5 trucs pour profiter d’un jardin avec des enfants

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 5 mai dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait Stéphanie Leclerc, formatrice en jardinage éducatif chez Croquarium, un organisme qui contribue au développement et à l’épanouissement de l’enfant par le jardinage éducatif et l’éducation sensorielle au goût. À l’occasion de son passage à La Petite Conversation, Stéphanie Leclerc en a d’ailleurs profité pour suggérer des solutions pour savoir profiter d’un jardin avec sa petite famille. | Par Croquarium


Le succès du jardin ne se trouve pas uniquement dans l’abondance des récoltes. Pour Croquarium, le succès est dans votre capacité à faire du jardin un espace de plaisir, d’apprentissages, d’épanouissement. Lieu dans lequel ensemble vous pourrez vous reconnecter à la nature, à vous-mêmes, et aux autres.

1. Impliquer les enfants dès le début

Susciter leur intérêt dès le départ en les invitant à rêver leur jardin, sans limites. Des ananas dans la cour, du maïs sur le petit balcon? Ce sont là autant d’occasions d’apprentissages utiles, rigolos, profitez de leur créativité et de leur curiosité pour cheminer avec eux vers un plan de jardin réaliste auquel ils auront participé pleinement.

2. Être réaliste

Privilégier un processus positif avec les enfants en explorant les possibilités de votre contexte (espace, disponibilité, ensoleillement, etc.). Un jardin demande du temps et de l’énergie, et si les enfants peuvent y contribuer avec entrain, vous demeurerez le jardinier en chef. Pour que le jardin ne devienne pas une source de stress, respectez vos limites.

3. Assurer l’accessibilité

En plein sol, pensez à pouvoir circuler aisément autour des plans, pour un jardin en pots ou en bacs, assurez-vous qu’ils soient facilement accessibles aux enfants. Penser à votre vie au quotidien, il est primordial que les enfants conservent de l’espace pour bouger, mais aussi que vous ne craigniez pas que leur ballon détruise vos plants. Vous pouvez être créatifs dans la disposition de votre jardin, mais assurez-vous que vous êtes à l’aise que vos enfants l’explorent librement (on évitera peut-être ainsi une culture trop près de la rue, ou trop en hauteur.

4. Respecter le rythme des enfants

Certains enfants plongeront les mains dans la terre et attraperont les insectes ; d’autres refuseront de se salir les mains. Si la curiosité et le plaisir sont des clés dans l’apprentissage, les inviter à nommer leurs goûts et dégoûts (l’odeur, les couleurs, les textures, les bruits, les souvenirs) aidera à établir la confiance nécessaire dans l’apprivoisement de ce nouvel environnement. On ne force pas, on accompagne… et on ne présume de rien quant aux réactions des enfants, ils peuvent être surprenants !

5. Se connecter à sa communauté

Un jardin, c’est aussi l’occasion de s’ouvrir aux autres, même en temps de distanciation. Un coup de fil pour avoir les conseils de grand-maman qui a longtemps jardiné, une question à un voisin doué ou aux employés du centre jardin. C’est aussi une occasion de partager quand les épinards abondent ou qu’on a épuisé nos recettes pour utiliser nos courges ! Selon sa disposition, ce peut même être un lieu qu’on cohabite en temps partagé avec d’autres familles. Votre jardin vous offre plus que des récoltes, profitez-en !

Les trucs DUX jardinage de croquarium

  • Pour faire un jardin, ça prend de la chaleur, de l’eau et du soleil. Il faut donc idéalement installer notre jardin à un endroit où il y a de 6 à 8 heures d’ensoleillement.
  • Mai est le mois où l’on peut commencer à faire pousser les légumes en feuilles comme la laitue, la carotte, la betterave, le radis, la patate, l’oignon et le haricot.
  • Juin est le moi où l’on peut transplanter les plans de tomates, d’aubergine, de courges, de concombre et de poivrons. Il est bien important de s’assurer que le dernier gel a bien eu lieu.
  • Si on décidait de faire son jardin en pot, il faut s’assurer d’un arrosage fréquent. En terre, l’arrosage sera certes moins fréquent, toutefois, il faudra veiller à bien désherber son jardin.

Questions de consommateurs

  • On dit que le mois de mai est un excellent mois pour faire la plantation de légumes et fruits dans notre jardin. J’ai un petit jardin surélevé. Qu’est-ce que je devrais planter à ce moment-ci de l’année pour ne pas manquer mon coup?
  • Je comprends que si mon petit jardin est au soleil seulement en juin et à l’ombre le reste de l’été, je dois privilégier les feuillages. Y a-t-il des légumes qui poussent bien à l’ombre?

Poursuivre avec

La Petite Conversation est diffusée en direct tous les mardis et jeudis à 11h sur la page Facebook de DUX mieux manger, mieux vivre. C’est un rendez-vous que vous que vous ne voudrez pas manquer, car vous pourrez poser vos questions en direct à nos experts invités.

5 faits colorés sur les fruits et légumes

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 30 avril dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait Julie DesGroseillers. Connue pour animer des conférences, comme porte-parole du Mouvement J’aime les fruits et légumes et auteure de cinq livres dont La Jungle alimentaire qui paraîtra sous peu, la sympathique nutritionniste a, à nouveau, fait un passage remarqué lors de notre plus récente capsule, lorsqu’elle est venue faire l’apogée des fruits et légumes. Par Julie DesGroseilliers, nutritionniste et porte-parole du Mouvement J’aime les fruits et légumes


Les fruits et légumes représentent notre meilleure police d’assurance santé. Pas étonnant que le nouveau guide alimentaire canadien nous encourage à en faire les vedettes de nos assiettes à chaque repas!

1. Toutes les façons sont bonnes pour croquer des fruits et légumes

Crus ou cuits, frais, surgelés ou en conserves, apprêtés en salades ou en potages, toutes les façons sont bonnes pour croquer des fruits et légumes. L’objectif quotidien : colorer généreusement nos assiettes, pour le plaisir et la santé !

2. Un profil nutritionnel remarquable

Les fruits et légumes sont gorgés d’eau et offrent, pour la plupart, une faible teneur calorique. Ils contiennent de précieuses fibres alimentaires, débordent de vitamines (ex. A, C, K, folate) et de minéraux (ex. magnésium, potassium, fer), en plus de cacher de nombreux composés phytochimiques (ex. caroténoïdes, flavonoïdes).

3. De multiples bienfaits

Les preuves scientifiques sont nombreuses à démontrer que la consommation quotidienne et suffisante de fruits et légumes, combinée à une saine alimentation générale, est particulièrement bénéfique pour la prévention des maladies cardiovasculaires, en plus de contribuer également à limiter le risque de surpoids ou d’obésité, d’hypertension artérielle et de plusieurs cancers.

4. Croquez l’arc-en-ciel!

Rouge, jaune-orangé, vert, bleu-violet et blanc : chaque groupe couleur garantit un large éventail d’éléments nutritifs et protecteurs comme des molécules anticancéreuses et antioxydantes. Pour profiter d’un maximum de plaisir et de bienfaits, savourez-les sous différents coloris chaque jour. À titre d’exemple, le pigment qui donne la belle couleur rouge aux tomates, nommé lycopène, aurait des effets protecteurs contre le cancer de la prostate. De leur côté, les caroténoïdes, abondamment présents dans les légumes jaune orangé, sont reconnus pour leurs effets bénéfiques pour la santé des yeux.

5. Le lavage à l’eau est suffisant

La meilleure façon de retirer un maximum de saletés, de microbes et de résidus de pesticides consiste tout simplement à laver les fruits et légumes sous l’eau courante. Le Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec ne recommande pas l’utilisation de savon ni de produits désinfectants (ex. vinaigre, eau de Javel). Pour les fruits et légumes à peau plus dure ou rugueuse, comme les agrumes, le cantaloup et certains légumes racines, utilisez une petite brosse.

Les truc DUX de Julie

  • Pour manger plus de fruits et légumes, il faut en acheter. Il faut donc penser à faire un arc-en-ciel dans son panier d’épicerie pour obtenir tous les bienfaits. La variété est la clé.
  • Préparer une grosse salade de fruits. Elle peut servir pour le déjeuner, en collation ou comme dessert.
  • Avoir des bacs de légumes préparés prêt-à-manger que l’on prépare dès le retour de l’épicerie. Cela devient un choix facile de collation.
  • Utiliser des fruits congelés comme collation. Les enfants auront l’impression de manger des morceaux de popsicle aux fruits.
  • Avoir le réflexe de bonifier ses recettes avec des légumes.
  • Préparer des salades repas avec des restants du frigo.
  • Utiliser le zeste d’agrumes pour jazzer vos crudités.

Vous trouverez toutes les réponses à ces questions dans la section : Réponses à vos questions.

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5 conseils pour cuisiner sereinement avec vos enfants

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 21 avril dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait Karine Desserre-Pezé, directrice générale-fondatrice des ateliers cuisine pour les enfants C’est moi le chef ! Puisque la vocation de C’est moi le chef ! est de transmettre le plaisir de cuisiner et de bien manger aux enfants dès 3 ans par le biais d’ateliers de cuisine, Madame Dessere-Pezé est venue offrir aux parents 5 conseils pour vivre une expérience fantastique en cuisine avec ses enfants.


1. Choisissez le bon moment

Impliquer les enfants en cuisine demande naturellement de l’attention et du temps. Quand vous voulez préparer une recette avec votre p’tit chef, choisissez un moment où vous serez pleinement disponibles et où aucun de vous n’est pressé par le temps. Évitez de lui proposer de cuisiner si son émission préférée est sur le point de débuter ou si vous avez un rendez-vous programmé. Au quotidien, pendant que vous cuisinez, vous pouvez aussi lui confier des tâches plus simples comme passer les tomates cerises sous l’eau, déchirer les feuilles de salade, couper les fines herbes avec une petite paire de ciseaux. Toutes ces petites choses aussi font partie de la cuisine.

2. Laissez votre p’tit chef expérimenter

Pour apprendre, les enfants ont besoin d’utiliser eux-mêmes les ustensiles. C’est l’occasion de leur montrer comment les utiliser de manière sécuritaire. Par exemple, comment utiliser un couteau ou un épluche-légumes sans se couper, ou encore un robot culinaire. Bien sûr, vous vous adapterez en fonction de l’âge et des habiletés de chacun. Gardez néanmoins en tête qu’appuyer sur le bouton du robot est déjà tout une expérience pour un p’tit chef !

3. Confiez-lui des responsabilités

Parcourez ensemble des livres de recettes ou sélectionnez 3-4 recettes et laissez votre p’tit chef choisir la recette que vous allez préparer. Si vous allez ensemble à l’épicerie, proposez-lui de prendre les ingrédients nécessaires dans les rayons. Avant de commencer, encouragez votre enfant à installer avec vous sur le plan de travail tous les ingrédients et les ustensiles dont vous avez besoin. Proposez-lui également de laver les fruits et légumes. À chaque petite étape, soulignez ses actions : il n’en sera que plus fier!

4. Attirez son attention sur les transformations

Il y a de la magie dans la cuisine! Transformer des carottes en carottes râpées, brasser les ingrédients pour préparer une vinaigrette, battre les œufs en neige, faire fondre du chocolat… Les enfants sont émerveillés de voir toutes ces petites ou grandes transformations et impressionnés d’avoir de tels pouvoirs !

5. Encouragez-le à goûter tout au long de la préparation

C’est bien connu : tout a meilleur goût quand on le prépare soi-même. Encouragez donc votre p’tit chef à sentir et à goûter les ingrédients de la recette. Quand il prépare des légumes, proposez-lui de les goûter une fois qu’il les a épluchés, coupés ou râpés. Vous pourriez être surpris par sa réaction.

Quelques idées recettes à préparer en famille

Les enfants aiment particulièrement les mini-bouchées, manipuler les aliments comme s’ils jouaient avec de la pâte à modeler, avoir la possibilité de choisir les ingrédients et utiliser les appareils comme le mélangeur. Voici quelques idées recettes gagnantes à tous coups :

Mes trucs DUX

Exemples de tâches pour les p’tits cuistots débutants :

  • Déchirer la laitue, le chou ou autres aliments
  • Couper les fines herbes avec des ciseaux pour enfant
  • Laver les fruits et légumes
  • Couper de légumes avec un couteau en plastique (oignons, tomates, etc.)
  • Pousser les boutons des robots mélangeurs
  • Faire les étapes de mélanges ou autres avec les mains

Questions de consommateurs

  • À partir de quel âge peut-on commencer à cuisiner avec les enfants?
  • Suis-je mieux de me concentrer avec un enfant ou puis-je inclure tous mes enfants lorsque je veux les inclure en cuisine? Je crains la « cacophonie » dans ma cuisine?
  • Quelle est la recette la plus facile que je puis faire avec mon fils de 5 ans qui n’a jamais fait de cuisine et qui souffre de TDAH?

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5 bases pour débuter en cuisine

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 16 avril dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait Philippe J. Hétu. Fier de faire la promotion des produits québécois 365 jours par année, le jeune chef est venu partager sa passion pour la cuisine en offrant quelques trucs et bases intéressantes pour cuisiner simplement avec ce qui se trouve dans notre cuisine.


1. Utiliser au maximum les fonds de frigo

Il n’y a pas grand-chose qu’on ne peut pas recycler en cuisine. Il ne faut pas avoir peur de les utiliser. Les brindilles de thym ou la gousse d’ail qui trainent depuis 1 mois peuvent être de bon secours, tout comme ce paquet de carottes molles qui ont été oubliées dans le fond du tiroir à légumes. Le riz pilaf de la veille est réutilisable. Il reste 3 œufs, c’est bien suffisant pour en faire une omelette. Ne laissez pas partir un contenant de yogourt un peu sec et périmé de seulement 2 jours. Il peut servir, tout comme ce fond de confiture un peu louche, mais sans moisissure.

2. Les agents liants sont partout

On peut les retrouver dans le gruau, le chia, le riz, le tapioca, les œufs, si cuisson il y a. Ils peuvent épaissir une soupe, un bouillon, un appareil. TOUT ! Quant à elle, l’huile de coco peut servir à émulsionner un bon bouillon à la coriandre.

Découvrez comment intégrer votre agent liant dans un potage, cliquez ici.

3. La qualité avant la quantité

Toujours utiliser les mêmes instruments de cuisine et bien les connaître changera à jamais votre manière de cuisiner. Il est mieux de posséder de bons instruments que d’en posséder trop. Un bon couteau de chef est un must en cuisine. Un bon poêlon en fonte, c’est la vie !  Un bon batteur-mélangeur n’a pas de prix !

4. Les pelures : ces grandes oubliées !

Les pelures, principalement ceux des légumes racines nous permettent de développer un maximum de saveurs sans devoir ajouter. Bien brossés et nettoyés, rôtis au four, ils sont délicieux. Dans une crème de carotte, laissez les pelures. Vous allez adorer le goût. On fait pareil avec les betteraves, le panais et même avec la pomme de terre, le centre du chou-fleur e le bout non rigide des courgettes !

5. On assaisonne !

Vous vous demandez ce qui manque à votre plat pour qu’il devienne savoureux ? C’est l’assaisonnement. C’est ce qu’il faudrait pour une vinaigrette avec une touche plus acide. Même principe pour un filet de porc pour lui donner du goût et de la couleur. Du jus de lime transformera complètement le goût ordinaire de vos légumes. Une petite cuillerée de moutarde de Dijon dans un velouté de courge vous transportera ailleurs !

En résumé :

L’assaisonnement vous permettra de transformer tout plat ordinaire en plat gastronomique.

Les pelures de légumes racines, vous permettront d’aller un peu plus loin dans des saveurs que vous connaissez tout en évitant le gaspillage alimentaire.

Les agents liants se donnent la main avec toutes les saveurs pour se multiplier.

Utiliser les bons instruments.

Et… le fond de frigo en mode confinement est tellement une belle image de notre NORDICITÉ. Se débrouiller avec ce que l’on a, dans le moment présent.

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5 moyens de bien lire les étiquettes alimentaires

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 14 avril dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait Julie DesGroseilliers. Connue pour animer des conférences, porte-parole du Mouvement J’aime les fruits et légumes et auteure de cinq livres dont LA JUNGLE ALIMENTAIRE, comment s’y retrouver qui paraîtra sous peu, la dynamique nutritionniste a tenu a éclairé les consommateurs quant aux moyens de bien lire les étiquettes lorsqu’ils font leurs emplettes. | Par Julie DesGroseilliers, nutritionniste, auteure et conférencière.


Dans un marché aussi compétitif, où plus de 30 000 produits se côtoient dans les supermarchés, les compagnies misent beaucoup sur leur emballage pour se démarquer. Comment bien les comprendre pour mieux acheter?

1. Être critique

Les emballages alimentaires sont des publicités « muettes » mais très efficaces. Beaucoup d’informations y sont présentées, une partie étant obligatoire (ex. liste des ingrédients, tableau de la valeur nutritive) et le reste ajouté volontairement par le fabricant (ex. allégations, logos). Comme l’objectif des emballages est d’attirer notre attention, il importe d’être critique et de chercher à comprendre ce que cache réellement les produits vendus.

2. Scruter attentivement la liste des ingrédients

La liste des ingrédients est la meilleure source d’information pour juger la qualité d’un aliment. Il s’agit du critère de sélection numéro 1. En général, une courte liste d’ingrédients familiers est synonyme d’un choix gagnant, surtout si ce sont des ingrédients que l’on retrouve à la maison.

3. Regarder le tableau de la valeur nutritive

Le tableau de la valeur nutritive nous renseigne sur la teneur calorique de l’aliment et sur sa teneur en 12 nutriments pour une quantité précise (ex. lipides, glucides, sodium). Cette source d’information est intéressante, surtout si on cherche à bonifier ou à limiter certains nutriments de notre alimentation. Une façon efficace et rapide d’interpréter les chiffres d’un tableau de la valeur nutritive est de se référer au % de la valeur quotidienne. Un % de la valeur quotidienne de 5% ou moins signifie que c’est peu (une faible teneur), et un pourcentage de 15% et plus signifie que c’est beaucoup (teneur élevée). Entre les deux, aux alentours de 10%, il s’agit d’une teneur moyenne.

4. Comparer les produits

La qualité des produits varie beaucoup à l’intérieur d’une même catégorie, d’où l’intérêt de comparer quelques produits avant de faire un choix. Par exemple, si certains craquelins commerciaux ne renferment que 3 ingrédients, d’autres peuvent en contenir plus de 35. « Ouvrez l’œil avant la bouche », le meilleur conseil que je puisse vous donner!

5. Prendre les allégations avec un grain de sel

« Source de fibres », « Sans sucre ajouté », « Naturel », « Biologique »… malgré que ces allégations soient véridiques (et très vendeuses!), elles ne nous renseignent pas sur la qualité globale de l’aliment. Ce n’est pas parce qu’un aliment est affiché sans sucre ajouté et biologique qu’il ne peut pas être gras, salé et pauvre en fibres alimentaires. Mieux vaut se référer à la liste des ingrédients et au tableau de la valeur nutritive pour juger la qualité d’un produit.

Questions de consommateurs :

  • Pour la vitamine K , elle n’est pas juste dans légumes verts comment et où peut-on savoir ?
  • Comment choisir des plaisirs gourmands bon pour la santé?

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La Petite Conversation est diffusée en direct tous les mardis et jeudis à 11h sur la page Facebook de DUX mieux manger, mieux vivre. C’est un rendez-vous que vous que vous ne voudrez pas manquer, car vous pourrez poser vos questions en direct à nos experts invités.

5 recettes pour cuisiner les protéines végétales

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 9 avril dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait le pince-sans-rire Jean-Philippe Cyr. Fidèle à lui-même, le chef a su partager son amour pour la cuisine végétalienne avec la passion et l’humour qu’on lui connait. Il en a profité pour proposer des recettes et des trucs qui s’adressent autant aux adeptes du véganisme qu’aux néophytes.


1- Tofu général tao

C’est ma recette la plus populaire. Elle permet d’habituer les gens avec la texture du tofu. Il suffit de le couper en cube et de l’enrober de fécule de maïs. On le fait ensuite revenir dans un peu d’huile et le tour est joué. Cette technique crée une pellicule croustillante autour du tofu qui donne l’impression du poulet rôti. Il s’agit ensuite de l’incorporer dans un tofu général tao ou un tofu style au beurre.

Découvrez la recette de Jean-Philippe ici.

2- Sauce à spaghetti au tofu

Si on veut convaincre sa famille de manger du tofu, il faut proposer des plats familiers. Pourquoi ne pas hacher le tofu ferme avec un robot culinaire ou en très petits morceaux avec un couteau et l’utiliser en remplacement de la viande dans votre sauce à spaghetti, par exemple. Votre famille n’y verra que du feu !

Dans une sauce à spaghetti, ce n’est pas la viande qui donne le goût, mais bien les assaisonnements. Il suffit d’utiliser sa recette habituelle, de remplacer toute la viande par du tofu (ou encore de faire un moitié-moitié pour s’habituer).

Il est bien important de faire en sorte que le tofu soit « haché » pour donner l’apparence de viande hachée. En guise de remplacement, il est aussi possible d’utiliser des protéines végétales texturées comme le Haché Végétal de Vegeat par exemple.

Découvrez la recette de Jean-Philippe ici.

3- Pâté chinois aux lentilles

Au lieu du « Steak, blé d’Inde, patates » de Thérèse de La P’tite Vie, ça devient « Lentilles, blé d’Inde, patates ». Pour lui donner du goût, il faut faire revenir les lentilles avec des oignons, des champignons, un peu de sauce soya, une goutte de sirop d’érable et de la levure alimentaire.

Note de jean-philippe :

La levure alimentaire est un condiment principalement utilisé par les véganes parce que riche en vitamines B12, mais principalement parce que ça donne un petit goût de parmesan.

4- Parmentier de lentilles

Ce n’est pas un secret. Les légumineuses sont une excellente source de protéines végétales et de fibres. Encore faut-il savoir les apprêter ! Je suggère de les utiliser en remplacement de la viande hachée dans un pâté chinois ou d’un hachis parmentier, par exemple. On fait revenir les lentilles avec des champignons, des oignons et des épices pour en rehausser le goût.

Découvrez la recette de Jean-Philippe ici.

5- Chili végétarien

La cuisine mexicaine ou tex mex est assez facile à « véganiser », car elle utilise déjà beaucoup les légumineuses.

Un bon chili aux haricots noirs est facile à réaliser. Encore une fois ici, on pourra remplacer la viande hachée par du tofu ou encore des protéines végétales texturées comme le Haché Végétal.

Découvrez notre recette de chili végétarien ici.

À savoir :

Sur le tempeh

Le tempeh fait partie de la famille du tofu. Il s’agit d’une galette faite à partir de fèves de soya fermentées. Riche en protéines et en fibre, le tempeh a un goût unique, c’est le moins qu’on puisse dire. Son arôme rappelle celle du parmesan. Il est préférable de le faire pocher dans un liquide et de l’assaisonner généreusement avec de la sauce soya, du sirop d’érable et de la fumée liquide pour ne pas effrayer les gens !

Sur le tofu

Le tofu se garde très longtemps. Son avantage est que, lorsqu’il n’est plus bon à la consommation, il sent très mauvais. On ne peut pas se tromper !

Tofu vs. Protéines végétales texturées

J’ai tendance à choisir le tofu puisqu’il est riche en calcium et en protéines et qu’il ne contient pas de cholestérol. C’est mon aliment de prédilection. Les protéines végétales texturées sont un bon choix si on veut un choix de protéine différent. Il contient moins de calcium, mais tout autant protéiné. Pour remplacer la viande, on peut donc utiliser, au choix, du tofu des lentilles, des protéines végétales texturées ou du tempeh.

Les trucs de jean-philippe

– Lorsqu’on commence à changer de régime (devenir végétarien ou végétalien), il faut une période d’adaptation. On peut commencer par un ou deux repas par semaine pour que le corps s’habitue (aux légumineuses, par exemple) . C’est une question d’équilibre. Je propose aussi de commencer par « véganiser » les recettes les plus populaires de de la famille et de les adapter en intégrant le tofu, par exemple.

– Quand on choisit notre tofu, il faut le prendre le plus ferme possible, un peu comme la texture d’un fromage mozzarella ou cheddar. Il faut le toucher. S’il est trop mou, il va se défaire dans la recette. On utilise le tofu « mou » dans les smoothies, dans les desserts ou dans nos sauces lisses.

– Il est tout à fait possible de congeler et de réchauffer nos recettes faites avec du tofu.

Questions de consommateurs :

  • Doit-on faire bouillir le tempeh qu’on achète congelé ?

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7 comportements à prévilégier pour le travail à distance

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 7 avril dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait la très populaire nutritionniste Isabelle Huot qui était invitée à venir suggérer des comportements à privilégier durant cette période d’isolement où la plupart de nos habitudes sont chamboulées.


1. L’importance de conserver une routine alimentaire

Bien qu’on puisse avoir l’impression de se sentir en vacances (télétravail, arrêt de travail temporaire ou autre), il importe de conserver une routine quant aux repas :

  • Déjeuner à 8h
  • Diner à midi
  • Souper vers 18h à table en famille (voir la NOTE D’ISABELLE)
  • Une prise de collations à toutes les 2 ou 3 heures

En période d’isolement, il est certes plus facile d’être en mode vacances tous les jours. Si, avant le confinement, vous aviez l’habitude de prendre un verre de vin les jeudis, vendredis et samedis, conserver cette habitude en se rappelant, par exemple, qu’une portion de vin raisonnable est de 5oz par jour.

Par ailleurs, on n’oublie pas les règles du Guide alimentaire canadien en ce qui a trait à une assiette équilibrée pour nos repas:  ½ en légume, ¼ en produits céréaliers ou féculents, et ¼ en protéines.

NOTE D’ISABELLE : Prendre les repas en familles sans distraction

On le dit souvent, mais ce n’est pas une bonne idée de prendre ses repas devant la télévision (les « mauvaises » nouvelles dans le moment) ou avec des appareils électroniques. Pendant qu’on mange, on veut avoir une relation positive avec les aliments. Les mauvaises nouvelles peuvent jouer avec l’alimentation soit en la coupant ou en mangeant par anxiété. Cela peut faire en sorte que l’on mange au-delà de son appétit réel.

2. Être à l’écouter de ses signaux internes de faim et de satiété

Il s’agit d’un exercice qui consiste à évaluer sa faim de 1 à 10 avant chaque repas. Ce n’est pas un exercice toujours facile à faire, mais il nous évite de trop manger. On peut refaire l’exercice après le repas :

  • Ais-je mangé trop vite?
  • Est-ce que je me sens trop plein?
  • Comment est-ce que je me sens?

Pour nous aider, on peut remplir le quiz jecoutemafaim.ca. Celui-ci nous permet de découvrir quel type de mangeur nous sommes. On peut également faire cet exercice avec les enfants en se rendant sur le site monéquilibe.ca. Cela leur permet à les aider à être attentifs à leurs signaux et mieux comprendre leur faim.

3. Cuisiner davantage

Puisqu’on peut avoir plus de temps à la maison et qu’on veut éviter de sortir pour aller à l’épicerie, pourquoi ne pas commencer à cuisiner et essayer des recettes ?

C’est le moment d’apprendre à cuisiner les bases comme le pain ou encore pour faire ses propres barres tendres et toutes ses collations. Cuisiner peut devenir un passe-temps qui peut, du coup, nous donner le droit à l’erreur,

4. Changer sa perception des aliments

Il faut cesser les pensées négatives en lien avec l’alimentation du genre « Je vais engraisser » ou « Je suis nul ».

Il faut savoir faire de la restructuration cognitive.

Par exemple, au lieu de se culpabiliser parce qu’on aurait mangé du chocolat, on se dit heureux d’avoir mangé du chocolat parce que ça nous fait du bien, parce que ça nous rappelle un bon souvenir. Il faut retrouver le plaisir dans nos actions.

5. Prendre un moment pour soi

Dans sa journée, il est important de prendre un vrai 30 minutes pour soi et qui nous fait du bien. Il peut s’agir d’une séance de yoga, d’une marche, de prendre un bain, de lecture ou de se faire un soin.

Cette période pour soi est importante, car il est important de pouvoir se retrouver durant une période où l’on vit 24h sur 24 avec les mêmes personnes.

6. Faire de l’exercice tous les jours

Selon votre âge et votre cardio, il existe de nombreux outils pour bouger chez soi : Cardio plein-air propose des capsules hebdomadaires gratuites, Énergie Cardio ou encore Josée Lavigueur. Avec le beau temps qui arrive, courir à l’extérieur peut être une autre option. https://cardiopleinair.ca/blogue/

7. Dormir suffisamment

Il est prouvé qu’un manque de sommeil va générer un besoin de fringales. Ça va jouer sur les hormones de satiétés. Il faut donc bien dormir.

Questions de consommateurs :

Comme nous sommes maintenant tout le temps à la maison, serions-nous à revoir nos portions de collations?

Quelle quantité de chocolat devrais-je manger par jour pour me faire plaisir?

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Les légumineuses 101 par Geneviève O’gleman

Dans le cadre de la petite conversation diffusée en direct sur le site le dux mieux manger, mieux vivre le 31 mars dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement dux, Lyne Gosselin, recevait la populaire nutritionniste geneviève o’gleman qui est actuellement à la tête de Savourez. Ça, un magazine web dédié au plaisir de manger sainement. À cette occasion, les deux passionnées de l’alimentation ont répondu aux questions des consommateurs désireux d’en connaître davantage au sujet des légumineuses.


Les légumineuses sont une source de protéine vraiment intéressante et polyvalente. Toutefois, Geneviève O’Gleman précise que lorsqu’on commence à les consommer, il faut y aller avec modération. « L’intégration des légumineuses dans l’alimentation est doit se faire graduellement car elles sont quand même assez difficiles à digérer. Il faut donc habituer notre corps à en manger. » 

La petite lentille, sans cuisson

Afin d’intégrer les légumineuses dans l’alimentation de manière simple, la nutritionniste suggère l’utilisation de la petite lentille. « C’est mon choix préféré car elle s’intègre très bien dans nos recettes de base comme un pâté chinois, dans une casserole ou un plat en sauce. En plus, on n’a pas besoin de la faire tremper si on l’a cuit dans notre repas. Ma recette pour l’intégrer est une « polpette » ou l’on mixte viande et lentilles. On mélange à ça avec nos épices italiennes et on ajoute une sauce italienne. » 

Des moitié-moitié payants

À cela, elle suggère d’ailleurs de ne pas hésiter de faire des moitié-moitié avec la quantité de viande. « Avec le pâté chinois, par exemple, on coupe la moitié de viande hachée et on remplace par des lentilles. »  

Parmi les recettes dans lesquels on peut intégrer des légumineuses, Geneviève O’Gleman nomme : 

  • Soupe repas poulet et pois chiche ; 
  • Soupe aux légumes à laquelle on rajouter des haricots rouges ; 
  • Salade de couscous : couscous, pois chiche, légumes et huile d’olive (tout à fait parfaite pour s’adapter au télétravail; 
  • Salade mexicaine : riz, haricots noirs, pois chiche, maïs, épice cajun et les légumes qui restent de votre frigo.

3 choses à savoir sur les légumineuses en conserve  

  • Dès l’ouverture, on les met dans un tamis et on les rince avec de l’eau. Pourquoi? On veut enlever la mousse, la fine pellicule et le gluant qui s’accumule dans la boite.
  • L’avantage d’utiliser des légumes en conserve est qu’il n’est pas nécessaire de les cuire. 
  • Les légumineuses en converse sont de bons produits transformés. En plus d’être de très bons dépanneurs, ils sont pratiques, peu coûteux et se conservent longtemps.   

2 choses à savoir sur les légumineuses sèches

  • Il important de bien suivre la méthode inscrite sur l’emballage. Celle-ci va varier d’une légumineuse à l’autre (en général en raison de sa grosseur). 
  • On doit les faire tremper, on rince l’eau de trempage et on les fait cuire par la suite. Cette solution pratique et économique prend, toutefois, quelques heures de cuisson. 

Mon truc DUX par Geneviève O’gleman

  • Une fois cuites, les légumineuses peuvent être congelées
  • Congeler vos légumineuses dans des bacs à glaçons pour ajouter une portion de protéine à vos soupes-repas rapidement.  

Bref, les légumineuses s’invitent plus que jamais dans nos plats traditionnels. Offrez à votre créativité une chance de leur faire une place de choix. 

QUESTIONS DES CONSOMMATEURS :

  • Est-ce qu’on peut congeler du tofu ?
  • Avec quelle légumineuse devrait-on débuter pour ceux et celles qui n’en aurait jamais manger?

POURSUIVRE AVEC

5 recettes vide-frigo à faire pendant la pandémie

Dans le cadre de La Petite Conversation diffusée en direct sur le site le DUX mieux manger, mieux vivre le 2 avril dernier, l’animatrice et ambassadrice du mouvement DUX, Lyne Gosselin, recevait la chef colorée Mélanie Marchand. Fidèle à son habitude la chef a fait preuve d’un enthousiasme peu commun pour offrir cinq recettes et ses trucs vide-frigo pendant cette période où, plus que jamais, il faut savoir utiliser pleinement tout ce qui se retrouve dans notre réfrigérateur pour éviter les visites superflues à l’épicerie.


1. Recette facile pour faire une vinaigrette

125 ml (1/2 tasse) d’huile (olive, cameline, canola, avocat…)
60 ml (1/4 tasse) vinaigre (vin blanc, de cidre, de noix, de framboise…)
30 ml (2c. à soupe) d’échalote verte ou française ciselés finement
5 ml (1c. à thé) de sirop d’érable (pour y ajouter un petit goût de sucré bien de chez nous !)
Sel et poivre

Note de Mélanie :
Plus votre huile est de bonne qualité, meilleure sera votre vinaigrette.

Variantes :

  • Ajouter 1 à 2 c. à thé de pâte de curry et du lait de coco pour une version thaïe.
  • Ajouter 1c. à soupe de moutarde de Dijon et des câpres pour une version française.
  • Ajouter ½ tasse de restant de soupe (crème de carotte, de tomates..) ou un fond d’humus pour une version du moment.

2. Recette à partir de restes de féculents (arancini vite fait)

500- 750 ml (2-3 tasses) de restants de couscous cuit
1 œuf
125 ml (1/2 tasse) de fromage râpé

Mélanger tous les ingrédients. Former des boulettes ou des galettes. Faire cuire à grande friture ou au four. Servir en burger, en sauce ou accompagner de légumes cuits.

Autre utilisation pour les restes de féculents :

Utiliser vos restants de couscous, quinoa et riz comme chapelure ou panure pour vos viandes, tofus ou légumes. Cela leur donnera une nouvelle texture et un goût différent. Voilà une belle façon d’oublier le souper d’hier.

3. Des idées de recette qui ne font pas patate !

Il vous reste des patates pilées. Voilà une belle base pour faire des cakes ou des croquettes. Selon ce que vous avez sous la main, il s’agit d’ajouter du poisson, du crabe, du thon en conserve, des fèves noires ou des herbes fraiches. Trempez-les dans une chapelure (peut-être celle réalisée avec vos féculents –voir point 2- , de la panure panko, des graines de sésame, etc. Faites ensuite cuire jusqu’à ce que le tout soit croustillant. Accompagnés de sauce tartare, vous aurez un repas délicieux !

Variantes :

  • Ajoutez des échalotes vertes et du fromage râpé. Cuisez le tout dans une poêle antiadhésive avec un peu d’huile jusqu’à croustillant. Retournez. Cuisez encore quelques minutes et accompagnez le tout de champignons grillés, des tranches de saumon fumé ou un œuf poché.
  • Si vous désirez une version plus épaisse et crémeuse, ajoutez à une vinaigrette ou une sauce.

4. Un hummus réinventé

Allongez un fond d’humus avec de l’eau de cuisson de pâtes et transformez en sauce vite faite. Assaisonnez de jus de citron, de sel et de poivre pour donner du goût.

Variantes :

  • Ajoutez des morceaux de tomate, de concombre et des herbes fraiches pour une version méditerranéenne.
  • Ajoutez du cacao et vous aurez une tartine sucrée hyper protéinée et délicieuse pour y tremper vos fruits.

Notes de Mélanie :

Ces préparations d’humus peuvent remplacer la mayonnaise dans un sandwich ou la sauce sur une pizza et peuvent servir de garniture sur un poisson ou donner de la texture et du goût rapidement à une vinaigrette.

5. Sirops et infusions aux fruits mous

Portez à ébullition 1 tasse d’eau et 1 tasse de sucre avec les queues de fraises et vos épluchures de betteraves. Laissez infuser jusqu’à ce que le sirop soit à la température ambiante. Filtrez et conservez au frais. Vous pourrez utiliser le tout pour faire des mocktails savoureux cet été ou encore pour imbiber un gâteau sec ou de vieux biscuits.

Infusez vos épluchures de fruits dans de l’eau bouillante. Ajoutez des herbes fraiches et dégustez tout en relaxant. Ajouter du gingembre frais râpé, du poivre de Cayenne pour donner un goût plus prononcé.

Les 3 lois de Mélanie pour profiter de son frigo au max !

  • Utiliser de préférence des contenants transparents pour conserver vos restants ou aliments. Il sera ainsi plus facile de ne pas oublier ce qu’il y a à l’intérieur.
  • Faire le ménage dans votre frigo une fois semaine : facilite l’inventaire, évite les pertes et améliore l’hygiène de réfrigérateur. Ne pas hésiter à mettre les aliments périssables bien à la vue.
  • Toujours avoir un sac hermétique pour récupérer les épluchures de légumes et les légumes moins beaux pour un bouillon (base de cuisine essentielle pour une cuisine savoureuse) lorsque l’on cuisine (ça vous évitera de jeter ou de mettre dans le bac brun trop rapidement !).

Le truc DUX de Mélanie

Pour profiter du citron :

  • Râpez-le au complet et laissez-le sécher naturellement sur le comptoir pendant un jour ou deux. Lorsque séché, mettez-le dans un contenant hermétique comme vos épices. Vous pourrez l’utiliser pour donner du goût à un morceau de poisson ou à une sauce.
  • Conservez le jus dans des cubes de glace
  • Conservez les demi-citrons utilisés pour vos bouillons. Ils ajouteront un goût frais.

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