cache en grande quantité et ainsi, faire des choix éclairés. De cette façon, c’est beaucoup plus réaliste que de tenter de déchiffrer notre consommation quotidienne en sucre et de tout le reste.

2. Comment réduire notre apport en sucre sans tomber dans la restriction ?

Malgré le fait que la surconsommation de sucre soit en partie responsable de plusieurs maladies chroniques non transmissibles, comme les maladies cardiovasculaires et le diabète de type 2, le but n’est pas de l’éliminer de notre vie. Pour éviter de se casser la tête, il vaut mieux de jouer sur les plus importantes sources de sucres dans notre quotidien, c’est-à-dire, les boissons sucrées (boissons gazeuses, énergisantes, pour sportifs, thé et café aromatisés, jus, kombucha dans certains cas). Si on n’a pas l’habitude d’en boire tous les jours, c’est déjà un bon départ ! Encore là, l’idée n’est pas de ne jamais en boire, mais plutôt de ne pas s’hydrater avec des boissons sucrées tous les jours. Une autre belle façon d’améliorer la qualité de notre alimentation dans son ensemble est tout simplement de cuisiner plus souvent. C’est tellement satisfait et ça nous permet de se détourner des produits ultra-transformés. Enfin, le plus important, c’est d’avoir du plaisir en mangeant !

3. À son tour, si l’industrie souhaite réduire la teneur en sucre de ses produits, par quoi et comment devrait-elle s’y prendre ?

Si l’industrie souhaite réduire la teneur en sucre de ses produits dans le but de laisser plus de place aux autres ingrédients qui les parfument (fruits, épices, noix, graines), c’est tant mieux ! Mais si elle développe des produits « sans sucre, plus de nouveaux édulcorants », on fait fausse route. Et le risque de décevoir les consommateurs est désormais beaucoup trop grand. Puis, il ne faut pas oublier que pour certains produits, il est normal d’y ajouter du sucre : des biscuits, des gâteaux, de la crème glacée… De toute façon, ce ne sont pas des aliments à la base de notre alimentation et ils ne sont habituellement pas à l’origine de notre surconsommation de sucre. Qu’est-ce que ça peut bien faire si votre dessert est sucré ? C’est normal, après tout ! Ce qui n’est pas normal, ce que l’on nous vende du dessert faible en sucre, avec édulcorant et donc, sans culpabilité ! Comme je le disais, l’idée n’est pas d’éliminer le sucre de notre vie. L’idée est de se rapprocher des aliments moins transformés, et la plupart du temps moins sucrés et salés, pour composer la majorité de notre assiette, la plupart du temps. Or, si l’industrie veut faire partie de notre assiette de tous les jours, elle doit être ouverte à l’idée de revenir en arrière, vers des recettes de base, moins transformée. Que l’industrie cuisine pour nous, je n’y vois pas de mal. Il y a d’ailleurs plusieurs entreprises qui le font très bien, en privilégiant les ingrédients de base, de qualité, une recette qui ressemble drôlement à une recette maison.

4. Quoi penser des nouveaux édulcorants comme le stévia et les sucres alcools comme l’érythritol?

L’utilisation d’édulcorants tels que le stévia ou l’érythritol peut être une solution attrayante pour l’industrie dans le but de diminuer la teneur en sucre de leurs produits. Les édulcorants comme l’aspartame, le sucralose ou l’acésulfame-K ont peut-être trop mauvaise réputation. Mais, l’utilisation de ces nouveaux substituts de sucre entretient aussi notre goût pour le sucre. Et on finit par faire du surplace. Mon plus grand souhait de (re)découvrir le vrai goût des aliments. Pour y parvenir, la cuisine est sans doute le meilleur terrain de jeu. Encore une fois, en choisissant des ingrédients de qualité, en saison, ils seront déjà plus goûteux. De quoi créer de nouvelles références pour nos papilles et notre fin palais.

5. Devrait-on arrêter de s’acharner sur un nutriment ou un ingrédient en particulier en alimentation ?

OUI ! Trop longtemps, le gras était l’ennemi à abattre. De nos jours, on blâme le sucre sur toutes les tribunes. Sans cesse, des nutriments différents se font pointer du doigt lorsqu’on évoque les problèmes de santé liés à l’alimentation. En vérité, ce que l’on mange, ce sont des aliments complets et non une poignée de nutriments. C’est donc sur la qualité nutritionnelle des aliments dans leur portrait global que l’on devrait s’attarder. Ce n’est pas un secret pour personne, les aliments ultra-transformés, souvent plus riches en gras, en sucre et en sel, peuvent contribuer au développement de nombreux problèmes de santé. En ce sens, c’est correct de mieux comprendre comment certains nutriments et ingrédients agissent dans notre corps et poser des gestes concrets de façon collective et individuelle pour encourager la santé de tous. Cependant, lorsqu’on focalise sur un seul nutriment ou ingrédient, on perd souvent la notion de globalité. Et l’alimentation est un acte social, culturel et émotif. Il ne faut jamais oublier ça !

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