5 raisons d’incorporer les insectes dans notre alimentation

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 16 juin dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait François-Pierre Blain, président de Globe Protein et créateur de la marque Grillon Le Pain Crickbread, le premier pain protéiné à base de poudre de grillon en Amérique. Ce passionné d’alimentation était donc la meilleure personne pour venir nous expliquer les bienfaits des insectes dans l’alimentation en général. | Par François-Pierre Blain, B.Sc. Président de Globe Protein inc.


Dans un monde où la pression de l’agriculture bovine pèse lourd et est responsable de plus de 15% des émissions de GES mondiaux, il est temps de se préoccuper des protéines que nous voulons vraiment avoir dans notre assiette.

1. Les grillons (et les insectes élevés pour la consommation humaine) ont un apport en protéines complètes.

En premier lieu, une bonne alimentation nécessite la consommation de protéines complètes, vous apportant ainsi un sentiment de satiété et tous les éléments nécessaires pour passer au travers de votre journée. Comparativement aux protéines de blé, les protéines apportées par les grillons contiennent les neuf acides aminés essentiels, dont la leucine qui contribue à la récupération et à la croissance des tissus musculaires. Celle-ci est un élément important autant pour ceux qui s’entrainent que pour ceux qui veulent contrer la dégénérescence musculaire, tels que les flexitariens ou les adultes de 50 ans et plus.

2. Ils ont un apport important ou même complet en vitamines b12

Il est nécessaire à tous de consommer 2.4µg de vitamines B12 quotidiennement. Aussi appelée cobalamine, la vitamine B12 joue un rôle crucial à la division et au bon fonctionnement adéquat des cellules dans le corps et à la croissance et au maintien d’un système nerveux équilibré. Bref, au maintien de la bonne humeur. Une carence parmi la population nord-américaine de 55 ans et plus ne se fait pas rare et est souvent difficile à détecter. Par conséquent, il en résulte l’anémie, des faiblesses, de la fatigue, des nausées, la constipation et des manifestations neurologiques comme des fourmillements dans les membres ainsi que la dépression et la perte de mémoire.

3. Les insectes ont des impacts écologiques minimes.

Grâce à leur faible consommation de nourriture, l’occupation de petites parcelles de terre et une très faible consommation d’eau, l’élevage des grillons, par exemple, génère 100 fois moins de GES que l’élevage des bovins, et en génère beaucoup moins que l’élevage des porcs ou du poulet. Quand nous pensons aux déforestations au Brésil causées par la volonté de transformer les forêts amazoniennes en champs de soya pour principalement alimenter les bovins, il faut se questionner sur les raisons de ne pas plutôt favoriser plus rapidement l’intégration des protéines entomophagiques dans notre alimentation.

4. Plusieurs proviennent d’une source locale.

Nous avons maintenant la chance d’avoir des éleveurs d’insectes, et, en ce qui nous concerne, des éleveurs de grillons canadiens et même québécois. Plusieurs fermes dans le Bas St-Laurent, en Montérégie ou même en Mauricie élèvent des grillons selon les normes de salubrité dictées par L’ACIA et le MAPAQ. Il fut un temps où l’inquiétude de la qualité des insectes de provenance étrangère pouvait être remise en question, mais maintenant, nous pouvons être assurés d’un respect de toutes les normes de salubrité exigées par les normes d’élevage pour la consommation humaine.

5. Les insectes procurent une alimentation durable et sont un aliment qui y prend une place de choix.

Grâce à plusieurs de leurs qualités, les grillons et, plus généralement, les insectes élevés pour la consommation humaine peuvent prendre une place de choix dans la prestigieuse liste des aliments durables.  Pour s’y conformer, plusieurs aspects de l’aliment sont pris en considération. Sans se limiter à ces points, il faut tenir compte de l’aspect « impact environnemental » de son élevage ou de sa culture, des aspects nutritifs et de santé (protéines complètes, apport de vitamines B12, favorise la santé intestinale par son aspect bénéfique sur le microbiome intestinal et l’effet de réduction de l’inflammation systémique), de l’aspect économique où les fermes de grillons québécoises utilisent des ingrédients et de la main-d’œuvre locale favorisant ainsi l’économie régionale et, finalement, de l’aspect socioculturel où le grillon est intégré à l’alimentation québécoise et canadienne par sa façon d’être incorporé à des aliments culturellement acceptés, comme dans la région de Kamouraska où il a réussi à y faire sa place et où sa consommation est devenue coutume !

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5 trucs alimentaires pour assurer et maintenir sa mise en forme

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 4 juin dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait Mélanie Olivier. La nutritionniste et présidente fondatrice de VIVAI, une équipe d’experts en nutrition, a offert des moyens concrets pour conserver et maintenir sa mise en forme. | Par Mélanie Olivier Dt.P M.SC, vivai.ca


L’été s’est pointé le bout du nez et c’est à ce moment que l’on pense souvent à être en forme. Mais, le meilleur moyen d’être en forme est de le rester à l’année. L’activité physique et l’alimentation vont de pair pour y arriver et doivent être des complices positifs. Voici 5 trucs pour vous aider.

1. Éviter les modes et les tendances

Le milieu du sport est une cible facile pour toutes les modes et diètes. Pourtant, la plupart des athlètes et sportifs de haut calibre ont deux points en commun, peu importe leur choix de modèle d’alimentation : la constance et la qualité. Que vous soyez végétarien, végétalien, omnivore ou autre, la clé est de manger selon vos besoins en énergie et avoir une variété et une qualité dans les choix d’aliments qui vous assurent la présence de tous les nutriments nécessaires à votre santé.

2. Planifier selon l’horaire

Les statistiques démontrent que 30 % des gens manquent de temps pour cuisiner, 23 % manquent d’idées et 17 % manquent de planification. Mettre l’activité physique dans la journée demande un peu plus de planification au niveau des repas et collations. Mais ceci est essentiel pour retirer tous les bénéfices de bouger et le faire sans se blesser. Une bonne répartition de l’énergie et des nutriments dans la journée permet d’éviter les baisses d’énergie en cours de route. Les collations sont une bonne façon de vous assurer d’avoir de l’énergie pour bouger… même en fin de journée.

Une bonne collation saura vous hydrater, combler la vraie faim, se digérer aisément, vous donner de l’énergie et vous permettre de patienter jusqu’au prochain repas. Cette collation est à planifier aussi selon l’effort à fournir dans les prochaines heures.

C’est aussi une occasion alimentaire d’ajouter des aliments qui sont peut-être moins consommés dans les repas, par exemple les noix, le fromage et les fruits.

3. Bien s’hydrater

Le fait d’être déshydraté peut affecter vos performances lors de vos activités physiques et vous pouvez ressentir des maux de tête, des palpitations, des crampes musculaires ou une sensation de soif plus ou moins intense.

Ayez de l’eau pour vous hydrater et gardez-la froide à l’aide de bouteilles isolantes.

Ajoutez-y des glaçons faits avec des fruits congelés et des herbes fraîches, comme de la menthe ou du basilic, pour ajouter de la saveur. Vous pouvez aussi utiliser le thé pour aromatiser vos boissons. Buvez de l’eau pétillante ou votre bouteille d’eau au lieu de boissons gazeuses.

4. Bien récupérer

Une alimentation qui assure une bonne récupération après un effort permettra d’avoir de l’énergie pour bouger encore plus dans les prochaines heures ou les prochains jours. Pour bien récupérer, on doit : avoir un bon sommeil, se réhydrater, refaire les réserves d’énergies (en choisissant un aliment qui fournit des glucides, comme un fruit) et réparer les fibres musculaires en ajoutant un peu de protéines, qui a aussi pour rôle d’assurer la satiété.

5. Préparer soi-même ses produits pour sportifs

Comme pour l’équipement, pas besoin d’avoir le dernier modèle pour faire du vélo ou des souliers dernier cri pour marcher. La même chose s’applique aux aliments : nul besoin de suppléments ou de produits pour sportifs spéciaux quand on souhaite rester en forme. On peut s’en sortir très bien avec de vrais aliments. Par exemple, il est facile de se faire des smoothies de récupération, des boissons pour sportifs maison et des barres d’énergie maison. Nous avons d’ailleurs des guides de recettes pour sportifs disponibles en ligne au www.vivai.ca

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5 façons d’encourager les entreprises alimentaires d’ici

Dans le contexte actuel, on sait qu’il est plus important que jamais d’encourager nos entreprises québécoises pour contribuer à notre façon à l’économie locale. Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 9 juin dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait Marie Beaudry, directrice générale d’Aliments du Québec, afin de recevoir ses conseils pour nous aider à faire les bons choix à l’épicerie sans se ruiner, sans que ce soit trop complexe et pour avoir une épicerie qui reste variée. | Par Aliments du Québec


Acheter local est une excellente façon d’aider les entreprises d’ici à passer au travers cette période difficile et protéger les emplois au Québec. En faisant preuve de solidarité en encourageant nos producteurs, transformateurs et artisans locaux, nous pouvons assurer leur survie. Plus que jamais, on peut faire une différence! Découvrez toutes nos suggestions pour soutenir les entreprises québécoises à votre façon.

1. À l’épicerie, choisir les aliments d’ici

Aliments du Québec encourage les Québécois à manger local en fournissant des repères de confiance pour identifier les produits de chez nous. En un clin d’œil, on s’assure qu’un produit est bien d’ici en repérant les logos Aliments du QuébecAliments préparés au Québec ainsi que leurs déclinaisons biologiques qui garantissent la provenance québécoise des produits. C’est facile : on retrouve les logos sur les produits ou les étiquettes sur les tablettes des épiceries. D’ailleurs on remarque présentement de belles initiatives chez les épiciers à travers la province pour que ceux-ci soient davantage visibles en magasin. En cas de doute, il est toujours possible de consulter le moteur de recherche d’Aliments du Québec avant ou pendant vos courses!

2. Privilégiez les fruits et légumes de saison

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, les aliments d’ici ne sont pas plus chers que les aliments importés, surtout lorsqu’ils sont de saison. Variez votre panier au rythme des saisons pour des produits locaux au summum de leur fraîcheur! Avez-vous déjà comparé une fraise québécoise à sa cousine californienne ? Colorée, juteuse, sucrée, la fraise d’ici est sans comparaison! S’abonner à des paniers de légumes est aussi un excellent moyen pour découvrir des nouveaux produits tout en apportant un soutien direct aux cultivateurs du Québec. Vous pourrez économiser temps, transport et argent avec un service de la terre à l’assiette. Retrouvez plusieurs suggestions ici.

3. Explorer les allées pour soutenir les transformateurs

Dès qu’on ouvre l’œil, on peut constater qu’il y a des produits québécois dans toutes les allées de l’épicerie, et pas uniquement au rayon frais. Avec 22 000 produits vérifiés par Aliments du Québec, on a d’ailleurs l’embarras du choix : huiles, boissons, produits laitiers, trempettes, crèmes glacées, produits prêts à manger, pain, sauces et bien plus encore, il y a toujours une alternative locale aux produits que nous consommons.

Les transformateurs québécois rivalisent par ailleurs de créativité pour nous permettre de consommer facilement des aliments de qualité, diversifié et ce, à longueur d’année.

4. Sortir de ses habitudes

Le point positif de la crise, c’est qu’elle nous pousse à nous réinventer que ce soit pour essayer de nouvelles recettes ou tester de nouveaux produits. Pour s’inspirer, le moteur de recherche d’Aliments du Québec est un excellent outil pour vous donner un coup de pouce dans vos recherches. Pour les assoiffés de nouveauté, essayez la boîte Aliments du Québec disponible sur Maturin.ca qui permet de découvrir et déguster une grande variété de produits locaux chaque moisEnfin, pour s’éviter de longues files d’attente, on peut également soutenir les entreprises québécoises en faisant son épicerie en ligne. Beaucoup d’entreprises proposent maintenant la vente de leurs produits directement sur leurs sites internet.

5. Encouragez les restaurateurs du Québec

Acheter local, c’est autant en épicerie qu’au restaurant! Nos restaurateurs du Québec sont nombreux à avoir adapté leurs services pour continuer de vous offrir leurs délicieux plats à la maison. Consultez le répertoire de restaurants du programme Aliments du Québec au menu pour rester à jour des restaurants ouverts dans votre région qui mettent de l’avant les produits du Québec. Acheter un certificat cadeau que vous utiliserez plus tard est aussi une belle alternative pour encourager votre resto de quartier!

Retrouvez encore plus d’inspiration pour contribuer à l’économie locale ici!

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5 trucs pour réussir son premier barbecue en mode zéro gaspillage

Avec le retour du beau temps, le gouvernement Legault a annoncé une bonne nouvelle : le retour des repas en famille ou entre amis.

Bien que les règles de distanciation restent bien importantes, cette possibilité de se réunir à l’extérieur en groupe de moins de 10 nous permet, du moins, un semblant de normalité avec ses BBQ ou pique-niques.

Il faut dire que la crise de la COVID-19 nous aura tous forcés à revoir nos habitudes de consommation. Le gaspillage alimentaire est certes devenu une préoccupation importante pour plusieurs si je me fie aux questions et aux commentaires reçus durant les dernières semaines.

Bien qu’elle soit loin d’être terminée et qu’elle aura causé des torts irrémédiables, cette crise aura au moins permis certaines remises en question chez de nombreux consommateurs devenus beaucoup plus consciencieux de ce qu’ils mettaient aux poubelles ou même dans le bas de compostage alors que certains aliments étaient encore bons.

Il est évident aussi que certains ont été obligés de délaisser quelques pratiques du zéro déchet pour différentes raisons toutes aussi bonnes les unes que les autres.

La bonne nouvelle toutefois, c’est que la cuisine zéro gaspillage ne remet pas en question les nouvelles consignes sanitaires. Pour vous le prouver, j’ai eu envie de vous démontrer qu’il est possible de cuisiner des repas au barbecue en mode zéro déchet.

Cocktails et barbecue en mode zéro gaspillage

Comme tout le monde semble s’être sensibilisé aux enjeux environnementaux, j’ose espérer qu’il sera plus facile d’ouvrir la discussion sur les différents enjeux planétaires. Vous me connaissez, je suis persuadée que c’est plus facile de convaincre nos proches d’entamer le changement en prêchant par l’exemple, plutôt qu’en leur imposant une façon de faire. Alors cet été, pourquoi ne pas vous lancer le défi de composer vos menus qu’à partir des aliments disponibles dans le frigo?

Par quoi commencer?

Pour se mettre dans l’ambiance, quoi de plus agréable que de se faire un petit cocktail de bienvenue? J’ai envie de décortiquer avec vous l’idée d’un cocktail zéro déchet, car les variantes sont subtiles. L’idée n’est pas de fabriquer soi-même son alcool de grain, mais plutôt d’introduire les « déchets alimentaires » en guise d’assaisonnement. La base reste donc la même que celle d’un cocktail régulier :

  • Alcool
  • Tonic
  • Sucrant
  • Des garnitures

Pour la touche zéro gaspillage, j’infuse soit l’alcool de mes épluchures (visitez mon compte Instagram pour ma recette de limoncello aux queues de fraises, un vrai délice!) ou je cuisine des sirops simples à base d’épluchures ou de tiges d’herbe.

Les sirops simples sont très pratiques pour sucrer les cocktails, mais aussi pour les limonades, les thés glacés ou pour « pimper » vos desserts, en remplacement du sirop d’érable. Le plus populaire est de loin celui aux queues de fraises. Avouez qu’on gaspille toujours un peu de belle chair rouge lorsqu’on équeute les fraises à la chaîne … Eh bien ici, ce n’est pas grave, car ça vous aidera à colorer le sirop d’un appétissant rouge éclatant!

J’adore la menthe et je me suis amusée à réinventer le mojito en cuisinant un sirop avec mes tiges de menthe. La paresseuse en moi ne perd plus son temps à écraser la menthe pour en extraire les arômes, le sirop me procure mon petit plaisir! Lorsqu’il me reste des crudités, je les ajoute à mes cocktails. J’aime beaucoup les rondelles de concombre, ça ajoute une belle touche de fraîcheur. Pour ceux qui trouvent que la menthe goûte trop la pâte à dent, tentez le mojito au sirop de basilic. Je vous préviens, c’est renversant !

Dernier petit truc, j’utilise également les restes de fruits, récupérés des plateaux ou sauvés du compost. Les morceaux s’imbiberont du sirop et de l’eau pétillante et redeviendront appétissants.

À noter que ces deux boissons sont sans alcool. J’ajoute simplement du sirop à de l’eau pétillante. Les enfants en raffoleront. Il vous manque de rhum pour le mojito, essayez avec un gin ou de la vodka (et pourquoi pas utiliser de l’alcool local). Le résultat est surprenant.

Tarte aux fruits de sangria

Un jour que j’étais encore cantinière sur les plateaux de tournage, j’allais jeter machinalement les restes de fruits de la sangria du midi quand soudainement, j’ai eu un éclair de génie (haha, rien de moins!). Moi qui cherchais justement une garniture originale pour ma tarte de « retour de lunch ». Eh oui, les équipes sont gâtées sur les plateaux de tournage, ils ont droit à des desserts au retour du lunch !

J’ai donc décidé de tenter le tout pour le tout. Un peu de beurre, un peu de sirop d’érable (ou de sirop d’épluchures), quelques minutes à la poêle plus tard, les fruits de sangria étaient devenus de la « confiture à la sangria ». Après m’être mérité les éloges de ma collègue de travail, et cinq étés plus tard à peaufiner la recette, je suis fière de vous présenter ma recette de tarte aux fruits de sangria. Pour plus de détails sur la préparation et comment lui donner plusieurs vies, c’est par ici.

Comment y arriver avec un menu complet, pour 2 ou 25 personnes (10 personnes pour l’instant !!!)?

L’idée est de dresser l’inventaire du frigo avant d’accourir à l’épicerie. Vous réaliserez que vous avez souvent tout à disposition pour créer un menu complet. Il vous manque d’un ingrédient? Associez-le à sa catégorie. Il n’y a rien comme un sucrant pour en remplacer un autre, tout comme une sauce du commerce pour en remplacer une autre. Je vous promets que ce réflexe de substitution ne fera qu’enrichir vos recettes.

Ainsi, les restes de vinaigrette César du commerce deviendront de délicieuses marinades pour les viandes ou le tofu à griller au barbecue. Et d’ailleurs, avant d’aller visiter votre boucher, faites donc un petit détour par le congélateur! Probablement que vous avez plusieurs protéines oubliées qui seront très bonnes décongelées, marinées et grillées.

Chic frigo sans fric

Repas partage (potluck) sous la thématique vide frigo

Je suis une fervente des repas partage. Je sais que la pandémie n’est pas trop favorable à ça, mais je vais tout de même l’essayer, en prenant soin de tout nettoyer et d’éviter de « double diper! ». Sans blague, mettez vos préparations dans des bols différents (par famille, par exemple!)

Ne soyez pas gênés d’annoncer une thématique à vos repas-partages. Bar à tacos (avez-vous testé ma recette de tortillas zéro gaspi?), bar à poke bol, bar à bagels ou même à pain maison !… Les possibilités sont infinies. L’idée est que tout le monde mette en commun ses surplus et fonds de pots (en les nettoyant avant, évidemment). Les restants des uns feront le bonheur des autres!

Si vous préférez cuisiner des recettes, alors lancez le défi à vos invités de cuisiner qu’avec les aliments disponibles dans le frigo. Les recettes seront surprenantes et probablement vous créerez de nouveaux classiques!

Pour ceux et celles qui auraient peur d’exagérer et de trop cuisiner, j’ai créé un tableau des portions pour vous guider. Voici le lien pour le télécharger gratuitement PORTIONS CFSF. Affichez ce tableau sur votre frigo ou envoyez le lien à vos amis. L’idée est qu’on perde moins de temps à trop cuisiner pour ensuite trop gaspiller.

Le truc DUX

Donner une deuxième vie aux aliments est un excellent moyen d’éviter le gaspillage alimentaire, mais demande un peu plus de créativité ! Notre idée un peu surprenante, mais délicieuse des muffins aux épluchures de légumes. Consulter la recette ici

Les 5 trucs DUX de Florence-Léa Siry

  • Vider le frigo avant d’aller à l’épicerie
  • Inventer des recettes avec les « déchets alimentaires »
  • Calculer les portions avant de cuisiner en trop grande quantité
  • Penser à favoriser la cuisine et l’achat local et de saison
  • Truc pandémie : prévoyez un bac à vaisselle, un bac à compost et un bac à Touski !

Question de consommateur posées à florence-lé siry durant la petite conversation :

  • As-tu des trucs pour conserver les petits fruits ?

Pour conserver ses petits fruits plus longtemps, il faut les placer dans un contenant plus large que haut, mettre un linge à vaisselle dans le fond et placer ses petits fruits dessus (sans les laver ou les couper) et mettre le contenant au réfrigérateur.

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13 trucs pour profiter de son BBQ cet été

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 27 mai dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, Kevin Martin, chargé de projet et développement avec Les Gars de Saucisse. Grand adepte de BBQ, de cuisine, d’ingrédients de qualité et des bonheurs de la table, il est venu nous aider à préparer nos BBQ pour l’été.

Le beau temps est enfin arrivé.  C’est la période de l’année où l’on profite du BBQ avec des recettes classiques et, pourquoi pas, avec quelques nouvelles recettes. Pour la réussite de celles-ci, certaines astuces sont de mises.


Préparer sa recette

1. Choix de la recette

L’idéal dans tous les cas c’est d’y aller avec quelque chose qui est dans nos limites. Il ne faut pas oublier qu’au BBQ, on profite d’un des plaisirs de l’été, mais, à la base, on prépare un repas.

Si on devient débordé et qu’on perd le contrôle, le côté plaisir risque de disparaître.

Plusieurs sites offrent d’excellentes recettes de BBQ faciles à réaliser. Prendre le temps de chercher vous sauvera peut-être un repas!

2. Choix des ingrédients

Pour profiter du BBQ à son meilleur, il ne faut pas tourner les coins ronds. Une viande de qualité ou une préparation végé à la hauteur sauront faire la différence.

N’hésitez pas à faire confiance à votre boucher en lui faisant part de ce que vous souhaitez préparer.

Cela dit, si vous désirez obtenir une combinaison de saveurs ultimes, optez toujours pour des ingrédients frais.  Il existe d’ailleurs sur le marché de telles combinaisons : les saucisses des Gars de Saucisse, par exemple !

3. Assaisonnements

De nombreuses recettes exigent de mariner la viande selon des temps de marinade qui varient.

Il est important de respecter les instructions de marinade ou du moins, d’essayer de ne pas trop mariner viandes ou poissons puisque certains enzymes dans les marinades peuvent avoir de mauvais effets sur la texture de la protéine choisie.  À titre d’exemple, certaines marinades asiatiques utilisant des fruits comme le kiwi pourraient rendre votre viande pâteuse si marinée trop longtemps.

4. Sortir la viande du réfrigérateur

Un sujet qui ne fait pas l’unanimité dans le monde du BBQ, simplement parce que certains spécialistes on fait les tests scientifiquement sur l’effet de tempérer sa viande ou non et que le degré de température gagné est si minime que la différence serait pratiquement imperceptible.

Bien que le sujet ne fasse pas l’unanimité, je suggère de sortir la viande du frigo un peu avant de la faire cuire sur le BBQ. Si la viande est marinée, cela permettra à l’huile de à l’huile de retrouver sa forme liquide, de mieux enlever l’excédent avant de la mettre sur le BBQ et, ainsi, de limiter les flammes.

Préparer le BBQ

5. Brosser les grilles

Plusieurs d’entre nous avons l’habitude de brosser nos grilles de BBQ avant la cuisson. Je le déconseille.

Je suggère plutôt de le faire à la fin de la cuisson.

Pourquoi? Lors de la préparation du BBQ, le fait de brosser fait perdre de l’efficacité de cuisson, car on retire l’huile qu’on a enduite sur les grilles et le fait d’ouvrir le couvercle fait redescendre la température du BBQ.

Pourquoi ne pas profiter du moment où on laisse reposer notre viande après la cuisson pour bien nettoyer les grilles, puis fermer correctement le BBQ. Cela permettra de repartir en neuf lors de la prochaine utilisation.

6. Huiler les grilles

J’aime beaucoup prendre le temps d’huiler les grilles avant que la chaleur du BBQ soit extrême.

Premièrement, c’est moins chaud pour les mains, mais cela permet aussi à l’huile de mieux adhérer à la grille.

Huiler les grilles ne préviendra pas à 100% le fait que votre protéine colle sur les grilles puisqu’elles ne sont pas lisses et que l’huile ne peut donc pas pénétrer partout. Cette action va tout de même aider à y arriver.

7. Préchauffer le BBQ

Il s’agit d’une étape impérative à la cuisson au BBQ et ce qu’il s’agisse d’une cuisson au gaz ou au charbon. Il faut que le BBQ soit chaud lorsqu’on commence la cuisson.

La température dépendra de ce que nous allons cuire. Saisir un steak demande une température élevée. La cuisson de saucisses au contraire demande une température moyenne pour permettre à la chair de cuire sans bruler l’extérieure.

On va donc choisir une température de cuisson en fonction de ce que l’on cuit et du temps de cuisson nécessaire.

La cuisson

8. Cuisson directe vs indirecte

Idéalement, pour les recettes qui demandent un temps de cuisson un peu plus long, on va mettre en place une zone de cuisson secondaire (c’est à dire un côté pour saisir et l’autre pour cuire tranquillement).

Avec un BBQ au propane, c’est assez simple. On peut choisir de faire cuire un côté à feu plus élevé et l’autre, à feu plus bas.

Pour la cuisson au charbon, je suggère de placer plus de charbon d’un côté afin de créer cette zone à plus faible température que l’autre.  Par exemple, lorsque je prépare des saucisses, je vais commencer la cuisson du côté où la chaleur est la plus basse afin de m’assurer qu’elles soient bien cuites. Une fois que cela est fait, je vais les placer au-dessus du charbon ardent.

9. Les lignes sur la viande

Que nous carnivore ou pas, la quadrillé des grilles du BBQ est un design mythique.

Il faut toutefois savoir que ce quadrillage n’est pas du tout gage de qualité gustative.

La réaction de Maillard explique la caramélisation des sucres qui crée la couleur, mais cette réaction est aussi responsable de la saveur !

10. Manipulation de la viande

Certains spécialistes du BBQ préfèrent tourner la viande le moins possible durant la cuisson.

Pour ma part, j’aime bien tourner la viande puisque cela lui pernet une cuisson uniforme et colorée (réaction de Maillard) qui permettra, du coup, le temps de cuisson puisque la chaleur sera diffusée plus efficacement.

À éviter : écraser les boulettes lorsqu’on fait des burgers. Cette manipulation fait sortir le jus de cuisson et fera en sorte que notre viande sera plus sèche.

Un truc assez simple pour éviter d’avoir des boulettes qui bombent trop est de faire une dépression au centre de la boulette avant la cuisson (souvent la largeur d’un pouce sera suffisante).

Une autre manipulation à éviter (du moins avec les saucisses des Gars de saucisse) est de ne pas les piquer lors de la cuisson. Vous feriez ainsi sortir les épices et les saveurs. Je dis souvent qu’on ne pique jamais sauf lorsqu’on sert des hot-dogs. Dans ce cas-là, je préfère piquer afin d’éviter les explosions brulantes.

11. Temps de cuisson

Le temps de cuisson est le nerf de la guerre !

Rien de pire que de passer des heures à préparer une recette pendant des heures pour se retrouver avec une pièce de viande trop cuite.

Le secret? Un bon thermomètre.

La seule chose qui ne mente jamais avec la viande est la température intérieure de la viande.

Pour ceux qui auraient peur de piquer leur viande pour éviter la perte des jus, sachez que la prise de température ne crée aucune différence. Il vaut mieux prendre la température et avoir une cuisson parfaite que de prendre le risque d’y aller au pif et de perdre tous les efforts mis dans la préparation de son repas… sans compter le prix que vous aurez mis sur l’achat de votre protéine.

12. Laisser reposer la viande

À mon avis, il s’agit d’une étape trop souvent oubliée.  Si on coupe la viande tout de suite après la cuisson, elle va perdre tous ses jus et sa saveur.

Si on laisse la viande reposer de 5 à 10 minutes, on lui permet de se détendre (elle s’est tendue durant la cuisson en raison du stress qu’elle a subi).

De plus, les jus ont été concentrés vers le centre de la pièce de viande, ce qui fait que, lorsqu’on coupe la coupe immédiatement après la cuisson, ces jus s’échappent tout d’un coup.

Le repos permet au jus de retourner dans toute la pièce de viande. Ils seront ainsi présents lors de la coupe.

Petit truc pour les brochettes et autres morceaux de viande pouvant être plus mince et parfois plus sec à la suite de la cuisson : après la cuisson, je les enferme dans un plat hermétique pour le repos, ils gardent alors leur humidité et seront beaucoup moins secs dans votre assiette

13. Couper les viandes dans le bon sens

Pour se faire, il faut bien regarder le sens des fibres de la viande, les lignes des muscles. C’est généralement assez facile d’identifier le sens et il faut perpendiculairement au sens de ces fibres afin de conserver la tendreté de notre pièce de viande. Cette étape aura une grande influence sur la texture en bouche et donc sur le résultat final.


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5 moyens pour vivre la pandémie lorsqu’on souffre de problèmes liés à l’alimentation

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 26 mai dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait la sympathique auteure, conférencière et collaboratrice reconnue dans le milieu de l’alimentation, Cynthia Marcotte. Si cette nutritionniste très active sur les réseaux sociaux a développé un contact unique avec les gens, elle est désireuse d’aider sa communauté à s’alimenter de manière balancer, de leur faire comprendre les signaux du corps et s’est aussi intéressée aux gens souffrant de du syndrome l’intestin irritable. Profitant de ses recherches et de sa grande expérience clinique, elle a profité de son passage à La Petite Conversation pour aborder l’alimentation en pensant à ceux pour qui cet aspect n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît pendant la pandémie. | Par Cynthia Marcotte, Dt.P., M.Sc.


Nous vivons présentement dans une période tout particulièrement stressante. L’inconnu, c’est inconfortable. Ça peut nous pousser à nous remettre en question et à faire le point sur nos habitudes de vie. Au contraire, ça peut aussi nous entraîner à perdre la motivation et à nous sentir plus fragiles.

Si vous ressentez présentement une pression en lien avec votre alimentation durant la pandémie, j’aimerais vous proposer quelques solutions qui pourraient vous aider à retrouver le chemin qui vous fera vraiment du bien à tous les niveaux.

1. Trouver de l’aide fiable

Demander de l’aide et s’assurer de se fier aux bonnes personnes est LA chose à faire lorsqu’on vit avec certains troubles de santé liés à l’alimentation. Comme vous n’iriez pas voir un plombier si vous aviez besoin de vous faire couper les cheveux, il est important que vous vous adressiez à des professionnels de la santé fiables qui pourront vous conseiller adéquatement et surtout, sécuritairement.

Lorsqu’on parle de nutrition, les nutritionnistes/diététistes sont LES professionnels de la santé spécialisés dans le domaine les mieux placés pour vous venir en aide. Vous aurez donc à votre portée des ressources qui pourront vous guider et vous inspirer au quotidien (et vous pouvez même prendre un rendez-vous en privé avec ceux-ci ou suivre des formations telles que celle que j’offre sur mon site web nommé « La Faim: Comment mieux comprendre son corps » pour compléter vos connaissances).

On peut aussi utiliser de bons produits transformés dans la préparation de repas comme des sauces, des assaisonnements, des légumes et fruits congelés et bien plus.  Et pourquoi ne pas utiliser les services de livraison des épiceries pendant la pandémie ou encore découvrir les distributeurs de produits locaux tels Maturin et Le Marché DUX?

On peut aussi opter des services de traiteurs, des restaurants ou des paniers comme le proposent Cook-It ou La Boîte du chef pour nous aider à cuisiner durant la semaine.

Le but est de trouver un équilibre propre à chacun.

2. Ne pas trop s’en demander !

Se fixer des objectifs et tenter de se dépasser, c’est bien beau. En revanche, s’imposer un mode de vie inaccessible qui nous demande une tonne de planification et qui nous entraîne à ressentir de la culpabilité lorsqu’on n’arrive pas à s’y conformer, l’est moins.

J’adore l’idée de tenter de profiter du fait qu’on soit plus souvent à la maison pour reprendre confiance en nos capacités culinaires et pour développer une belle curiosité et créativité vis-à-vis des aliments. Cuisiner son propre pain au levain tous les jours, manger des recettes faites maison originales à chacun de nos repas ou faire sa propre boisson végétale ou son fromage, ça peut être à la fois amusant et stimulant, mais à long terme, c’est peut-être s’en demander trop. Il faut tout simplement ajuster ces objectifs à notre réalité et tenter de rester bienveillant envers nous-mêmes.

Vous êtes trop fatigué pour vous faire à manger? Pourquoi ne pas utiliser un mets congelé comme base pour vos repas ou conserver certains éléments de base dans votre frigo tels que des pains ou des sauces (ex: pâtes, sautés, bols repas).

3. Suivre les bonnes personnes

Les réseaux sociaux sont très fréquentés en temps de confinement et ils peuvent nous être bien utiles quand on se sent isolé. Je pense ici, entre autres, à la possibilité de connecter avec des gens ayant des intérêts semblables aux nôtres, de se découvrir de nouveaux champs d’intérêt ou de trouver des sources d’inspiration variées. Toutefois, les avantages qu’ils peuvent nous procurer sont parfois contrebalancés par certains aspects plus négatifs.

On est malheureusement plusieurs à avoir tendance à se comparer aux autres. L’image souvent irréaliste projetée par les médias sociaux peut nous entraîner à nous sentir insuffisants ou à avoir l’impression que nos comportements sont inadéquats, alors qu’ils sont parfaitement normaux.

Faites un petit ménage dans vos abonnements et désabonnez-vous des pages qui vous entraînent à ressentir des émotions plus négatives (ex.: jalousie, envie, tristesse, colère, frustration, etc.) Si le fait de voir des corps sculptés vous fait du mal, supprimez les comptes des personnes qui ne partagent que ça. Si vous voyez que des termes tels que “régimes”, “détox”, “cures” ou “ventre plat” vous poussent à avoir l’impression que vous devez faire ce genre de choses pour être heureux, supprimez les gens ayant ce genre d’approche.

En suivant des comptes positifs mettant en vedettes des personnes respectueuses et inspirantes, vous verrez que votre état d’esprit pourra être grandement amélioré !

4. Pensez fraîcheur

Peu importe votre situation médicale, il y a un conseil qui reste le même pour la grande majorité des gens. Il s’agit tout simplement de garnir vos assiettes d’aliments frais, colorés et pleins de textures variées.

Comme il est plus difficile d’aller faire l’épicerie aussi souvent en période de confinement, je vous suggère fortement de garder quelques aliments polyvalents. Je pense notamment aux légumineuses, aux grains entiers (pains de grains entiers, riz brun, quinoa…), aux fines herbes en pots et aux fruits et légumes surgelés.

5. Lâche prise sur son poids

Plusieurs personnes ressentent présentement une pression supplémentaire à perdre ou du moins à ne pas prendre de poids durant la période de confinement. L’été approche et plusieurs d’entre nous ne sommes pas aussi actifs qu’à l’habitude. On mange aussi plus souvent et le grignotage lié aux montagnes russes d’émotions bat son plein.

C’est loin d’être la fin du monde si l’on prend un peu de poids ces jours-ci. Oui, il est important de manger de manière balancée, la majeure partie du temps. Cependant, cela ne doit pas devenir une obsession et il est aussi primordial que vous puissiez vivre votre vie pleinement, sans devoir vous priver ou vous sentir coupable de manger certains aliments à l’occasion.

J’aimerais donc tout simplement vous suggérer de mettre votre bien-être global en priorité en tentant de respecter vos limites, tout en étant conscient des difficultés qui vont se trouver sur votre parcours.

Les trucs dux de Cynthia Marcotte en bref :

  • Organiser ses repas
  • Avoir une approche équilibrée (et ne pas trop s’en demander !)
  • Développer sa créativité et sa confiance en cuisine
  • Suivre les bonnes personnes sur les réseaux sociaux
  • Penser fraîcheur (fruits et légumes, mais aussi les fines herbes)
  • Lâcher prise et déléguer (même aux enfants, si vous en avez !)

Poursuivre avec

La Petite Conversation est diffusée en direct tous les mardis et jeudis à 11h sur la page Facebook de DUX mieux manger, mieux vivre. C’est un rendez-vous que vous que vous ne voudrez pas manquer, car vous pourrez poser vos questions en direct à nos experts invités.

5 trucs pour faire une épicerie profitable

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 21 mai dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait la colorée Mélanie Marchand. Fidèle à son habitude la chef a fait preuve d’un enthousiasme peu commun pour offrir ses trucs et astuces pour s’assurer de faire en sorte que notre prochaine visite à l’épicerie profite à notre garde-manger à long terme tout en nous assurant de manger sainement.


1. La loi de l’inventaire

Il est essentiel de bien faire l’inventaire de son frigo et de son garde-manger avant de partir de la maison. Ça évite les partes et d’acheter des choses qu’on a déjà.

Je suggère de faire une liste des ingrédients manquants par section (produits laitiers, viande, produits congelés, fruits et légumes, etc.).

2. Vous avez vos ingrédients de base?

On oublie parfois de s’assurer d’avoir les ingrédients de base sur notre liste.

Farine, œufs, beurre, lait, levure, poudre à pâte, bicarbonate, fécule de maïs, oignons, carottes, céleri, chou, pommes, oranges, citrons, gingembre, ail, grains (couscous, quinoa, riz, pâtes), épices, herbes fraiches, sucre, cassonade, sirop d’érable, raisins secs, moutarde, Dijon, ketchup, sauce BBQ, sauce soya, bouillon de poulet sont des essentiels aux recettes que vous voudrez préparer selon votre créativité ou selon ce que vous proposent la majorité des livres de recettes.

3. Vive les spéciaux

Prendre le temps de consulter les spéciaux et les circulaires peut être payant et nous permettre de faire certaines réserves intéressantes. Vous pourrez, par exemple, congeler de la viande pour un repas dans deux ou trois semaines (très utiles pour éviter les sorties en temps de pandémie).

Un autre truc est de mariner viandes et légumes. C’est simple, facile et payant à long terme. 

4. Le festival de « Cannes »

Il fut une époque où la boite de conserve était le paria des paniers d’épicerie car on la disait mauvaise pour la santé. C’est faux dans bien des cas.

Il s’agit de bien lire les étiquettes et s’assurer de la quantité de sel et de sucre qu’elles contiennent. Payer 1$ de plus pour une boite de conserve qui vous « conservera » en santé plus longtemps, ça n’a pas de prix !

Thon, sardines, pois chiche, lentilles, maïs, petits pois, tomates, consommé, lait de coco… Le choix vous appartient !

5. Fraîcheur locale

Durant cette période de pandémie, on ne répétera jamais assez qu’il est important et primordial d’encourager et privilégier l’achat de fruits et légumes local (fruits frais de saison).

Et vous voulez profiter de vos fraises du Québec à l’année? Vous n’avez qu’à les congeler… comme tous les autres fruits et légumes. 

Les trucs DUX de Mélanie

  • Ne jamais partir le ventre vide à l’épicerie. Moi, si j’ai faim, je vais avoir le goût de tout acheter !!!
  • Planifier des menus pour la semaine en incluant des lunchs avec les restants.
  • Ne pas oublier de faire la rotation de ce que vous avez dans votre frigo et votre garde-manger pour éviter les pertes.

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5 techniques culinaires adaptées aux enfants

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 19 mai dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait Marie-Claude Riel nutritionniste aux Ateliers cinq épices et coauteur de Mon premier livre de recettes avec Les Ateliers cinq épices qui a remporté un Grand Prix DUX en janvier dernier. Puisque l’organisme a pour mission de promouvoir l’éducation nutritionnelle et culinaire auprès des enfants et de leur famille, Marie-Claude est venue offrir des trucs pour bien cuisiner avec ses enfants.  


1.Couper

D’abord, on utilise toujours le couteau avec une planche à découper.  Les petits cuistots débutants utilisent un couteau à beurre qui a de petites dents alors que les plus expérimentés utilisent un couteau d’office. Chaque main a un rôle : l’une tient le couteau, alors que l’autre maintient en place l’aliment à couper.

« La patte de chat » :

  1. Pour protéger les doigts de la main qui tient l’aliment, les recourber légèrement de manière que les ongles soient en contact avec l’aliment (les jointures jouent le rôle d’un guide pour que le couteau soit perpendiculaire à la planche à découper).
  2. Effectuer un mouvement de va-et-vient avec le couteau. Ainsi, l’action se compare au mouvement d’une scie et non à celui d’un marteau !

« Le tunnel » : pour couper de petits ingrédients (ex. : raisins, petites tomates, etc.) :

  1. Tenir l’aliment de chaque côté de façon à ce que la paume de la main forme un tunnel au-dessus de l’aliment. Le pouce et l’index tiennent l’ingrédient.
  2. Placer le couteau au centre afin de couper l’aliment en deux de façon sécuritaire.
  3. Effectuer un mouvement de va-et-vient avec le couteau.

2. Casser un œuf

Sans contredit l’activité préférée des enfants dans la cuisine !

  1. Briser la coquille de l’œuf en lui donnant un petit coup avec le dos d’un couteau à beurre, ou en le cognant légèrement sur la table.
  2. Mettre le bout des pouces dans la petite fente et ouvrir délicatement la coquille de l’œuf. Attention de ne pas écraser l’œuf !
  3. Casser l’œuf dans un petit bol à part (et non directement dans la préparation pour récupérer les coquilles, si nécessaire).

3. Mesurer des ingrédients secs

Afin de maximiser les chances de réussir la recette préparée, il est important de bien mesurer les ingrédients en utilisant les ustensiles appropriés et les bonnes techniques de mesure.  Pour mesurer des ingrédients secs :

  1. Remplir la mesure à ingrédients secs avec une cuillère afin de faire une grosse « montagne ».
  2. Utiliser le dos d’un couteau à beurre afin d’égaliser la surface et obtenir une « patinoire ». La mesure doit être complètement remplie, sans espace vide, et ne doit pas déborder.
  • Pour les ingrédients dont la quantité demandée nécessite une cuillère, il est possible de simplement utiliser l’index au lieu du couteau.
  • Pour mesurer une très petite quantité d’un ingrédient, ou une pincée, il suffit de « pincer » l’ingrédient entre le pouce et l’index.

4. Mesurer des ingrédients liquides

Les ustensiles utilisés pour mesurer les ingrédients secs sont différents de ceux qui servent à mesurer les ingrédients liquides.  Les tasses qui servent à mesurer les ingrédients liquides sont transparentes et ont un bec verseur. Pour mesurer des ingrédients liquides :

  1. Il faut déposer la tasse sur une surface plane et baisser les yeux à la hauteur de la ligne indiquant la mesure voulue. Mettre un doigt sur la ligne peut aider à mesurer la quantité appropriée.

5. Utiliser un presse-agrume

Le presse-agrume est un ustensile de cuisine utilisé pour extraire le jus d’un agrume (ex. : citron, orange, pamplemousse, etc.). Pour ce faire, les muscles sont utiles !

  1. Couper l’agrume en deux dans le sens de la largeur. (À effectuer par l’adulte)
  2. Tenir le presse-agrume d’une main et, avec l’autre main, presser sur l’agrume en le tournant.

La dégustation

En conclusion, j’avais envie de parler du moment de la dégustation, du repas en famille.

Souvent c’est une source de conflit avec les jeunes enfants. Ce qu’il faut retenir c’est que ce moment doit être agréable. Ça devrait être un beau moment passé en famille.

Quand l’enfant a participé à la planification et à la préparation du repas, il est plus enclin à goûter.

La dégustation en 3 bouchées qui devient un jeu ou un défi (l’idée vient d’une animatrice des Îles-de-la-Madeleine) :

1 : bouchée de la surprise (des fois, on a hâte, des fois on a peur)

2 : bouchée de l’analyse (on essaie de décrire ce qui se passe dans notre bouche :    c’est sucré, salé, mou, croquant, frais, moelleux, piquant, etc.)

3 : bouchée de la décision (c’est là qu’on décide si c’est à notre goût ou pas. Ensuite, si ce n’est pas à notre goût, se demander ce qu’on peut améliorer la prochaine fois).

Si ça ne fonctionne pas, il faut surtout rester neutre et féliciter l’enfant pour l’effort qu’il a fait.  Le parent est responsable de la qualité des aliments offerts et l’enfant est responsable de la quantité qu’il mange.  Ce qui importe c’est d’avoir du plaisir à cuisiner et prendre ses repas en famille !


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Les 5 choses que j’ai changées pour améliorer mon mieux manger, mieux vivre depuis le début de la pandémie

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 14 avril dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait Isabelle Racicot. Fidèle à son habitude, la sympathique animatrice, qui dirige également les destinées de la boutique Picoum, un univers qu’elle a créé pour permettre aux femmes de s’informer, se divertir et magasiner à un seul et même endroit, en avait long à dire sur les nouvelles habitudes de vie que lui ont imposées la pandémie actuelle.


1. La planification des menus

Maintenant, je fais mes menus d’avance, ce que je ne faisais pas du tout avant le début de la pandémie. Je préférais y aller au gré de mes humeurs et de mes goûts du moment. Je pouvais donc me rendre à l’épicerie de trois à quatre fois par semaine.

Aujourd’hui, puisque je veux limiter mes déplacements au maximum, je fais une planification. Le fait de planifier mes menus à venir me permet, du coup d’avoir un meilleur aperçu de la variété de mes repas. Par ailleurs, un esprit collaboratif s’est créé au niveau familial quant à cette planification.

Mon truc : On se rend souvent à l’épicerie car on est en manque de produits frais. Une solution pour y remédier est de faire un potager. Outre le fait d’être une activité plein-air, celui-ci nous permet d’obtenir la satisfaction de manger quelque chose qu’on a fait pousser soi-même, qui sera délicieux et qui nous permettra de remplir notre assiette de fruits et de légumes.

Découvrez nos astuces pour faire pousser vos coeurs de légumes : https://programmedux.com/food-facts/redonnez-vie-a-vos-legumes/

2. La cuisine en famille

Depuis le début de la pandémie, nous cuisinons beaucoup plus en famille.

Tout le monde met la main à la pâte. Étant à la maison, je suis moins pressée et moins stressée. Cela me permet de prendre le temps de montrer des trucs culinaires à mes enfants, comme cela se faisait à une autre époque.

Non seulement je trouve ce moment privilégié, mais cela permet à mes garçons de développer une plus grande autonomie culinaire qui leur servira plus tard. Le benjamin cuisinait déjà beaucoup, mais cette période lui permet de prendre le temps d’innover davantage. Mon aîné qui n’aimait pas cuisiner découvre soudainement des recettes qu’il a vu sur YouTube et qu’il a le goût de tester.

Mon truc : Prendre environ 1 heure pour préparer le souper (ne plus être à la course) et s’assurer de faire une rotation pour que ça ne soit pas toujours la même personne qui prépare les repas.

3. Le Québec à la une

Comme de nombreux Québécois, je porte désormais une attention particulière aux produits locaux lorsque je fais mon épicerie. Par ailleurs, je m’efforce d’encourager mes fournisseurs spécialisés (poissonnerie, boucherie de quartier et autres).

4. La guerre au gaspillage

Je portais déjà une attention au gaspillage alimentaire, mais la pandémie m’a fait réaliser que je pouvais en faire plus.

Plus que jamais, je trouve essentiel qu’il faille éviter de gaspiller ou de jeter de la nourriture.

Il suffit d’être plus créatif lorsque vient le temps de recycler les restes d’un repas pour les transformer en autre chose ou pour les incorporer différemment dans une recette.

Mes petites recettes pour éviter le gaspillage :

  • Un riz fourretout qui me permet d’utiliser les restants de frigo. Outre le riz, je m’assure qu’il y ait une protéine et des légumes. La beauté de ce truc passe-partout, c’est que cette recette simple n’aura jamais le même goût.
  • Une salade fourretout. Même principe, sauf que cette fois je remplace le riz par de la verdure et que je peux aussi faire usage de fruits.
  • La soupe ou le potage sont toujours faciles à faire avec des restants, même l’été (gaspacho ou soupe froide).
  • Les avantages du poulet entier. Il peut servir à plus d’une occasion : au souper, pour préparer un bouillon maison en utilisant sa carcasse et, bien sûr, avec ses restants pour l’incorporer dans un lunch ou même un autre repas.

5. Le plaisir qui redonne

Nous n’avons sans doute jamais autant cuisiné. Un répit par semaine est non seulement le bienvenu, mais nous considérons qu’en nous donnant le mandant de commandant un repas au restaurant une fois par semaine, cela nous permet d’assurer la survie des restaurants de notre quartier. On sait qu’il s’agit d’un secteur qui ne l’a pas facile depuis la mi-mars.


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5 trucs pour faire ses lunchs en télétravail pendant le confinement

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 7 mai dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait la populaire nutritionniste Geneviève O’Gleman qui, en plus d’être à la tête de savourez.ca, un magazine web dédié au plaisir de manger sainement a publié, en 2019, le populaire livre Les lunchs. Puisque de nombreux travailleurs sont désormais en télétravail, nous avons pensé demander à Geneviève quelques trucs pour s’assurer de continuer de manger sainement à l’heure du lunch.


1. La planification

Le meilleur truc est de ne pas s’y prendre à la dernière minute et de planifier ses lunchs comme on avait l’habitude de le faire lorsqu’on travaillait à l’extérieur. Si le déconfinement commence tranquillement, le télétravail, lui, risque de devenir un mode de vie pour plusieurs travailleurs pour longtemps, sinon pour toujours.

Il vaut donc mieux ne pas décider à la dernière minute ce qu’on veut manger pour dîner (sans compter le temps qu’on prend pour prendre cette décision). Sinon, la pause-lunch sera perdue à cuisiner et non pas à manger et à prendre le temps de se reposer, un temps qui est souvent oublié et qui est souvent aussi, sinon plus important que la période du repas.

Une planification, même simple, nous permettra à la fois de prendre le temps de manger, de nous changer les idées en nous reposant ou en nous aérant les esprits en allant marcher.

Il est donc payant, avant de se rendre à l’épicerie de faire un plan de match sur les ingrédients qu’on désire pour nos soupers et qu’on voudra intégrer dans nos lunchs du lendemain.

2. En faire plus, c’est payant !

En lien avec le premier point, il est donc important de profiter pleinement de la préparation du souper pour planifier son lunch du lendemain midi et même faire des réserves qu’on pourrait mettre au congélateur pour utilisation future.

La façon la plus simple de s’assurer un lunch pour le lendemain demeure de préparer des portions supplémentaires et de faire réchauffer le tout.

Il existe toutefois mille et une façons de redonner vie à un repas de la veille en réutilisant des restes de viande.

  • Qui n’aime pas les grilled-cheese? En plus d’être réconfortants, ils sont super polyvalents. Ajoutez-y un restant de viande cuite: du porc, du poulet ou du bœuf feront aussi bien l’affaire. Et ceux-ci adorent les fruits et autres combinaisons qui pourraient vous permettre le recyclage de la veille. Accompagnez de crudités, vous aurez un lunch très nourrissant.
  • Vous avez mangé des pâtes pour souper?  En matière de dîner rapide, la salade de pâtes est un go-to très intéressant. Poulet, lentilles, thon, œufs durs… un peu de légumes et une vinaigrette, ou simplement de l’huile et du vinaigre ou du jus de citron… tout est bon avec des pâtes! Vous pouvez aussi remplacer les pâtes par du riz ou du couscous et vous aurez un tout nouveau repas!
  • Autre truc du genre : si je préparais un riz asiatique pour souper, j’en ferais cuire plus afin de pouvoir me concocter une salade de riz mexicaine avec boite de conserve de haricots noirs, de maïs et quelques épices tex mex pour mon lunch du lendemain. C’est un truc que j’ai nommé « Coup double » et qui me permet d’avoir deux repas complètement différents (ici avec le riz). C’est simple, rapide et satisfaisant.

3. Profitez d’un frigo généreux

C’est dans ce même esprit que je vous suggère de profiter de ce que votre frigo vous offre.

Première règle : ne jetez rien (ou presque) et pratiquez les règles de base de l’anti-gaspillage alimentaire. Ce qui se retrouve dans le bac de compostage s’y retrouve parce qu’il n’a plus rien à vous offrir.

Deuxième règle : préparez-vous des bases prêtes à manger (du riz cuit, du couscous gonflé, des légumes coupés, des œufs cuits durs, du poulet cuit, etc.).

Elles vous sauveront la vie un midi où vous serez à la course, où il vous manque un ingrédient ou que vous êtes en panne d’idée. Celles-ci vous permettront d’assembler un bol-repas coloré et savoureux en quelques minutes et qui vous permettra réellement de profiter de votre pause du midi.

Il est bien important de varier ses bases chaque semaine afin de conserver de la variété dans les lunchs.

Un truc :
On peut faire cuire ses œufs durs en même temps qu’on fait cuire ses pâtes en prenant en compte qu’un œuf prend 10 minutes à cuire et que, s’il reste dans sa coquille, il se conserve 5 jours au réfrigérateur. Vous pourrez même inscrire la date à laquelle vous l’avez fait bouillir sur la coquille à l’aide d’un crayon marqueur.

4. Payant week-end

Pas besoin de s’éterniser sur les vertus de cuisiner le week-end afin de prendre de l’avance.  Parmi les habitudes à conserver, celle-là en est un excellente.

En ce qui a trait strictement aux lunchs, je suggère la préparation de collations-maison tel des barres tendres, des muffins et des galettes. Cela pourrait aussi être un bon moment, si cela n’a pas été fait, de couper les légumes pour qu’ils soient accessibles en tout temps et les fruits pour en faire une salade de fruits.

5. Savoir bien boire

À la maison ou au travail, les gens ont tendance à faire une surconsommation de café. On oublie souvent que le café est nuisible à la santé, au sommeil et à la concentration, contrairement à ce que l’on en dit.

Il est toutefois très important de bien s’hydrater toute la journée et de prendre des pauses. Durant les dernières années, entrepreneurs et travailleurs ont souvent oublié la valeur du repos. Le confinement nous aura peut-être permis de remettre nos valeurs à la bonne place.

Certains avaient l’habitude d’utiliser une bouteille d’eau au travail. C’est quelque chose qu’on peut continuer de faire à la maison.  Il faut boire entre 6 à 8 verres d’eau par jour. On peut donc se donner des pauses programmées dans notre journée : 2 le matin et 2 ou 3 l’après-midi qui vont nous rappeler de boire.

Autre truc : utiliser cette pause pour se lever et prendre une pause de 5 minutes. Ces pauses sont essentielles dans une journée de travail, surtout qu’on bouge beaucoup moins. Avec le beau temps qui arrive, profitez que vous êtes à la maison, pour ouvrir la porte, prendre une grande bouffée d’air en prenant votre verre d’eau. Votre corps et votre tête vous remercieront… et vous serez beaucoup plus efficace pour vos heures passées devant l’écran.


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